Sos pour L'Arche de Maddy pour traitement PIF

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for Arche de Maddy

Description

Bonjour à tous,

Je lance cette pétition pour un accès facilité, plus généraliste et bien moins coûteux à l'antiviral contre la PIF (Péritonite Infectieuse Féline), maladie peu fréquente mais mortelle sous toutes ses formes et qui touche surtout les jeunes chats. Elle est provoquée par la mutation aléatoire d’un virus normalement inoffensif.
Le traitement
contre la PIF existe depuis plusieurs années dans les pays anglo-saxons mais il n'est disponible en France que depuis octobre 2024, alors qu'il sauve beaucoup de chats qui, sans lui,
seraient condamnés à très court terme. Entre le Ministère de l’Agriculture, l’Ordre des Vétérinaires et le laboratoire, peut-être obtiendrons-nous le soutien dont nous avons besoin?



Notre refuge, L’Arche de Maddy, qui existe depuis 11 ans (créé en janvier 2014 et d’intérêt général), devenu sanctuaire animalier il y a deux ans, accueille des animaux souvent en mauvaise santé, épuisés par leur errance ou par les négligences dont ils ont été victimes.
C’est ainsi, au hasard de nos accueils et de nos sauvetages,
que nous avons été confrontés à la redoutable PIF, et pire encore: deux fois de suite !



Pour notre association, la découverte de cette grave maladie a été accompagnée en parallèle par la découverte du protocole et de son coût. C’est là, amis des Chats, que vous pouvez peser sur le destin de milliers de félins en soutenant notre appel pour une réduction du coût du traitement, particulièrement pour les associations.
Car l’accès à ce précieux médicament est à la fois onéreux et complexe, alors que les investigations pour identifier la maladie sont déjà extrêmement lourdes (scanner /échographie, test PCR, analyses multiples dont
prélèvement du liquide encéphalo-rachidien...).

Or nous, associations, qui accueillons, soignons et qui faisons beaucoup pour que ce joli pays de France ne soit pas submergé de bêtes errantes et faméliques, nous devons plier devant la logique marketing des laboratoires, ce qui limite les effets de nos actions: l’antiviral est en effet d’un accès bien trop coûteux et bien trop compliqué. Car la maladie fait des dégâts
et le diagnostic doit être rapidement posé pour que le traitement puisse démarrer aussi vite que possible. Or
dans toute la France, une seule pharmacie, située à Paris, est chargée des
préparations contre la PIF et c’est elle qui les envoie à leurs destinataires. Très efficacement, certes, mais cette limitation à une seule pharmacie est un obstacle certain à la prise en charge de cette gravissime pathologie.
Ce traitement antiviral nommé GS 44 15 24 (GS 44, pour faire simple)
est
très efficace et il permet de sauver plus de 85% des animaux atteints de la PIF. Plus le traitement est précoce contre la maladie et plus les chances de guérison sont importantes, avec moins de risques de séquelles.



Ce qui s’est produit au refuge
illustre à la fois la gravité de la maladie et la difficulté du diagnostic, dont voici l’exemple avec le second cas apparu chez nous:
l'un de nos jeunes chats,
Vanille, âgé de 8 mois,
a montré il y a quelques semaines des symptômes inquiétants (fièvre, vomissements, état général douloureux).
Deux analyses de sang s’avérèrent négatives à la PIF. Impossible de soupçonner alors
que de faux négatifs puissent, vétérinaire inclus, nous induire gravement en erreur. Au lendemain de la première prise de sang, Vanille a déclenché des symptômes neurologiques très graves: paralysie des 4 membres, la tête bloquée en arrière, avec à peine assez de mobilité pour pouvoir déglutir.



Par chance, nous avions encore un reste de
traitement antiviral du 1er cas de PIF. Le peu qui restait nous a permis de commencer le traitement,
le temps que la commande passée à la
pharmacie parisienne nous arrive. Les symptômes étaient si graves, si impressionnants que nous nous sommes demandé si Vanille tiendrait le coup. Nous savions cependant que des améliorations pouvaient apparaître dans les premiers huit jours de traitement. Nous avons donc tout fait pour aider ce jeune chat à tenir entre chaque prise de l’antiviral: massages, lntervention d’un magnétiseur, accompagnement de paroles rassurantes et de caresses pour stimuler contacts et réactions. Nous avons nourri notre protégé à la seringue et nous avons veillé à son hygiène corporelle grâce à des couches pour bébés prématurés… Il faut ce qu’il faut...



Vanille a tout accepté
avec courage, son envie de vivre plus forte que son épuisement. Au bout d’une semaine, sa nuque a retrouvé un peu de
souplesse et il a pu, progressivement, redresser la tête. L’alimenter est devenu plus facile.
Au bout de 15 jours, comme si son cerveau se remettait à fonctionner normalement, il a commencé à retrouver un peu de contrôle de ses pattes. Les progrès se sont multipliés. A l’abri dans sa grande cage de convalescent, Vanille a réussi petit à petit à se redresser, à bouger et il a recommencé à manger seul et a regagné en partie le poids qu’il avait perdu.



Nous avons bien fait de ne pas céder au désespoir et de choisir de ne pas le faire euthanasier, de lui laisser une chance.
La vidéo montre comme il se débrouille aujourd’hui, 85% environ de ses forces et de son autonomies retrouvées. Il s’alimente, fait ses besoins dans son bac à litière, se déplace. Il a retrouvé le goût du bonheur, le plaisir de vivre, même si sa démarche est encore parfois hésitante. Trop jeune pour mourir, le gentil Vanille!



Entre 84 et 90 jours, c’est le nombre de jours
de traitement, en fonction du poids du chat. Le premier félin que nous avons réussi à arracher à la mort pesait 1,8 kilo. Son
traitement a coûté 700 euros, soit un peu plus de 8 euros par jour.
Pour un chat de 4 kilos, le traitement s’élève à environ 1.200 euros, soit entre 13 et 14 euros par jour. C’est un traitement onéreux, auquel il faut ajouter le coût des consultations vétérinaires préliminaires (échographie, scanner, analyses diverses) et tout le suivi (prises de sang pour la surveillance des reins en particulier).
Pour une association, et plus encore pour une petite association qui doit tenir son budget au plus près, c’est très lourd.
D’autant plus que nous ne sommes pas à l’abri d’un nouveau cas, et pas du tout certains que Vanille n’aura pas besoin d’une prolongation de son traitement sur au moins deux semaines de plus. L’antiviral, sous sa forme « sirop
» adapté au goût de l’animal
(il faut en effet tout faire pour qu’il accepte de l’avaler tous les jours!), ne se conserve que 3 mois et si nous devons passer une commande en urgence, le délai de livraison est de 48 heures. C’est une course éprouvante contre la montre ! Serons-nous entendues? D’autres associations de Protection Animale plaident comme nous pour une réduction conséquente du coût du traitement.



Deux cas de PIF au refuge, c’est la malchance absolue. Le traitement est encore bien trop cher et pas seulement pour les associations. Est-ce que cela peut relever de l’Ordre National des Vétérinaires? Du Ministère de l'Agriculture? Ce médicament existe depuis au moins 4 ans dans les pays anglo-saxons. Peut-être pourrait-on imaginer que le coût de sa création a été largement amorti? Peut-être pourrions-nous imaginer aussi que les associations puissent bénéficier d’un tarif préférentiel? Un chat mort, au-delà du chagrin de sa famille, ne rapporte plus rien à l’économie animalière et vétérinaire. Tandis qu'un chat vivant reste consommateur, à travers sa famille en particulier…
Peut-on faire appel au pragmatisme économique?...

Ce qui s’est passé chez nous montre que tout est possible et qu’il faut être préparé. Il faut avoir les premières doses de médicaments, sans quoi on est impuissant à soigner et à guérir. Nos félins orphelins n’ont que nous

pour veiller sur eux, les protéger, les soigner avec dévouement en cas de nécessité, les aimer plus que notre confort et notre tranquillité! Et lorsqu’ils peuvent être adoptés, ils apportent tant à leur famille humaine!

En attendant,
un grand merci à tous ceux qui qui voudront bien participer à notre appel pour un antiviral bien plus accessible.
Nous avons une pensée pour tous ces
chats perclus de douleurs et de malaise à travers la France et qui se battent pour survivre, pour trop souvent finir euthanasiés parce que les traitements seront trop lourds à supporter faute de financement accessible…
Ce sont beaucoup de chagrins évitables, et de multiples petits bonheurs à préserver à tout prix…














Created on July 4th, 2025 · Animals · Gironde (33)
6Messages
  • Anonyme
    contributed to the pot7 months ago
    AVATAR_ALT_TEXT
    Merci beaucoup. 🫠
    7 months ago
  • Evelyne Barthélemy
    Courage pour lutter contre l'abominable PIF et un immense merci. Caresses aux loulous.
    8 months ago
    AVATAR_ALT_TEXT
    Merci Evelyne. Petit O'maley a recommence a grimper sur la chaine.l.appetit est revenu. Il n.aime pas le traitement tous les jours.maintenant il marche bien mieux. Mais sa guerison est a ce prix. Grace a votre soutien nous avons recommande un flacon d antiviral.GS 441524. Eternel remerciements.
    8 months ago
  • Christine Rouchouze
    Avec tout mon soutien pour tout ce que vous faites pour les chats. Un Grand MERCI Madame.
    10 months ago
31Contributions

Evelyne DISCHERT
8 days ago
€20
Anonymous
4 months ago
€10
Anonymous
7 months ago
Louise Cammarota
7 months ago
€1
Marie-Françoise ANTONINI
8 months ago
Evelyne Barthélemy
8 months ago
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didier collard
8 months ago
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Irene DEMORE
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Anonymous
8 months ago
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Anonymous
8 months ago
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