Pour que l’allaitement ne soit plus un combat solitaire
Créée par Shirley Loquet
pour Shirley LOQUET
Ce métier que personne ne parle
- Toutes les mamans peuvent avoir la chance de réaliser leurs rêve
- Les équipes de la maternité ont besoin de renfort
- L’allaitement ne devrait pas être douloureux
- Les crevasses ne sont pas normales
- Une maman césarisée doit avoir un accompagnement adapté et individualisé
- Une maman ne doit pas être limitée à des téterelles standard (21/24/27 mm)
- Une maman de bébé prématurée doit pouvoir tirer son lait avec les matériel qui lui convient
- Il est possible de tirer son lait dès la naissance si c’est le souhait de la maman
- Le matériel doit être adapté et non standardisé
- Les mamans en hyperlactation doivent connaître les lactariums
- Une maman ne peut pas être en “panne de lait”
- La conservation du lait n’est pas la règles des 4
- On arrête pas un allaitement en cas de mastite
- La taille de la poitrine ne change pas la quantité de lait
- La baisse de lactation n’est pas là sans raison
- On complémente pas un bébé en LA pour une question de petit poids
- Un bébé ne doit pas téter toutes les 3 heures
- Mais surtout
Chaque jour, en service de néonatologie, des bébés se battent pour vivre leur tout premier combat : celui de grandir trop tôt, trop petit, parfois fragiles et dépendants de soins constants.
Derrière les vitres des services de réanimation néonatale, il y a des parents qui apprennent à aimer autrement, des câbles, des machines… mais surtout, des vies minuscules qui ont besoin de lait maternel, de douceur et de temps.
Le lait des mamans devient alors bien plus qu’une alimentation : c’est un médicament vivant, une protection précieuse contre les infections, un soutien essentiel pour leur développement.
Grâce au don de lait et aux lactariums, des bébés prématurés peuvent recevoir ce qu’il y a de plus adapté à leur fragilité. Mais les besoins sont constants, et chaque goutte compte.
Pourtant, dans ces services, les soignants manquent souvent de temps pour accompagner pleinement les mamans dans cette aventure lactée. Entre l’urgence médicale, la charge des soins et le rythme intense des unités, le soutien à l’allaitement peut parfois être limité, alors même qu’il est déterminant. Il existe aussi un réel manque de mise à jour régulière des connaissances et d’accès à des professionnels spécialisés dans ce domaine, ce qui peut rendre l’accompagnement encore plus complexe et inégal selon les structures.
C’est pour cela que je souhaite devenir conseillère en lactation IBCLC : pour accompagner les familles dès les premiers instants, soutenir les mamans dans leur allaitement, et contribuer à offrir à ces bébés le meilleur départ possible dans la vie.
Soutenir ce projet, c’est participer à quelque chose de plus grand : aider des nouveau-nés à survivre, à se renforcer, et à grandir entourés de soins, de science… et d’humanité.