Aïda a obtenu son statut de réfugiée en 2020 mais l'administration française lui rend la vie dure et elle n'a toujours pas obtenu ses papiers. Des procédures en justice sont en cours. Ce traitement injuste (mais malheureusement trop fréquent des camarades hors Europe et raciséEs) ne lui permet pas de vivre la même liberté que les ressortissants européens. Elle n'a pas pu mener à terme ses projets à la campagne et doit retourner à la capitale pour travailler. En attendant, ça fait trop longtemps que c'est la galère. Les galères ont un coût et un peu de solidarité des réseaux proches et moins proches serait bienvenu. N'hésitez pas à laisser un peu de thunes. Chaque euro est utile. Merci!