Après 3 ans à vous informer et vous divertir sur Youtube avec mes histoires criminelles niponnes, j'ai décidé de franchir le pas de ce qui est mon rêve depuis toujours, la réalisation. J'ai pu mûrir un projet de documentaire sur le Tokyo criminel qui ne sera pas financé par les canaux habtiuels mais par les meilleurs producteurs qui soient, vous. Je vous propose d'être un acteur de ce projet et de construire, avec moi, ce documentaire dont voici les grandes lignes résumées :
Chaque jour à Tokyo, des millions de gens vont travailler, étudier, acheter ou visiter un proche en passant devant les belles façades lumineuses de Shibuya, Shinjuku ou Ginza. Chaque année, des millions de touristes visitent la grande capitale, musées, monuments, boutiques, rues commerçantes accueillantes et folklore tel qu’ils espéraient le trouver. Chaque nuit, des milliers d’exclus de cette belle vitrine se retrouvent dans des sous sols enfumés pour boire et haïr ensemble, d’autres recherchent la compagnie d’autres exclus pour mourir ensemble et parfois, l’un ou l’une de ceux que l’on n’a pas invité au festin décide que c’est l’autre qui doit mourir pour expier les fautes de toute une histoire et d’une société.
Depuis 23 ans j'ai pu assimiler, à force de me l’entendre répéter, le concept rassurant de la ville la plus sûre du monde. C’est vrai que dans une certaine mesure, la sécurité du quotidien laisse à penser que cette cité protège celui qui y vit. Mais lorsqu’on met un pied dans le monde caché de ceux qui ont été mis de côté et qu’on écoute leurs histoires, la couleur des enseignes lumineuses perd un peu de son éclat.
A travers ce documentaire « Bloody Tokyo » je veux ouvrir les portes des archives sanglantes de la capitale en évoquant cinq affaires criminelles qui ce sont déroulées entre ses murs, la façon dont elles furent reçues et l’impact qu’elles ont eu sur la société. Le meurtre de Furuta Junko, le massacre de Akihabara perpétré par Katô Tomohiro, Miyazaki Tsutomu le tueur de petites filles, Shiraishi Takahiro le tueur de Twitter et Iwasaki Ryuichi, reclus volontaire assassin d’enfant, toutes reflètent une partie des malaises de la société japonaise contemporaine et mettent en lumière les cicatrices d’un Japon qui laisse les siens de côté lorsqu’ils ne vont plus assez vite pour prendre le train de la réussite. Non-dits, pression sociale et familiale, injonction à la réussite, société des loisirs et du spectacle qui exclut, chacune de ces affaires est le reflet d’un manquement grave d’un système pas ou peu près à ce que ses enfants dérapent.
- Anonyme😉Chose promise...Très content de faire partie de ce fantastique projet☆ poto, ça va être vraiment TOP, j'en suis certain ‼️J'espère de tt cœur♡ que BLOODY TOKYO se concrétise, comme on dit ds le métier : "Mer2 !" ; )4 years ago(edited)