
LE PROJET
Pinte Pression est un court métrage d'une vingtaine de minutes, qui repose sur des conversations du quotidien, mêlées à de l'humour absurde.
Il est financé en majeure partie par Mad.Vision Production, qui a eu toute confiance en ce scénario.
Cependant, il nous manque encore des fonds pour que ce petit film puisse voir la lumière d'un bar.
C'est pourquoi nous en appelons à votre générosité, à votre amour pour l'Art, pour le rire, et pour les moments que vous passez entre ami e s avec une bonne pinte de bière !
Faites que ce projet soit aussi le vôtre, faites qu'il y ait des pintes pression pour tout le monde !
LE PITCH
Bar parisien. Vendredi soir.
Nikki et Lauda enchaînent les pintes en pression, pas bonnes mais pas chères.
Questionnements absurdes rythment leurs conversations.
Interventions saugrenues pimentent leur soirée.
Autour d’elles, le bar continue de vivre sa vie de bar. Un bar de con.
LES INTENTIONS
Ce qui me plaît c’est écrire la vie, dans sa simplicité. Des moments de quotidien, pris à la volée. Des conversations, des débats, qui semblent n’avoir aucun réel intérêt. Et pourtant.
Ce sont ces conversations que nous avons dans la vie de tous les jours, qui nous font nous poser des questions sur ce qui nous entoure.
« C’est pas parce que t’aimes les films de guerre que t’as envie de faire la guerre. »
C’est le cas de ce court-métrage, Pinte Pression, dans lequel nous suivons les conversations de N I K K I et L A U D A, 25 ans toutes les deux. Elles enchaînent les pintes en pression, dans un bar parisien, en discutant de choses et d’autres, des super-héros, des frites industrielles ... Ces conversations sont sans cesse interrompues par des interventions saugrenues. Un serveur qui ne cesse de débouler de nulle part, l’anniversaire d’autres clients, une amie pour le moins bavarde, et j’en passe. Autour d’elles, le bar continue de vivre sa vie de bar.
« Tu sais à quoi on reconnaît des frites maisons ? »
Mes deux personnages évoluent dans un univers qui nous est commun, mais pas si commun. Le bar est un bar parisien, simple, tout ce qu’il y a de plus classique dans l’imaginaire collectif. A la différence qu’il s’agit d’un univers juste un peu décalé de la réalité, comme si l’étrange, l’absurde, le con, faisaient partie de ce monde, sans que personne ne s’en aperçoive. C’est ce petit pas de côté sur la réalité qui crée de la surprise. L’ambiance ne nous est pas étrangère, mais la surprise peut intervenir à n’importe quel moment. Rien de grossier, ni de lourd, juste ce qu’il faut pour en rire.
« Imagine : tu dois aller en prison. »
L’humour que je déploie dans ce court-métrage est un humour de l’absurde, du con. Des choses qui n’ont pas vraiment de sens, qui ne répondent à aucune logique. Je me sers du cinéma pour cela, je joue de ses codes, ses possibilités, et les utilise pour créer du comique.
L’humour repose également sur ces petits riens du quotidien qui peuvent nous faire rire. Ce qui marche à tous les coups, c’est une chute. Une bonne vieille chute, voilà. Dans le même genre, en plus sobre, quelqu’un qui trébuche sur un pavé mal encastré, et vérifie qu’autour de lui personne n’a rien vu. Dans Pinte Pression c’est de cet acabit. C’est un coude qui dérape sur une table, ou quelqu’un qui se fait bousculer à répétition. Dis comme ça, ça paraît con. Mais si c’est bien amené ...
L’humour se trouve aussi dans les attitudes, les réactions, les dialogues. Non elles ne parlent pas du dernier livre de *****, de campagnes politiques, ou des dernières innovations technologiques de la NASA ; elles partagent des connaissances pas vraiment essentielles, pas de quoi briller en société, mais c’est aussi ça qui nous fait nous sentir proches d’elles. Ces moments où l’on ne se prend pas la tête sont nécessaires, sinon, passez-moi l’expression, on se ferait chier !
« Tant pis ! On mourra débiles ! »
Pinte Pression c’est dire des choses sérieuses, sans se prendre au sérieux, sans se mettre la pression, sans tenter d’impressionner qui que ce soit, juste apprécier un moment sans pression.
- Bon courage pour ce beau projet. Vivement le premier visionnage. Gros bisous Ps : je veux bien une affiche.3 years ago
- J’ai hâte de voir ton film. Gros bisous Essya3 years ago