mon action en justice suite au décès de mon épouse
Created by Pierre Le
for Pierre Lehoux
«
Mon épouse a cédé à la pression, et aujourd’hui elle n’est plus là.
»
N* était infirmière psy à l’hôpital de S*.
En août 2021, sa profession tombant sous le coup de l’obligation vaccinale, sa hiérarchie a fait pression sur elle pour qu’elle se fasse « vacciner » contre le COVID. Méfiant dès le départ, je lui ai déconseillé d’accepter. Nous vivrions à deux sur sa retraite le temps nécessaire. Mais N* était très angoissée :
« Si je refuse, je serai suspendue. Tu te rends compte, si je n’ai plus de salaire, comment on va faire ? ».
De plus, le discours officiel largement relayé par les médias et ses collègues de travail avaient réussi à la convaincre qu’il fallait se protéger et protéger les patients. J'ai
eu le sentiment de me heurter à un mur.
N* a donc reçu une première injection (Janssen) le 24 août 2021, puis une seconde (Pfizer) le 13 janvier 2022. Elle avait alors 56 ans et était en bonne santé. D’origine vietnamienne, elle s’alimentait de façon saine (la cuisine vietnamienne est connue pour être peu grasse, légère et diététique), et elle avait une bonne hygiène de vie, sans alcool ni tabac. Son seul problème de santé était un asthme chronique sévère qu’elle n’a pas manqué de signaler avant l’injection afin de prévenir une contrindication éventuelle. Mais les choses n’étaient pas très claires à ce sujet, et un médecin de l’hôpital l’a donc « vaccinée » sans lui avoir délivré au préalable une « information claire, loyale, appropriée et pérenne » concernant ce nouveau « vaccin ».
En juin 2023, N* tombe brusquement malade. Elle éprouve une grande fatigue inexpliquée et souffre de troubles digestifs, nausées, puis vomissements et douleurs, accompagnés d’un jaunissement du blanc de l’œil qui la conduisent à consulter rapidement. Une analyse de sang met alors en évidence un ictère confirmé par un bilan hépatique et pancréatique alarmant.
Dans un premier temps, une opération permet la mise en place d’une prothèse au niveau du canal biliaire qui était obstrué (cause de l’ictère). Un scanner thoraco-abdomino-pelvien met en évidence la présence d’un nodule sur la tête du pancréas et une biopsie est effectuée. Le 11 juillet, le diagnostic tombe et tout s’effondre
: adénocarcinome céphalo-isthmique du pancréas avec métastases hépatiques et surrénaliennes.
N* est décédée le 16 septembre 2023 à l’âge de 58 ans, «
rongée à la fois par le cancer et par la chimio
»,
après «
deux mois et demi de souffrances ».
Dès les premiers symptômes, J'ai pensé à un possible effet indésirable en corrélation avec les deux injections. Il avait en effet eu connaissance de la multiplication de ces «
turbo-cancers »
.
En octobre 2024 une plainte contre X avec constitution de Partie civile pour
- empoisonnement : article 221-5 du Code Pénal;
- expérimentation en population générale d'une technologie sans consentement totalement éclairé
: article 223-8 du Code Pénal.
J'ai constitué un dossier avec l'aide de mon avocat qui notamment met en lumière 2 points principaux :
- les recherches du professeur JM Sabatier, spécialiste de la biologie et micro-biologie cellulaire ont permis la publication d'un article dans la revue Nature qui met en évidence le fait que le génome de l'ARN m
du vaccin Comirnaty Pfizer a été trafiqué conduisant à des désordres importants dont les cancers (voir pièces annexes de la plainte) - les recherches du professeur Claude Escarguel spécialiste de la biologie humaine mettent en évidence le fait que les nano-particules lipidiques qui contiennent cet ARNm sont hautement cancérigènes (voir pièces en annexes)
Nous sommes actuellement en procédure d'appel après un refus d'instruire de la part du juges d'instruction. Un mémoire est en cours de rédaction.
S'appuyant sur ce mémoire très complet, mon avocat va demander au juge d'instruction nommé sur cette affaire...d'instruire comme il aurait dû le faire.
Ce nouvel épisode de notre plainte contre X prolonge d'autant le délai nécessaire pour nous éclairer sur l'attitude du groupe Pfizer France.
Cette procédure représente un coût que je ne pourrai supporter seul.
Je remercie toutes les personnes qui me soutiennent sachant que les frais élevés liés à cette procédure
m'ont ébranlé.
Dois-je poursuivre ou renoncer ?
Renoncer voudrait dire que tout le travail effectué en amont du procès qui s'annonce serait réduit à néant.
Poursuivre oui mais avec l'objectif d'entraîner dans mon sillage d'autres plaintes, ce qui veut dire "se serrer les coudes" pour être plus efficace.
Alors je ne vois qu'un moyen pour ne pas baisser les bras, je fais appel à votre solidarité.
Si sur cette affaire vous vous sentez partie prenante, alors j'accepte volontiers les dons (le coût global de la procédure en appel est de 2000 euros).
Chacun(e) donne à la hauteur de ses moyens mais quelle que soit la valeur du don,
ce sera pour moi un encouragement à poursuivre la démarche qui est la mienne depuis le début : démasquer les criminels qui ont assassiné mon épouse !
Si, comme je l'espère, étant donnée le sérieux avec lequel ce dossier s'est constitué, avec des preuves indéniables qu'il y a bien une causalité entre l'injection anti Covid et l'apparition de la maladie, une condamnation sera prononcée par le Tribunal, et si (comme je l'espère) le Tribunal contraint les accusés à devoir payer une indemnisation pour le préjudice subi, alors je rembourserai les personnes qui m'ont aidé dans ma démarche.
L'essentiel est de ne pas perdre de vue que les criminels doivent être condamnés.
Je joins ma plainte anonymisée (lien internet).
https://intuitivecom.fr/wp-content/uploads/2026/01/PLAINTE-DE-JUIN-2025-avec-annexes-partielles.pdf
- AnonymeBonjour, je viens de prendre connaissance de votre combat sur la page FB de la ligue nationale pour la liberté des vaccinations. Votre histoire me touche et me met en colère en même temps. Si j'avais eu un proche victime de ces injections, j'aurais aimé pouvoir mener le combat pour lui rendre justice. Je tiens donc à apporter ma contribution, car c'est un combat indispensable, qui j'espère servira d'exemple et ouvrira la voie à d'autres procès contre ces menteurs, voleurs et assassins. Bravo pour votre courage et votre ténacité. 💪🏼 Je suis de tout mon cœur avec vous et j'espère que vous gagnerez !23 days agoMadame, Je suis tres touché par votre message. C'est un encouragement à poursuivie le combat entamé en 2024. Dans le contexte actuel où c'est l'omerta qui préside autour des effets secondaires graves suite aux injections anticovid, seule, une action en pénal, a de la chance d'aboutir. J'ai la chance d'être appuyé par une équipe de juristes, professeurs de droits, un avocat spécialisé en droit pénal mais également par tous les messages d'encouragements que je reçois. Nous sommes toujours dans l'attente d'une date d'audience alors que c'est la procédure d'appel. La participation des professeurs Jean-Marc Sabatier et Claude Escarguel et les preuves qu’ils apportent sont d'une importance cruciale. Par l'intermédiaire de ma cagnotte vous serez tenue informée dès qu'une date d'audience sera fixée. Je vous remercie du fond du cœur de votre participation à mon combat.22 days ago
- Je suis infirmier aussi et j'ai été obligé d'arrêter de travailler pour ne pas recevoir cette saloperie. Je suis désolé pour ceux qui en ont subi les conséquences. Les responsables devront rendre des comptes. Bon courage2 months agoMerci à vous Frédéric, pour ce témoignage. J'ai eu l'occasion lors de l'AG de la ligue pour les libertés de vaccination de rencontrer des soignants come vous. À Saintes existe un collectif qui réunit les associations et les personnes qui comme vous se sont battus contre l'autoritarisme de l'Etat et et ont refusé les injections. J'irai jusqu'au bout pour que le Tribunal reconnaisse la tentative d'empoisonnement dont a été victime mon épouse. Je suis soutenu par des juristes très compétents et par des scientifiques de renom. J'espère que vous avez pu être réintégré. La solidarité est notre cheval de bataille. Courage aussi à tous les soignants.2 months ago
- Maryse JouanjeanBonjour Voici une petite contribution ... nous n avons pas de gros moyens. Mais nous sommes de tout coeur avec vous . Ayant perdu l un de nos fils , retrouvé décédé dans son lit à l âge de 27 ans , nous comprenons votre chagrin. Rien ne nous est épargné et l administration est bien loin de nous aider . J espère que vous pourrez collecter la somme dont vous avez besoin afin de poursuivrez vos démarches.3 months agoMaryse, Je suis de tout cœur avec vous et comprends votre chagrin ainsi que la colère qui vous anime quand vous songez à ce que l'on nous a fait subir lors de cette mascarade de pandémie. Oui, il est temps de mettre les choses au clair et de s'en prendre aux responsables de ce massacre. Nombre d'associations ont aujourd’hui connaissance des méfaits des laboratoires et des États qui les ont financés. Pour ma part je ne lâcherai rien. Je veux que soit reconnue la tentative d'empoisonnement en tout premier lieu. Ensuite que, avec l'appui des associations on puisse montrer le lien de causalité et par là même, faire interdire la commercialisation de ces poisons. Merci à vous pour votre soutien.2 months ago