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projet école pour femmes

projet école pour femmes

Projet d’école pour femmes – Sauhara, Chitwan. Nepal Le projet d'éducation des femmes, à Sauhara, Chitwan, au Népal, est porté par IshworiDhakal, un agriculteur biologique et apiculteur népalais, et sa femme Radha, qui fait des handicrafts et vend dans leur petite boutique familiale.Dans les pays pauvres comme le Népal, lorsqu'une famille est assez aisée pour envoyer un enfant à l'école, elle privilégiera toujours le garçon. Les femmes, donc, très tôt, s'occupent du foyer et de la famille. Ainsi, elles n'ont pas les moyens de se défendre et de trouver une place plus juste dans la société alors qu'elles sont, elles-mêmes, en charge d'éduquer les générations futures.Les experts internationaux s'accordent à dire que l'éducation des femmes dans le monde est un des problèmes majeurs du millénaire.   Qui suis-je ? La famille Dhakal Je m’appelle Ishwori Prasad Dhakal, je suis népalais. Je suis né dans un petit village dans la région du Gorkha, que j’ai fui à cause de la famine et du chômage. Mais, il y a 10 ans, mon frère a acheté un bout de terre dont il m’a fait cadeau, pour que je m’y installe avec ma femme, Radha, et y fonde une famille. Là-bas, nous avons construit une petite maison éco-responsable et avons démarré l’apiculture. Ensuite, nous nous sommes joints à un forum d’agriculteurs biologiques où j’ai pris des cours pour apprendre les fondements de l’agriculture biologique. Ma femme a appris à peindre, à coudre et à dessiner pour faire des handicrafts. Nous vendons le fruit de notre labeur dans notre maison.Grace à cela, nous sommes aujourd’hui en mesure de répondre aux besoins de notre famille !Ici, à Sauhara, on s’est intéressé à la condition des femmes et nous en avons trouvé beaucoup au chômage, avec une famille à charge. La plupart d’entre elles était intéressées par notre mode de vie, et nous voulons leur offrir la chanced’accéder à une vie plus décente. Ma région :Sauhara est l’un des plus hauts lieux de tourisme au Nepal, grâce à la présence du parc national de Chitwan, le plus grand du pays.Le village est accueillant et les touristes sont heureux d’y passer du temps et surtout d’y retourner. Cependant, la population, surtout féminine, reste extrêmement inéduquée, donc pauvre. Les conditions d’hygiène et d’alimentation sont déplorables car peu nombreux sont ceux qui en connaissent les règles de base.Ishwori devant la production de miel Comment fonctionne le programme ? Le projet se déroulera en 3 ans, pour promouvoir une éducation aussi générale que possible.Le nombre d’élève par année sera limité, afin de permettre un suivi personnalisé. Chaque année, 10 étudiantes seront admises. Les femmes seront suivies par un professeur principal, qui sera parfois accompagné d’un spécialiste en fonction du sujet du moment.Comme il peut être compliqué pour les femmes d’allier présence quotidienne à l’école et obligation financière, les heures de cours seront réduites à 2 heures par jour, tandis que les 6 heures restantes seront consacrées au travail au sein de la communauté, rémunéréesselon le salaire moyen népalais. La première année :Au cours de la première année, l’attention sera portée sur l’apprentissage du népalais et de l’anglais. Ainsi, les femmes népalaises seront en mesure de comprendre, de lire, d’écrire et de parler les deux langues. Elles pourront mieux communiquer avec les locaux et les touristes, et utiliser internet et des téléphones portables.L’année consistera aussi en l’apprentissage des bases de l’agriculture biologique. La deuxième année :Ensuite, l’enseignement se portera sur l’approfondissement des connaissances théoriques et pratiques des acquis de l’année précédente. Les élèves apprendront différentes techniques d’agriculture biologique, le vermicompostage, la culture de végétaux et de champignons ; et le recyclage des déchets. Leur sera aussi enseigné des notions de marketing pour vendre leur production, des techniques de pêche, et enfin la fabrication de bougies, de paniers, et d’autres handicrafts.Rad

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women skill development program

women skill development program

Women Skill Development Program - Sauhara, Chitwan. Nepal  The Women Skill Development Program, situated in Sauhara, Chitwan, is founded by IshworiDhakal, a local organic farmer and bee keeper.In poor countries such as Nepal, if a family has the chance to send a child to school, the boy is generally picked up. The girl, very early, is relegated to household chores, than needs to take care of hers.Thus, those women don’t have the knowledge to defend themselves and take their rightful place in society; whereas they’re charged to educate future generations.International experts claim that women’s education is one of the major issues of the millennium.  Who am I?The Dhakal family My name is Ishwori Prasad Dhakal, I’m nepali. I was born in a village of Gorkha district, that I left because of starvation and unemployment. Ten years ago in Sauhara, my brother bought a piece of land and gave it to me. There, I made a small eco house for my family and started to keep bees. After years, I joined the ecological farmers forum where I, in the first time, took organic farming training. In a second time, I gave some. My wife, Radha, also learned painting, sewing, drawing and handicrafts.Thanks to this great work, we are finally able to sustain our daily life! Here in Sauhara, I found many women unemployed who are interested in the concept of the Women Skill Development Project to boost their leadership skill. Regional OverviewSauhara is recognized one of the most popularnepaliplace for foreign and native tourists for a long time. Indeed, it’s located right next to the biggest wildlife reserve: The Chitwan National Park.It’s a very cozy and welcoming place, where tourists like spending a few days and have pleasure to come back. However, the population, and especially women, remains uneducated and so, poor. Hygiene conditions are miserable because a very few are those who know the basics rules.Ishwori behind his honey production  Schooling systemThe teaching program combines three years of general education.StudentsThe classes will be small, to keep focused on every single person. Every year, 10 students can be admitted. The daily teaching classes will be carried out by one regular teacher. According to the lesson, a skilled person as well as guest teachers will be sought out.As History showed, it is not easy to teach the poor local women because they have the responsibility to earn money to take care of their family. For this reason, it has been decided to offer them two hours of teaching and six hours of work per day, paid following the regular daily or monthly nepali basis. First year – language basic skillsIn the first year, the main goal of the daily two hours will be to teach basic skills in nepali and English. Through this, women will be able to understand, read, write and speak in both languages. Thus, they could communicate and use internet and a mobile phone. Moreover, they will learn about basic farming skills. The year will also be about the learning of the basics of organic farming. Second year – skill developmentThe year will be focused on the theorical knowledge of the work they already practiced the first year. Backgrounds and techniques of organic agriculture with worm composting, vegetable and mushroom farming as well as skills in waste material recycling are getting taught. Moreover the women learn the trade of various kinds of production, techniques in fisheries, but also candle- and basket making and other handicrafts.Radha painting a handicraft Third year – self empowermentWithin of the third and last year, the main purpose is to teach the students about healthcare and hygiene for themselves, their children, elders and disabled people, and the importance of education; to make them ready for their daily routines. Furthermore, basic skills of marketing will be taught to make the students successful in their further jobs. School – construction and infrastructureThe school building should contain four rooms to have enough spac

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