Rejoignez-nous pour préserver une ferme sans mort animale 💚
Créée par Elodie Desmas
pour Elodie Desmas
❤️ AIDEZ-NOUS A PRÉSERVER LA FERME, LES ANIMAUX ET CE MODELE AGRICOLE SANS MORT ANIMALE
Je m’appelle Élodie, j’ai 42 ans, et je vis sur la ferme avec ma fille Raphaëlle.
Il y a trois ans et demi, j’ai créé « Auprès de mes chèvres » avec une idée forte liée à l’amour et au respect du vivant : élever et produire sans suciter de mort animale. Ici, chaque animal est un individu, un compagnon de route et non un outil de production.
Auprès de mes chèvres est une ferme fromagère unique : aucun chevreau, aucune chevrette, aucune chèvre âgée n’est envoyée à l’abattoir. La plupart des chèvres sont en lactation longue, ce qui permet d’avoir moins de naissances, donc moins de chevreaux à l’adoption. Chaque vie est respectée jusqu’au bout, sur la ferme ou dans les familles adoptant mes animaux. Parce que pour moi, aimer les animaux, c’est aussi refuser leur mort.
J’élève plusieurs races Bretonnes à faible effectif : les chèvres des fossés, les brebis landes de Bretagne, les vaches Bretonnes pie noires, le cheval trait Breton, le cochon porc blanc de l’Ouest et les poules coucou de Rennes. Toutes sont menacées de disparition, et chacune joue un rôle essentiel dans l’écosystème de la ferme. Préserver ces races, c’est préserver la biodiversité, le patrimoine rural avec des animaux parfaitement adaptés à leur territoire et la richesse vivante de notre monde.
Les animaux vivent en liberté sur 9 hectares nourris par la terre et les saisons. Les chèvres choisissent leur rythme, leur pâturage, leurs déplacements. Ici, la qualité, l’éthique et la cohérence priment sur la productivité.
Ferme pilote d’élevage éthique, un modèle sans mort animale à transmettre pour l'avenir.
Engagée dans l’exploration de pratiques innovantes et respectueuses du vivant. J’y développe un élevage rustique et durable : zéro mort animale, races à faible effectif, lactation longue, pâturage permanent, biodiversité animale, gestion naturelle de la santé, suivi génétique et contrôle laitier régulier. Mon objectif : inventer une manière d’élever où la qualité du lait, l’environnement et le respect du vivant priment sur la productivité.
Je produis des fromages végétariens fabriqués avec de la présure d’origine végétale. C’est pour moi la continuité naturelle de cette démarche.
J’accueille aussi du public pour des visites et ateliers et également des stagiaires où chacun peut ressentir immédiatement l’impact positif de cet environnement sur les animaux et les humains qui sont invités à partager un moment avec eux. C’est un lieu où l’on découvre qu’une autre voie est possible.
🙂 Les valeurs de la ferme
Respect du vivant : chaque vie a de la valeur et mérite considération.
Éthique : cohérence entre les pratiques et les convictions.
Transmission : Ouvrir vers un autre modèle d’agriculture sans mort animale.
Convivialité : parce que la ferme est aussi un lieu de rencontres, d’échanges et d'apprentissages.
“Auprès de mes chèvres, je prouve qu’une autre voie est possible : produire sans exploiter, nourrir sans tuer, et transmettre sans imposer.”
💔UN MODELE VIABLE ET JUSTE…
AUJOURD’HUI UN DEFI PHYSIQUE ET ECONOMIQUE
Je fais face à une charge financière, physique et morale importante. La ferme a été pensée pour être gérée à deux et je m'y retrouve seule. De plus, je vis depuis plusieurs mois avec une maladie neuromusculaire rare qui impacte mes capacités physiques. Pourtant, jamais cela n’a entamé ma volonté ni ma foi en ce projet, même lorsque les forces viennent à manquer.
Je travaille 7 jours sur 7 pratiquement toute l’année (sauf 8 à 10 jours par an en moyenne depuis 2022) entre 45 et 70 heures par semaine. Sans compter sur les tâches administratives plus conséquentes, les travaux d’entretien, les chantiers ponctuels, les aléas et imprévus…
Pour que la ferme dégage des revenus suffisants pour salarier, il faudrait travailler plus, faire davantage de marchés, ce qui représenterait environ 20 heures de plus par semaine. J'ai essayé de le faire toute seule mais j'ai fragilisé ma santé : je me suis épuisée, blessée et j’ai dû salarier en urgence, ça a eu pour conséquence 22 000 € de salaires (charges comprises) l’année dernière pour me remplacer, ce qui a mis à mal la trésorerie de l'entreprise.
La ferme doit continuer, parce qu’ici, chaque vie compte réellement. Les chèvres sont vivantes parce que j’ai fait le choix de ne jamais envoyer personne à l’abattoir. J’ai pris l’engagement de leur offrir une vie complète, digne, respectée. Il est de ma responsabilité de leur offrir la vie que je leur ai promise.
Je ne peux plus continuer seule, ni pour ma santé, ni pour l’entreprise. C’est ce qui motive aujourd’hui mon choix de demander de l’aide.
📢 Aujourd’hui, pour continuer, nous avons besoin de votre aide ‼️
❤️🩹 Participer à ce projet c’est soutenir un modèle vivant aujourd’hui, pour l’avenir.
💚À quoi servira votre soutien ?
Chaque euro collecté servira à financer l’embauche d’une aide humaine indispensable et ainsi assurer la pérennité de la ferme.
Votre soutien permettra de préserver ce modèle agricole unique et garantir la sécurité et le bien-être des animaux.
Explication du fonctionnement financier de la ferme :
Aujourd’hui, les remboursements d’emprunts atteignent 2 400 €/mois. Les charges mensuelles (eau, électricité, assurances, cotisations sociales, véhicule, alimentation, comptabilité et autres charges de structures et d'entretien…) sont au minimum de 2 000 €/mois avec d'énormes variations sur l'année. Soit 52 800 €/an pendant encore 4 ans, puis 38 400€/an à partir de 2030, l'ensemble des emprunts prendront fin en 2044.
Financer une aide humaine indispensable :
L’un des besoins les plus urgents est la présence d’une personne supplémentaire. J'ai besoin d'une aide régulière pour assurer la pérennité de la ferme en embauchant quelqu’un à hauteur des besoins essentiels (avec charges patronales et sociales comprises).
BESOIN D'AIDE POUR PASSER UN CAP DE 4 ANS AFIN DE RETROUVER DE LA TRÉSORERIE ET L'AUTONOMIE FINANCIÈRE !
Les 4 années à venir sont décisives pour assurer la pérennité de la ferme. Les besoins sont calculés en tenant compte des emprunts, des charges supplémentaires liées au salariat mais également de l'augmentation du chiffre d'affaire et de la trésorerie grâce à l'embauche d'un salarié, cela permettant de réduire progressivement les besoins chaque année.
Ce budget permet de salarier pendant 4 ans une personne qualifiée et autonome sur le poste à sa juste valeur, à hauteur d’environ 12 € net / heure (soit 15 € brut / heure), pour un volume moyen d’environ 30 heures par semaine lissé sur l’année. Cela inclut les éventuelles heures supplémentaires liées aux dimanches et jours fériés, aux pics d'activités et aux remplacements pour me permettre de prendre également des congés.
Année 1 - 2026 :
30 000 € + 7 800€
37 800 €
Année 2 - 2027 :
24 000 € + 7 800 €
31 800 €
Année 3 - 2028 :
19 800 € + 7 800 €
27 600 €
Année 4 - 2029 :
15 600 € + 7 800 €
23 400 €
Année 5 - 2030 :
Salaire versé de manière autonome du fait d'un premier remboursement d'emprunt correspondant à 14 400 €/an soit 1 200 €/mois en moins à partir de 2030 et à la trésorerie disponible du fait de l'augmentation d'activité des 4 années précédentes !
Autonomie atteinte. Point d'équilibre de la ferme ☀️☺️
BESOIN TOTAL : 120 600 €
Un financement collectif pour pérenniser une ferme d'avenir, ensemble c'est possible 💪
“Grâce à vous, nous pourrons continuer de porter ce projet à bout de bras, à bout de cœur : pour nous, pour les animaux, pour les races en sauvegarde, et pour celles et ceux qui souhaitent faire exister un modèle plus juste pour demain.”
❤️ Merci, du fond du cœur.
- AnonymeBravo pour ce que vous faites, vous êtes exceptionnelle, courage2 months ago
- Lucie Le Hira apporté son soutien4 months agoMerci 🐐💚3 months ago
- Je suis de tout cœur avec vous. Bon courage à vous.4 months agoMerci 🐐💚3 months ago