Wonder Daddy
Écrit et « à réaliser » par Elie Kaempfen
« Une nuit, Lennie, jeune papa en bataille judiciaire pour la garde de sa fille, voit sa vie basculer lorsqu’il décide de braquer un tabac avec un jouet, pour tenter de récupérer 450€ qu’on lui a volé cette même nuit ; un dernier tour de force pour espérer fêter l’anniversaire de sa fille à Disneyland Paris le lendemain. »
Ce qui nous intéresse dans cette histoire, c’est un destin tragique. Quelqu’un qui s’efforce, qui met toute son âme et son corps au service du brin d’amour qui lui reste : sa fille. Quelqu’un que les circonstances de la vie harassent. Quelqu’un qui voudrait tellement inverser la balance, qu’il chancelle et tombe.
Ces destins tragiques sont beaucoup plus fréquents qu’on ne le pense. Dans une société qui ne veut entendre que des « success-story » ces trajectoires dramatiques sont trop souvent tues, et ignorées. C’est à ces gens qui se battent, qui se débattent désespérément pour garder la tête hors de l’eau, que je dédie ce film.
- QUOI : Il s’agit d’un court-métrage de 20 minutes, en « plan séquence », pour ceux qui ne le savent pas, c’est quand la caméra accompagne le ou les protagonistes, sans jamais couper ; un véritable défi technique, mais un vrai plaisir à regarder.
- OÙ : Nous aimerions tourner dans le quartier de Strasbourg St-Denis dans le 10ème arrondissement de Paris. En effet ce quartier est intéressant de par les populations très différentes qui se côtoient au quotidien. La misère habite au pied d’immeubles où sont logés des privilégiés, à deux pas de cet énorme monument oublié qui nous rappelle que la misère est juste « derrière la porte ». La porte St-Denis devient le symbole du passage entre les mondes. Nous tournerons juste à ses pieds : la rue du faubourg st-Denis.
« Personne ne soupçonne que certains sont à deux pas de rejoindre la misère dans la rue, combien cela peut coûter en énergie, en dévotion et en résilience de se maintenir à l’abri dans un appartement, quand la vie semble être un maelström qui aspire tous les plus faibles vers son gouffre. »
Inspirations, ambiances et valeurs de plans
- COMMENT : Le budget de ce film et l’argent récolté servira en grande partie à verser une compensation aux lieux publics (bars) que nous devons privatiser pour l’occasion.
J’ai la chance d’avoir une équipe de professionnels qui, par amour du scénario, a bien été d’accord de me suivre dans l’aventure, cela dit, il reste encore quelques spécialistes à engager, qui manquent à l'équipage (un expert en effets spéciaux et un ingénieur du son, un groupe habillage, maquillage, coiffure à défrayer pour le matériel acheté pour l’occasion).
Ce film est exclusivement à destination des festivals après la projection d’équipe qui réunira tous les participants et heureux donateurs qui pourront se joindre à nous. (Un lien du film sera mis à disposition de tous les participants)
⚠️‼️DES RÉCOMPENSES SERONT ATTRIBUÉS AUX 5 DONNATEURS LES PLUS GÉNÉREUX⚠️‼️
- QUI : Elie Kaempfen « Depuis que j’ai eu le désir d’être acteur, depuis ce moment où j’ai expérimenté le pouvoir de la scène en Suisse, au théâtre du Comico, en 2014, je nourris l’espoir que le théâtre, le cinéma et toutes les histoires qu’ils véhiculent sont importants à l’évolution des idées sociales et que réside bien là, la responsabilité de l’artiste.
En 2019 je tourne dans le film de Cédric Klapisch - « Deux
moi » ; c’est mon premier petit rôle sur grand-écran. Puis j’ai enchaîné les petits rôles en tournant notamment avec Christian Carion - « Une belle course », Nicolas Bedos - « Mascarade » & « Alphonse », ou encore Antonin Baudry - « De Gaulle ».
Sur le chemin, souffrant de l’absence de « matière », qui empêche l’acteur en moi de s’exprimer, est née une nouvelle conviction et une nouvelle envie : celle de raconter mes propres histoires, ces histoires que je considère importantes, ces histoires qui doivent être racontées.
C’est peut-être en cela que j’ambitionne de me différencier de l’acteur que j’étais jusqu’alors ; tributaire du désir des autres.
Je décide dorénavant de prendre mes responsabilités et de m’engager activement dans “la construction d’un monde meilleur”.
C’est ainsi que naissent petit-à-petit les histoires que je vous propose aujourd’hui, fruits d’une évolution d’un artiste, d’une maturité peut-être, mais surtout et certainement d’une envie
sincère de parler au gens avec son coeur. »
Pour un aperçu de mon travail c’est par ici :
https://www.imdb.com/name/nm8112583/?ref_=ext_shr_lnk
https://www.agence-aml.com/artiste.cfm/662797_-Elie_Kaempfen.html
- QUI : Chef Opérateur, steady-cameur, originaire de Naples, Matthew Totaro a commencé à flirter avec le mouvement dès l’âge de 11 ans. Performer, acrobate, danseur et interprète autodidacte, véritable touche à tout, c’est empreint d’une indéniable exigence qu’il façonne sa particularité. Il participe à de nombreuses compétitions de breakdance, dont il fait l’une de ses spécialités, et gagne en 2011 la « Battle of the year contest Roma 1vs1 ».
Il ne compte plus les nombreuses collaborations qui l’ont mené à fouler, en France, comme à l’international, les plateaux de théâtre, ou de télévision. Il fera, entre autres, partie des spectacles de Franco Dragone. Ses multiples facettes lui permettent de proposer un style qui lui est propre, mêlant danse contemporaine, acrobatie, ou breakdance.
Ses performances, souvent spectaculaires, lui ouvrent les portes de productions où son talent d’interprète se conjugue avec bonheur à ses qualités physiques. Ces aptitudes physiques et son goût à l’expression esthétique par le mouvement, en font, évidemment, un excellent vidéaste aujourd’hui.
Toujours passionné par la photographie et l’image, porté par son désir de perfection, et le hasard des rencontres, il devient cinéaste-documentaliste et accompagne, depuis 2020, sur des tournées ou en studio, des artistes comme Matthieu Chedid, Daniel Auteuil, Ibrahim Maalouf, ou encore Jean Paul Rouve.
Pour un aperçu de son travail c’est par ici :
https://www.matthewtotaro.com/
Le projet est suivi de près et accompagné par les structures suivantes : Ambrosia Films, Oniva Production, et l'association “escalier 4”.