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AIDEZ NOTRE REFUGE

AIDEZ NOTRE REFUGE

Notre refuge pour équidés maltraités, créé en 2005 a déjà pu sauver et offrir une nouvelle vie à plus de 430 équidés. Afin de pouvoir assurer le transport des équidés pour les amener au refuge ou dans leur nouvelle famille, notre présidente avait offert cette bétaillére qui nous est trés utile. Malheureusement, avec les nouvelles mesures concernant le contrôle Technique, ce véhicule âgé de plus de 20 ans ne passera plus au prochain contrôle technique. Le refuge va donc se retrouver sans véhicule pour transporter les pauvres équidés maltraités ou abandonnés qui ont réellement besoin de nous. Il nous faut donc trouver en moins d'une année la somme nécessaire pour acheter un nouveau véhicule. Notre tresorerie est déjà trés solicitée pour heberger, nourrir, soigner les 40 équidés du refuge et les autres équidés qui rentreront durant les mois à venir. Nous comptons donc sur la générosité des amoureux des équidés pour nous aider à réunir de l'argent qui nous permettra de trouver un nouveau petit camion. 1, 5, 10€ ou plus, il n'y a pas de montant imposé, chacun peut nous aider comme il le peut, chaque personne qui donnera pourra être fiére d'avoir pu participer à aider notre refuge qui se bat tous les jours bénévolement pour sauver des équidés. Alors cavaliers, amoureux des équidés et des animaux, aidez-nous Ici vous pouvez directement et en un clic, participer à cette cagnotte.* Chacun participe du montant qu'il souhaite.* Tous les paiements sont sécurisés.De la part de tous les équidés du refuge, merci pour votre soutien.

47

1 310 €

8 %
Pour qu'elles puissent enfin être réunies

Pour qu'elles puissent enfin être réunies

Août 2014, elle se présente à moi sur le quai de la Gare. Elle ne parle pas notre langue, difficile de se comprendre mais ses yeux en disent tellement…Elle est fatiguée, fatiguée d’un long voyage qui l’a mené de la Somalie à la France. La Somalie, ce pays dont on parle peu et qui connait pourtant de si grands tourments. Les Shebab sont entrés et ont frappé. Elle, petite paysanne qui n’avait jamais quitté son village natal, a vu son destin chamboulé par l’arrivée de ce groupe extremiste. Elle a subi des tortures dont je n’ose décrire l’atrocité. L’être humain peut se montrer si inhumain parfois… Mais elle n’a pas baissé les bras. Pour sauver sa vie elle a fui, dans la précipitation et laissant derrière elle ses deux filles, confiées à leur grand-mère après l’enlèvement et la disparition de leur père. Ses filles, c’est la première chose dont elle me parle à son arrivée. Ses yeux sont emplis de larmes, et en même temps un sourire s’esquisse sur ses lèvre, fière de me montrer leurs visages sur son téléphone. Ses filles, sa chair, sa bataille…et quelle bataille, nous n’aurions pas imaginé à quel point... Presque deux ans d’attente, deux années durant lesquelles elle s’insère parfaitement en France. Elle apprend notre langue à une vitesse fulgurante pour quelqu’un qui n’a jamais été scolarisé. Elle prend part à une association pour femmes grâce à laquelle elle  s’épanouit de jour en jour. Et je découvre, derrière ce petit brin de femme, une énorme force.Deux ans et arrive enfin ce que nous pensions être sa délivrance : l’OFPRA lui accorde le statut de réfugié ; ce droit à une protection en France, ce nouveau départ, pour ce qui devait être une nouvelle vie. La loi facilite le rapprochement des enfants auprès de leurs parents réfugiés en France. C’est bien sûr la première chose à laquelle elle a pensé en s’effondrant dans mes bras à l’annonce de cette bonne nouvelle. Et nous y croyions. Mais la loi est une chose, la réalité est tout autre. Depuis son départ, et face au danger, ses filles se sont réfugiées à Djibouti, où une famille les a prises en charge. Mais la vie est rude et la charge de ces petites commence à peser. Tout le monde souhaite qu’elles puissent rejoindre leur maman. Tout le monde sauf l’Ambassade, qui refuse de leur délivrer des visas malgré la régularité de leurs passeports. Premier coup dur, mais elle souhaite se battre. Elle sollicite la commission de recours contre les décisions de refus de visas, qui rejette également sa demande. Malgré ses faibles ressources, elle finance un avocat qui introduit un recours auprès du Tribunal administratif de Nantes. Nous y croyons. Pourquoi et comment pourrait-on empêcher à cette famille de se retrouver ? Mais elle essuie un nouveau rejet, puis encore un autre en appel. Des incertitudes demeurent sur l’état civil et le lien familial n’est, pour la Cour, pas établi. Devant le scepticisme des juges, elle souhaiterait plus que tout procéder à un test ADN, mais on lui refuse. Ce n’est pas pratiqué dans notre pays, contrairement à nos voisins nordiques. Comment peut-on alors lui opposer que ce ne sont pas ses filles tout en lui refusant d’en apporter la preuve par une expertise génétique ? C’est le système judiciaire français. Son avocat multiplie les procédures, dont certaines sont rejetées sur la forme avant même que le fond soit examiné.A chaque rejet, elle s’effondre et pense au pire. Face à elle, je ne trouve plus les mots… Je la revois me montrer les traces laissées sur son corps par ses deux grossesses. Et elle m’interroge : « Pourquoi leur enverrais-je régulièrement de l’argent si ce n’était pas mes filles ? » « Pourquoi ne peuvent-elles pas me rejoindre alors que personne ne souhaite les garder à Djibouti ? » Car effectivement, la charge est devenue trop lourde et elles ont été confiée à une autre famille, inconnue jusque-là.Elle s’effondre de nouveau en pensant à tout ce qu’elle a manqué. Elle a quitté des fillettes de 5 et 6 ans, qui sont aujourd’hui devenues des jeunes filles de 11 et 12 ans. Les appels réguliers sont à la fois nécessaires et douloureux. L’aînée lui en veut « Pourquoi tu nous a abandonnées maman ? »… ces mots résonnent dans sa tête. Elle n’a pas abandonné, elle se bat mais la machine judiciaire est plus forte. Son avocat la soutient, il ira jusqu’au bout, il lui a promis. Mais les procédures sont longues et les années perdues ne se rattraperont pas. La France pousserait-elle les personnes à traverser les frontières illégalement ? Elle y a pensé bien sûr, mais il faut pour cela traverser la mer, la Lybie et bien d’autres tourmentes. Elle ne peut leur faire courir ce risque. Pour qu’elle puisse continuer à mener son combat judiciaire pour retrouver ses filles, elle doit réunir les 2400 euros nécessaires pour saisir la Cour Européenne des Droits de l’Homme (pour laquelle l’aide juridictionnelle n’existe pas). Ses faibles ressources ne lui permettent pas de réunir cette somme. Elle a déjà engagé 1800 euros dans son combat et le peu qu’elle arrive à mettre de côté est destiné à ses filles.Voilà pourquoi nous faisons aujourd’hui appel à votre générosité. La pudeur de cette maman l’empêche de poser elle-même ces mots mais elle a besoin de nous. Pour toi Fadumo, petit brin de femme si frêle et forte à la fois…Pour vous Asma et Soumeya, ces enfants que je n’ai jamais vu et que je connais pourtant si bien…Nous ne cesserons de nous battre.

28

1 190 €

49 %
Secours Populaire Français - L'école pour 200 enfants d'Haïti

Secours Populaire Français - L'école pour 200 enfants d'Haïti

Suite au séisme de 2010, le Secours Populaire français de la Haute-Vienne a aidé l’association ACEM HAITI à construire et aménager une école pour les enfants du secteur rural des Orangers, à Jacmel, dans le sud d’Haïti.  Cette école est gratuite, laïque et accueille 200 enfants de familles paysannes pauvres, dont beaucoup de petites filles.  Elle est administrée par ACEM HAITI. Chaque année scolaire, le Secours Populaire de la Haute-Vienne apporte un soutien financier pour permettre à l’école de fonctionner et se rend sur place tous les 2 ans pour suivre ce projet. Pour l’année scolaire 2019-2020, la situation socio-économique en Haïti étant catastrophique, le Secours Populaire de la Haute-Vienne souhaite renforcer sa contribution financière. Le premier objectif de la cagnotte est de recueillir 3000€ pour assurer le financement de la cantine de l’école, et continuer à assurer un repas par jour aux 200 enfants, compte-tenu de l’inflation concernant les prix des denrées alimentaires.  Le second objectif est de boucler le budget de fonctionnement de l’école pour cette année scolaire qui commence. Il manque 5000€ pour y arriver. Pour donner à ces enfants d’Haïti toutes les chances de réussir et de se construire un avenir meilleur, grâce à l’éducation, le secours Populaire de Haute-Vienne a besoin de votre soutien. Merci par avance pour votre générosité. si vous désirez plus d'informations sur notre aide à Haïti, rendez-vous sur notre site internet : www.spf87.org Si vous desirez un reçu fiscal, merci de nous laisser un message privé avec votre nom, prénom et adresse mail. (La réduction d'impôt est de 75 % des versements retenus, dans la limite de 546 euros. La fraction au-delà de 546 euros ouvre droit à une réduction d'impôt de 66 % dans la limite de 20 % du revenu imposable. Lorsque le montant des dons excède la limite de 20 % du revenu imposable, l’excédent est reporté sur les 5 années suivantes et ouvre droit à la réduction d’impôt dans les mêmes conditions.)

19

1 025 €

12 %
Aidez-nous à les sauver !

Aidez-nous à les sauver !

L'association SOS Faune Sauvage a besoin de votre aide pour continuer de mener à bien sa mission de sauvegarde des oiseaux sauvages Un impact grandissant des activités humaines Ces dernières années, nous assistons au déclin alarmant des populations d’oiseaux : régression de leur habitat, intensification des pratiques agricoles, collision avec les véhicules, dénichage, braconnage… Les menaces qui pèsent sur ces espèces sont nombreuses et il devient alors primordial d’agir pour leur protection. C’est là la raison d’être de notre centre de sauvegarde. Depuis sa création en 1996, le Centre, basé à Verneuil sur Vienne (87), agit en faveur de la préservation de la faune sauvage. Notre mission : accueillir et soigner des oiseaux sauvages, momentanément incapables de pourvoir à leur survie, en vue de les réintroduire dans leur milieu.Le Centre permet ainsi, chaque année, la réintroduction de plusieurs centaines d'oiseaux dans leur milieu naturel et contribue de ce fait au maintien et au renforcement des populations ainsi qu’à l’implantation de couples nicheurs.  Une explosion du nombre d'accueils Chaque année, le Centre prend en charge plus d’un millier d’oiseaux en provenance de six départements (Haute-Vienne, Creuse, Corrèze, Dordogne, Lot et Indre) afin de leur prodiguer les soins nécessaires en vue de les réhabiliter dans leur milieu naturel. Mais, au cours de cet été 2019, le Centre a enregistré le nombre d’accueils le plus élevé jamais atteint depuis sa création. Pas moins de 400 oiseaux ont ainsi été pris en charge rien que sur le mois de juillet. Nos locaux sont arrivés à saturation à plusieurs reprises au cours de cette période estivale, nous obligeant même à refuser des animaux. Une seconde problématique sur laquelle l'équipe du Centre travaille actuellement. Cette forte augmentation des accueils a entrainée une hausse conséquente de nos dépenses afin d’offrir à tous nos pensionnaires la nourriture et les soins nécessaires à leur rétablissement. Un coût très élevé Toute personne ayant trouvé un oiseau sauvage blessé peut le confier gratuitement au Centre afin qu’il y soit soigné. Cependant, il faut savoir que la prise en charge de ces animaux est extrêmement coûteuse que ce soit au niveau des soins ou de la nourriture et le Centre ne perçoit aucune aide sur ce poste, ces frais sont entièrement à sa charge. Pour sauver cette jeune Grue cendrée, retrouvée prisonnière des boues d'une carrière et arrivée avec une plaie profonde sur le dos, il aura fallu 3 mois de soins. Coût total : 552€ à la charge du Centre. Ce faucon pèlerin, arrivé avec une fracture de l'aile, a dû subir une chirurgie et 5 mois de soins et de rééducation. Coût total : 759€ à la charge du Centre. L'élevage des oisillons représente un coût moyen mensuel de 50€ par individu. Le Centre en reçoit habituellement une trentaine par semaine au printemps et en été. Cette année, ce chiffre a été doublé et parfois même triplé durant les épisodes de canicule. Ce poussin de Buse variable, encore dans l’œuf à son arrivée suite à une destruction de nid, a pris son envol après 3 mois passés au Centre. Coût total : 178€. Pour accueillir les oiseaux dans des conditions optimales, il nous faut également renouveler chaque année les équipements de soin tels que les éleveuses, couveuses et lampes infra-rouge afin de faire face au nombre croissant d'accueils et de remplacer le matériel défectueux. Ces exemples ne sont qu'une infime partie de ce que peut représenter financièrement l'accueil de plus d'un millier d'oiseaux par an. En 2019, le Centre a déjà investi près de 95000€ pour les soins et la nourriture. À ce rythme, la trésorerie du Centre sera vide avant la fin du mois de décembre et le Centre sera dans l'obligation de fermer pour une durée indéterminée. Alors aujourd'hui, plus que jamais, nous avons besoin de votre aide. Cette cagnotte nous permettra :* d’acheter de la nourriture* de payer les frais vétérinaires* d’acheter du matériel et des équipements de soin (éleveuses, couveuses, lampes infra-rouge, tapis chauffants, cages d'hospitalisation, caisses de transport, ...)  Savez-vous que 66% de la somme de vos dons à l'association est déductible des impôts dans la limite de 20% du revenu imposable ?Par exemple, un don de 30 € vous reviendra à 10,20 € après déduction.Pour bénéficier du reçu fiscal, envoyez-nous simplement un e-mail à contactsosfaunesauvage@ Gmail.com en indiquant vos nom, prénom et adresse postale ainsi que le montant de votre don.  Pour aider le Centre, chaque don, quel que soit son montant, est le bienvenu.Merci par avance à vous tous et n'hésitez pas à partager cette cagnotte !

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695 €

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