Aidons Léo bloqué en Chine pour rejoindre un projet écologique, révolutionnaire.

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Créée par UGO

pour Meloni Léo

Description

Léo Meloni, le voyageur de l'extrême.

Parti à vélo depuis 18 mois voici l'incroyable histoire de Léo Meloni un Niçois de 34 ans.

Le but de son voyage depuis Nice, retrouver, travailler, naviguer et faire connaître un bateau amarré à près de 10000 km à vol d'oiseaux sur l'île de Taïwan en Asie, son nom le Porrima.

Un bateau qui naviguera sans énergie fossile, sans polluant, ni empreinte carbone.

Léo convaincu par ce projet révolutionnaire, est prêt à y mettre corps et âmes.

Pour y arriver il sait qu'il devra se dépasser, être hors norme, dépasser le possible.
Après tout calcul établi il devra traverser 3 continents, 20 pays et près de 33000 km dont des sommets à plus de 4000 m d'altitude. Il savait que ce parcours aujourd'hui nul ne l'avait jamais réalisé à vélo.

Léo est doué d'un mental hors norme, rien ne changera son idée et pour être en accord avec ce bateau, il n'utilisera aucun autre moyen de locomotion pour y arriver que son vélo, son seul confident, seul ami, sa seule machine son vélo, un gravel de 13 kg chargé à 60 kg. Après la Russie arrivé du 1er hiver. Des immensités, des paysages plats, blancs, identique sur des milliers de kilomètres, voici le Kazakhstan température extérieure −25°C.


Tout gèle, tout est gelé même son réchaud, le soir il met des pâtes dans un gobelet avec de l'eau froide, il ne se nourrit pas il survit. Son parcour, rejoindre Taïwan en passant par l’Orient, le Pakistan, l’Inde, la Birmanie et la Chine.

En descendant vers le sud les températures remontent.

Il a plus de 17000 km au compteur et des tas de paires de pneus usés. Arrivée en Orient les autorités l'obligent à modifier son trajet et de retourner vers le nord, par obligation il sait qu'il ne pourra passer que par la Chine, la Mongolie et redescendre par la Chine.

2e hiver, encore beaucoup plus rudes plus angoissant, rien à l'horizon que de la steppe, tout pour le pousser à renoncer, il pédale ne lâche pas son but.
Les températures en Mongolie descendent à −35° durant plusieurs jours et nuit, sa vitesse 10 km/h.

Léo trouve de grandes canalisations d'eau comme seul refuge, en s'enfonçant au plus profond il occulte les bruits et le noir total, il sait qu'au fond et ne gelera pas. Quelque chose à changer depuis quelques jours un loup guette les moindres faiblesses de Léo il veut manger chaud,


Léo est solide, le loup renonce.

Après Oulan-Bator il redescend vers la Chine, les températures remontent −10°C, -5°C, objectif le Porrima.

N’ayant plus de moyens financiers pour continuer, il se trouve bloqué en Chine. Date de départ du Porrima le 10 mai, si vous voulez aider Léo pour qu'il puisse arriver à temps vous pouvez participer à la cagnotte.

Créée le 19 avril 2025 · Entraide
1Actualité

Côte Est de Taïwan, le 16 juin 2025. À toutes celles et à tous ceux qui m’ont aidé. Après une longue course d’orientation de 20 mois, j’y étais…enfin: Taïwan. Pour vous rappeler comment et pourquoi je suis arrivé là, sur cette île, malheureusement célèbre dans les médias aujourd’hui pour la pression armée chinoise qu’elle subit, voici mon histoire. * I l y a deux ans, une chance me sourit. Au printemps 2023, je convoitais des postes de marin sur des bateaux d’expéditions scientifiques et l’équipe d’un projet exceptionnel s’intéressa à moi. Le projet était baptisé Porrima. Porrima, du nom de la déesse romaine de l’avenir, porté par le professeur Gunter Pauli - inventeur du concept de l’Économie bleue - était exactement ce qui me conviendrait. Enfin un peu de lumière, me disais-je… La vie avait déjà mise des épreuves sur mon chemin. Je sortais d’une relation tragique avec une fille très malade, une chute dans les Alpes italiennes en hiver m’avait valu juste après une fracture du pied, plusieurs mois d’immobilisation, et, incapable de travailler, la précarité de ma situation financière m’avait forcée à réclamer le RSA. Accablé par ma situation, oui, et triste, car je pensais qu’un homme, pour se réaliser, dut à tout prix s’écarter de la providence et vivre selon ses propres serments. Bref, avant l’été j’étais allé au bout de mon premier manuscrit L’île entre les deux lointains. Et mieux: j’étais debout. Le Porrima était un de ces projets qui me donnent la foi de vivre. Avant mon départ, le bateau était à Mumbai et, fort de cet hiver douloureux, je m’apprêtais à le rejoindre par mes propres moyens. Aller au travail à vélo… Un voyage pour aligner: mon besoin d’espace, une éthique, la découverte d’une partie du continent eurasiatique, et l’engagement total pour le projet environnemental du Porrima. Je vendais ma voiture, travaillais dans des jardins, et une semaine avant mon départ, j’appris de l’équipe que le bateau serait déplacé… à Taïwan. Ce n’était pas un problème; ma destination restait orientale. Selon le temps de chantier du bateau à Taïwan, le voyage ne devait durer que quelques mois, pour faire coïncider la date de mon arrivée avec celle de la mise à l’eau du bateau. J’étais prêt à rouler jusqu’à ce que la terre s’arrête, et à m’esquinter pour savoir ce que la nature avait mis de forces en moi, dans mon corps et mon esprit. Un soir, au Kirghizistan, après 6 mois sur la route, je méditais sur la réorientation de mon itinéraire. La neige recouvrait tout dans ce pays d’Asie Centrale et je venais de traverser les immenses steppes du Kazakhstan, hurlantes de vent. À la fin de l’hiver 2024, je devais décider si, oui ou non, j’allais prendre le risque de traverser l’Iran et le Pakistan. De l’imminence d’un danger, mon corps m’a parlé. De là, s’est ouvert un chapitre au voyage, inattendu. Un espace de réflexion et de création qui est devenu un manuscrit: Pré-destinations. Le livre d’un voyage intérieur. Un travail de 5 mois 1 acharnés, abîmé dans la sobriété et la solitude, interrogeant la pureté de mon coeur dans des lieux sauvages. Sans savoir pourquoi, j’écoutais l’urgence de mon coeur. Mais puisque j’ai écrit à fond, je connais désormais les limites de ma concentration. Pendant ce voyage, une (très) longue course d’orientation, les découvertes personnelles furent innombrables. Des découvertes qui s’étalent sur plusieurs couches, selon des niveaux intérieurs et extérieurs. Au fur et à mesure des kilomètres, au passage des hivers, des grands fleuves, des massifs de montagnes, de toutes ces rencontres animales, des grandes cités, des confessions religieuses et des peuples - pour la plupart héritiers d’impérialismes - en confrontant ma propre existence à celle de ceux qui me racontaient la leur, il fallu que je me rende à l’évidence: on ne mène pas soi-même une vie; c’est la vie qui nous mène. * Plus je m’en éloignais, plus je ressentais la petitesse de cette péninsule nommée Europe. Aussi étroite, cette vision culturelle et philosophique que nous avons, européens, de penser contrôler notre existence. Un matin d’averse à Hong-Kong, où je tentais de trouver un voilier pour rallier Taïwan, j’écoutais mon père au téléphone. Dans un MacDonald’s, je profitais d’une connexion internetLa vérité, c’est qu’il m’a fallu 34 ans. * L’état du monde ne dépend que de la peur qui se cache dans le coeur de l’être humain, je crois. C’est cette chose très simple que j’ai comprise en route, et à mon arrestation par les Gardiens de la Révolution, en Iran, à la question du chef: « Si tu ne crois pas en Dieu, comment fais-tu dans les moments difficiles ? ». Il pensait Dieu comme un remède à l’angoisse, comme un homme qui a peur du noir. Orientations, ce sera le titre de mon prochain manuscrit. Tout y sera. Ce sera mon témoignage et ma boussole. Faut-il que je précise manuscrit et non pas livre puisque mon histoire n’intéressera pas forcément les éditeurs. Peu importe… je ferai le boulot. Malgré les coups du sort, je sais être sur la bonne voie et je n’abandonnerai pas. Ce manuscrit, je le dédierai à une personne que j’aime et que je respecte immensément, de loin. En chemin, j’ai fait de la distance ma soeur, pas une ennemie. De cette aventure, il n’y a que l’amour qui me reste. Car mon courage n’est pas inné; il est fondé sur une sensibilité, sur l’empathie, et la certitude d’une voie personnelle à ouvrir. Peu importe que la surface du monde ait été découvert; moi, j’ai vu peu. Pour retrouver du souffle, je ne peux que pardonner la vanité de ces businessmen qui volent les projets des autres et, encore une fois, me mettent dans la galère. Une brise très fine enrichit le bûcher intérieur. Je n’ai pas dit mon dernier mot. 3 Encore, il faudra que j’apprenne à m’enraciner dans les changements. À rester concentré. Je dois vous dire: Merci à toutes et tous, du fond du coeur, pour votre aide. * Le voyage n’est pas fini, il se prolonge. Dans un monde en changement perpétuel, je crois que l’orientation ne prend jamais fin. À mon retour, j’ai immédiatement embarqué sur des catamarans, au sud de la Sardaigne pour financièrement, me sortir d’une situation précaire. Un autre projet s’ouvre. Orientations, la suite. Puisque mon coeur veut prendre la mer, et mieux connaitre l’océan comme un terrain d’enjeu et de lien, mon projet futur sera… océanique. À Taipei, un homme m’a proposé un contrat de sponsor. Et puisque pendant ces 20 mois je suis bel et bien allé tout au bout de ma solitude, que j’ai la preuve de ce que j’étais capable de compiler, « en solitaire sans assistance », je souhaiterais inventer de nouvelles histoires, en collaboration. L’homme qui me proposait son sponsor a écouté mes idées. Si j’en crois ses mots, il m’aidera. Mais j’aurai besoin de plusieurs partenaires, et surtout, de gens qui croient en moi. Le noyau du voyage sera, cette fois encore, Orientations. Une orientation bleutée, avec l’idée du Pacifisme comme fondement. D’ici là, j’ai du boulot. Et je ferai de mon mieux. Croyez-moi: de votre participation, rien ne sera gâché; rien du tout. * Vivre, c’est ce qu’on a tous en commun. À mes yeux, vivre est une responsabilité, une dette, mais une grande chance. Une chance, unique, pour laquelle il faut se battre. MERCI . Léo

1 septembre 20250
14Messages
  • Emilie Schneider
    Allez Léo on est avec toi! Tu vas pas abandonner si près du but juste pour une question d’argent !! Des bisous des montagnes !!!
    a year ago
    AVATAR_ALT_TEXT
    Coucou Émilie, merci vraiment beaucoup pour Léo ça va bien l’aider car en plus il a perdu tous ses papiers c'est-à-dire passeport, cartes bancaires, frontal pour rouler la nuit, donc en Chine c'est un vrai problème, je ne peux pas lui envoyer d'argent car il lui faut un passeport, j'ai pu lui en envoyer avant qu'il l'aies perdent. Je vous embrasse tous les 2. Ugo
    a year ago
  • Joelle Vargiu
    Courage Léo ! Tu as tout notre soutien. Tu vas arriver au but. Mario et Joëlle
    a year ago
  • Anonyme
    Hello Léo, Hervé, Cathie, Virginie et Mickael, nous 4, sommes de tout cœur avec toi. Malgré tes galères et tes péripéties tu es arrivé ou presque. Ce que tu as déjà réalisé, jamais personne ne l'avait fait, ça relève des exploits des plus grands explorateurs de l’époque. Physiquement et mentalement c'est impressionnant. Que de nombreuses histoires tu vas pouvoir nous raconter et quelles richesses culturelles tu as dû emmagasiner. Aller Hop Léo, encore un petit effort !!! On t'envoie pleins d'énergies positives.. À bientôt Léo..!! Bises de toute la famille ... Hervé, Cathie, Virginie et Mickael !
    a year ago(modifié)
47Participations

Bertrand GASIGLIA
a year ago
Anonyme
a year ago
michele frere
a year ago
Camille Federici
a year ago
Christophe Brochot
a year ago
Gérard Pons
a year ago
Grégory Folley
a year ago
Maria LEAL
a year ago
Emilie Schneider
a year ago
Maria ESTAPE
a year ago
Faites passer le motLe succès d’une cagnotte repose principalement sur sa diffusion. Augmentez ses chances d’atteindre son objectif en en parlant autour de vous

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