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Le projet agri-culturel de Graine de Ferme !

Le projet agri-culturel de Graine de Ferme !

« Dessine Moi une Ferme » : un projet agri-culturel pour Graine de Ferme ! Qui sommes-nous ? Nous sommes Raphaël et Apolline : deux curieux et amoureux de la nature. Raphaël a obtenu un CAP en maraichage biologique et est actuellement en formation BPREA (Brevet Professionnel Responsable d’Entreprise Agricole) afin de développer ses compétences en gestion et de bénéficier d’un meilleur accompagnement dans son installation agricole. Au sein de sa formation il a effectué plusieurs stages dans des fermes maraichères dans lesquelles il a approfondi les techniques culturales : de là est née l’idée de créer sa propre micro-ferme.  Apolline est une littéraire, après une licence de Lettres Modernes et un service civique dans un Écomusée, elle confirme son désir de partager : visites guidées, ateliers avec les enfants, création d’un potager, transmission du patrimoine ou encore communication culturelle ont été pour elle autant de moyens de développer un territoire rural par le biais du tourisme et du partage. Au sein de la micro-ferme elle souhaite développer l’éco-tourisme, allier agriculture et culture au service d’un développement local vivant. Pour éclairer ce projet elle se forme actuellement au développement rural avec une licence professionnelle « Entreprises et Développement Local ».   Notre projet naît de quatre envies : - Créer une ferme à taille humaine et porteuse de valeurs, permettant un travail de la terre peu mécanisé et respectueux du sol pour une valorisation de nos produits et le maintien d’une biodiversité essentielle. La micro-ferme est une ferme de taille moindre commercialisant en circuits courts et présentant une grande diversité de cultures.- Proposer une consommation locale, consommer mieux et proche de chez soi par la vente directe de produits sains et de saison plutôt que de consommer des denrées qui parcourent en moyenne 1500 kilomètres avant de se retrouver dans notre assiette.  - Eliminer totalement les pesticides de notre environnement car nocifs et polluants pour nous-même et pour notre Terre. Il s’agit de retrouver une agriculture qui préserve les écosystèmes pour une meilleure qualité de l’eau, de l’air et du sol. Cette démarche s’accompagne également d’un désir de limiter l’utilisation des énergies fossiles au profit d’énergies renouvelables. - Favoriser l’échange et les rencontres, il s’agit de redynamiser notre environnement proche en recréant du lien et en communiquant par l’accueil à la ferme. Transmettre et partager, s’enseigner les uns les autres à vivre mieux et plus simplement.   Effectuant nos formations respectives en Ariège nous nous sommes attachés à ce territoire. Plus largement, nous pourrions nous installer dans la région pyrénéenne. Pour faire quoi ? Graine de Ferme : une micro-ferme biologique tisseuse de liens !  Notre projet global s’étendrait idéalement sur environ 5 hectares et nous travaillerons tous les deux sur la ferme à temps-plein. Nous savons aujourd’hui que les micro-fermes sont des structures viables qui permettent une réelle valorisation des circuits courts et de l’agriculture biologique. La ferme n’est pas un système à part : elle souhaite faire partie d’un réseau porteur de projets qui permettent de mettre en valeur le territoire à notre échelle.  La ferme maraîchère :   En matière de production, toute l’année, la culture légumière et fruitière sera l’activité principale à la ferme. Notre mode de culture utilisera des méthodes inspirées de la permaculture et du maraichage bio-intensif. Aucun produit phytosanitaire n’entre dans le processus de culture. Il s’agit de suivre le rythme de développement des différents végétaux, d’en assumer les faiblesses et de tirer profit de leurs qualités. La production inclura légumes feuilles, racines, bulbes, tiges, salades, pois et haricots, concombres et courges ; également arbres fruitiers et petits fruits. La surface dédiée à cette activité sera idéalement de deux hectares avec environ 3000m2 de surface cultivée.  En plus d’une vente à la ferme ou encore dans des systèmes de circuits courts, nous serons présents de façon régulière sur les marchés du territoire pour vendre nos produits et ainsi promouvoir notre activité aux côtés d’autres acteurs locaux. A terme nous prévoyons également de proposer aux cantines scolaires locales nos produits tout au long de l’année.  Par cette ferme nous voulons devenir acteurs de la vie locale de la commune et des communes alentour en matière de production légumière. Il est question de proposer aux habitants des produits sains, bio et accessibles financièrement pour en faire profiter le plus grand nombre.     La ferme « éco-touristique » :  Notre projet est de mettre en place un camping à la ferme écologique : un éco-site, lieu d'échange et de partage, accessible à tous. L'objectif est de valoriser le potentiel touristique de la région en proposant un lieu d'accueil convivial et calme dans un site privilégié. Les constructions prévues sont durables et respectueuses de l'environnement : panneaux solaires, toilettes sèches et récupération d'eau pour une économie d'énergie optimale. L'éco-tourisme apparaît comme un moyen alternatif de visiter une région : respectueux de l'environnement, qui privilégie les liens humains et permet la découverte d'un autre mode de vie.  L'éco-tourisme s'appuie également sur la mise en place d’une ferme pédagogique pour découvrir la vie de la ferme. Des ateliers et des journées découvertes seront proposés afin de partager nos savoirs et savoir-faire. Les activités proposées prendront pour thème le maraîchage, la cuisine et transformation de nos produits, la découverte du monde animal de la ferme et la sensibilisation à l'écosystème et à la biodiversité. Nous souhaitons également proposer des activités pour découvrir la région et ses richesses, en partenariat avec les différents acteurs locaux.  Nous prévoyons enfin le développement d’un lieu attaché au lien social et à la valorisation de nos produits : un café culturel ainsi qu’une bibliothèque participative avec évènements culturels, résidences d’artistes, expositions ou encore ateliers tout au long de l’année, pour une véritable redynamisation locale et rurale proche des habitants. La « perte de vie » des villages nous affecte particulièrement et nous souhaitons donc réinvestir la vie locale au service des habitants. À quoi vont servir vos dons ? Nous faisons aujourd’hui appel à vous car nous croyons réellement en notre projet et en sa réalisation ! Nous aspirons à une agriculture respectueuse de la terre et des Hommes, une agriculture citoyenne. Cette cagnotte qui suit le principe du financement participatif relève de cette logique : elle s’appuie sur l’entraide et la solidarité de chacun pour mener à bien une réalisation collective. Les dons seront dans un premier temps nécessaires à l’achat du terrain et un plus non négligeable en tant qu’apport personnel à faire valoir aux banques. Ils seront alors le premier moteur du lancement de notre activité. De plus, nous pourrons également investir dans le matériel indispensable à notre installation (serres, irrigation, outils…). Avec ce financement participatif il nous tient à cœur de développer un projet collectif qui ne tient pas uniquement du bon vouloir des banques ou autres prêts financiers. Nous voulons démontrer que notre projet peut être porté par d’autres personnes que nous et qu’il suscite un réel intérêt. Une fois le financement participatif terminé nous recueillerons les dons et pourrons alors lancer le projet. En attendant, n’hésitez pas à nous suivre et à nous contacter sur Facebook et sur Leetchi (et prochainement sur notre site internet…) pour suivre l’avancement de notre projet ! Contreparties : Les délais concernant les contreparties varieront en fonction de la contrepartie prévue et de l’avancement de notre projet, nous vous tiendrons au courant via cette page Leetchi. •Pour les contreparties qui nécessitent de venir sur place : contactez-nous si ce n’est pas possible pour vous (ou si vous ne souhaitez pas de contreparties), nous vous proposerons autre chose. •Pour toute question n’hésitez pas à nous contacter ! - 1€ et + : votre nom inscrit sur notre mur des donateurs + l’inscription à notre newsletter- 10€ et + : votre nom inscrit sur notre mur des donateurs + l’inscription à notre newsletter + recevez un marque-page au nom de la ferme- 25€ et + : votre nom inscrit sur notre mur des donateurs + l’inscription à notre newsletter + un assortiment de graines potagères (à récupérer sur place)- 50€ et + : votre nom inscrit sur notre mur des donateurs + l’inscription à notre newsletter + un (gros) panier de produits de la ferme (à récupérer sur place)- 75€ et + : votre nom inscrit sur notre mur des donateurs + l’inscription à notre newsletter + venez profiter d’un pique-nique en famille à la ferme (repas jusqu’à 4 personnes)- 100€ et + : votre nom inscrit sur notre mur des donateurs + l’inscription à notre newsletter + parrainez un arbre de la ferme, choisissez sa variété, venez lui rendre visite et récoltez ses fruits ! - 200€ et + : votre nom inscrit sur notre mur des donateurs + l’inscription à notre newsletter + venez passer une journée à la ferme avec une initiation au maraichage (et repartez avec votre récolte !)- 500€ et + : votre nom inscrit sur notre mur des donateurs + l’inscription à notre newsletter + parrainez un animal de la ferme, choisissez son nom, venez lui rendre visite et emmenez-le en balade !- 1000€ et + : votre nom inscrit sur notre mur des donateurs + l’inscription à notre newsletter + passez une semaine dans la peau d’un maraicher à la ferme (et repartez avec votre récolte !)  Et enfin… un IMMENSE merci à tous !Tous les donateurs seront invités à l’inauguration de la ferme : un apéritif partagé et une visite du lieu ! /!\ N'oubliez pas de laisser votre adresse mail en commentaire lorsque vous faites un don pour qu'on puisse vous contacter (et pour recevoir la newsletter) /!\

60

5 000 €

Détresse : Mon père a 55 ans et ne sera bientôt plus agriculteur

Détresse : Mon père a 55 ans et ne sera bientôt plus agriculteur

Je lance un appel à la solidarité pour aider mon père, agriculteur, à sortir de la détresse morale et financière dans laquelle il vit depuis des années. Depuis son plus jeune âge, mon père travaille sur l’exploitation agricole familiale, une ferme céréalière, située à Castres dans le Tarn. Il a toujours travaillé seul : la faiblesse financière de l’exploitation ne lui a jamais permis d’employer un ouvrier agricole pour l’aider. Il n’a même jamais pu se verser un salaire. Telle est la réalité de la vie de mon père : il a toujours travaillé dur, mais uniquement par passion. Comme toute entreprise, une exploitation agricole a des charges nécessaires à son fonctionnement : investissements initiaux et entretien de matériels (tracteurs, semoirs, outils de travail du sol, moissonneuse-batteuse…), carburant, semences, engrais... S’ajoutent à cela, les loyers des fermages, taxes foncières et assurances. Mais les aléas climatiques et les cours fluctuants des céréales n’ont jamais permis d’atteindre l’équilibre financier : une fois la récolte vendue et le bilan de l’année calculé, les dettes, d’abord minimes, n’ont cessé d’augmenter. Mon père a pourtant su se remettre en question et évoluer afin de trouver un moyen de faire prospérer « la ferme », comme on l’appelle dans la famille :- Il a planté de nouvelles cultures, censées produire davantage de rendements ou être mieux valorisées ;- Il a épandu de nouveaux engrais, cherchant à améliorer les conditions de croissance de ses cultures ;- Il a utilisé de nouveaux intrants, censés protéger ses cultures de maladies ou d’insectes.Autant de solutions conseillées, de dépenses réalisées et de déceptions une fois les cultures récoltées. Car, à sa décharge, il peut être difficile de faire les « bons choix » lorsque plusieurs intérêts se mêlent au sein d’un système agricole incitant trop souvent à l’investissement. Malgré une optimisation des charges de production et la mise en place, il y a près de 15 ans, d'une agriculture raisonnée (arrêt du labour, réduction des apports sur les champs), le bilan a continué à être déficitaire. Le travail à perte puis l’engrenage de l’endettement ont ainsi conduit l’exploitation à la faillite. Après 30 ans d’activité mon père est aujourd’hui au pied du mur, menacé de liquidation judiciaire : s’il ne peut rembourser ses dettes, il devra vendre tout ce qu’il possède : matériel, terres et bâtiments, y compris notre maison familiale où vivent encore mes parents. L’occasion pour moi de souligner le soutien essentiel qu’a représenté ma mère durant toutes ces années : en plus de nous avoir permis de faire des études, elle a soutenu notre père tant sur le plan financier que moral. Elle a su (et essaie encore) le raisonner dans les moments les plus sombres, l’empêchant de commettre l’irréparable. Toutefois aujourd’hui, son salaire d’institutrice, ponctionné pour payer les dettes à court terme de la ferme (impôts, factures, etc.), ne leur permet plus de vivre, et l’espoir la quitte elle aussi. Nous sommes quatre enfants, inquiets pour nos parents : la situation financière est aujourd’hui bloquée, ils sont désespérés face à cette menace d’expropriation. N’ayant plus aucun recourt possible, nous avons pris la décision, via cette cagnotte, de demander de l’aide malgré la difficulté qu’il y a à s’exposer ainsi. Nous en appelons humblement à votre générosité pour aider notre père à tourner la page de son rêve agricole et lui offrir la possibilité d'une reconversion professionnelle. Merci d’avoir pris le temps de lire cet appel. Je vous encourage à le partager. Chaque soutien est important, et je remercie du fond du cœur tous ceux qui pourront y contribuer.  MERCI!

209

13 600 €

6 %
Soutenir les actions du CIL : Collectif d'Intérêt Local d'Aubais

Soutenir les actions du CIL : Collectif d'Intérêt Local d'Aubais

Financez le recours en justice contre le projet d’un centre commercial dans notre village d’Aubais dans le Gard Face à la décision du Conseil Municipal d’Aubais d’approuver la révision du Plan Local d’Urbanisme et la volonté affichée de son Maire de réaliser un projet de centre commercial autour d’un supermarché de 1200 m2, le Collectif d’Intérêt Local d’Aubais, association collégiale, a décidé de saisir le tribunal administratif. Nous avons besoin de votre aide pour financer les frais d’avocat et stopper ce projet surdimensionné, mené sans concertation citoyenne et dont les enjeux sont fondamentaux pour l’avenir de notre village. La commune d’Aubais a vu disparaitre la plupart de ses commerces de proximité. Bien que peu nombreux, certains se maintiennent courageusement (boulangeries, coiffeur, petite épicerie, café…) et nourrissent un lien social précieux : seniors, familles et enfants peuvent s’y rendre à pied et échanger. Ce sont ces commerçants, ces lieux vivants de proximité au cœur du village et une certaine idée du vivre ensemble qui sont aujourd’hui directement menacés par l’existence d’une galerie commerciale impersonnelle, bétonnée, standardisée, en contrebas du village.Il existe déjà 22 supermarchés dans un rayon de 10 kilomètres autour d’Aubais !Ce projet de centre commercial s’articule autour d’un supermarché de 1200 m2 avec station service et de lavage. Il est prévu sur la zone de l’Argilier, sur une surface de plusieurs ha classée en risque d’inondation, au pied des écoles. C’est l’un des corridors verts du village, lieu d’un écosystème tout à la fois riche et rare, comme le confirment de nombreux travaux scientifiques, hors ces espaces de ponte, de nids, d’abris ont d’ores et déjà été défigurés par le creusement d’immenses bassins de rétention d’eau de compensation. Trous béants et secs qui forment désormais le triste horizon des pensionnaires de la maison de retraite dont le bâtiment surplombe la zone et pour qui se dessine désormais, en  plus, la perspective d’un grand  parking, d’une station service et de sa cohorte de nuisances.Malgré une forte mobilisation des citoyen-nes sur les registres de cette enquête publique, malgré de nombreuses interpellations des élu-es par notre association face aux irrégularités constatées, malgré nos demandes restées sans suite de pouvoir consulter les dossiers du PLU et du Projet, la municipalité a donc approuvé la révision du PLU qui lui ouvre la voie administrative pour signer le permis d’aménager la zone et la possibilité de signer les actes de vente promis aux promoteurs.Pour empêcher ce désastre social et écologique et aux vues des nombreuses irrégularités relevées dans la procédure, l’Assemblée Générale Extraordinaire de notre association a voté à l’unanimité la décision d’introduire un recours en annulation de cette révision du PLU devant le Tribunal Administratif et de dénoncer devant toutes juridictions administratives, civiles et pénales tout acte contraire à la loi commis dans le cadre de cette révision et de la mise en œuvre du projet de centre commercial de l’Argilier.  Ici vous pouvez directement et en un clic, participer à cette cagnotte. * Chacun participe du montant qu'il souhaite.* Tous les paiements sont sécurisés.Envie de nous aider à récolter plus de dons ? Partagez cette cagnotte !Merci à tous !Dans le cadre de la protection des données personnelles, nous ne pouvons pas voir les adresses emails de nos donateurs. Si vous désirez avoir des informations sur la suite de notre action, envoyez-nous un message en ce sens à : info.argilier vous serez dès lors considéré comme adhérent).

72

2 640 €

66 %
projet Maraîchage bio et naturel

projet Maraîchage bio et naturel

PROJET  DE MARAICHAGE BIO« A la bonne saison »…tout une histoire ! Le projet consiste à développer une exploitation agricole Bio inspirée des principes de Permaculture et Biodynamie, en vue d’une production agricole durable, économe en énergie (surtout fossile) et respectueuse des écosystèmes et des relations réciproques des êtres vivants, tout en laissant bonne part à la nature « sauvage ».Je m’appelle Eliza MORIN, et je quitte les métiers de l’informatique pour me reconvertir en maraîchage bio et naturel (aucun intrant même bio) pour suivre mes fortes convictions écologiques, en ces heures où la Terre a besoin d’être respectée et où l’Homme doit ‘travailler avec la terre’, et plus ‘travailler la terre’.Face aux dégâts provoqués par le dérèglement climatique, le maraîchage doit être repensé et inspiré de méthodes attentives et responsables pour le bien-être de la Terre. Forte de mon expérience du « BP REA Maraîchage Bio » (CFPPA Montpellier, Agropolis), je souhaite innover une agriculture douce, sensible à la philosophie de Pierre Rabhi, d’Emilia Hazelip et de M. Fukuoka bien évidemment.L’activité de maraîchage bio sera également accompagnée d’un atelier de poules pondeuses ; la commercialisation sera axée sur de la vente directe, locale et raisonnée, avec une gestion du surplus de production en transformation (conserves en verre, produits transformés). « A la bonne saison » est un projet de couple, et mon mari ralliera l’exploitation la 3 ème année. Concept retenu :3.000m² de cultures maraîchères en bio et naturel sur sol vivant en cultures associéesavec élevage de 100 poules pondeuses rustiques pour l’équilibre végétal-animal. La couverture permanente des sols grâce aux cultures, aux engrais verts et aux couverts végétaux, aux mulchs, aux restitutions des résidus de culture permettra le travail du sol au strict minimum et une haute résilience (indispensable pour les stratégies maraîchères à appliquer avec des dérèglements climatiques). Côté Légumes bio : des variétés anciennes seront mises en valeur : tomate noire de Crimée,tomate Cornue des Andes, oignon de Tarassac, citrouille de Touraine.Légumes des premières années : ail, aubergine, betterave, blette, choux, courge, courgette,fève, haricot, oignon, petits pois, poireau, poivron, pomme de terre, salade, tomate.Côté Poules Pondeuses bio : la race des Lohmann Brown rustiques sera choisie en raison desexcellentes performances de ponte. Le poulailler sera en bois, pour une meilleure intégrationpaysagère.  Eliza, la 'jeune' maraîchère en herbe

12

400 €

8 %
Projet de film documentaire visant à mettre en lumière la Permaculture et un autre mode de vie

Projet de film documentaire visant à mettre en lumière la Permaculture et un autre mode de vie

Nous sommes deux jeunes étudiants en audiovisuel lancés dans un projet d'envergure visant à :  Co-écrire, produire et réaliser un documentaire de 26 minutes (ou 55 selon les moyens) grâce aux connaissances, à l'expérience et à l'hospitalité de Joël Dendaletche, permaculteur aveyronnais confirmé et professeur normalien en biologie.  Le but premier du film est de montrer, grâce à la transmission, les techniques et fondements de la permaculture tout en revoyant point par point certaines fausses idées liées à un phénomène de mode. Nous serions deux citadins en quête d'ouverture et de solutions dans un monde qui semble dépourvu de repères et des produits d'un mode de vie voué à disparaitre.  Tels deux vagabonds en quête d'identité, à la fois spectateurs et élèves, nous voulons trouver dans ce jardin une lueur d'espoir quant au futur de notre vie et de notre espèce.  Il serait dommage de dévoiler toutes nos idées et nous trouvons aussi primordial de partir l'âme vierge et candide pour garder l'exclusivité du propos de Joël lors du tournage.  Cependant, vous comprendrez sans doute l'importance du coût matériel d'un projet comme celui-ci fait par deux jeunes diplomés (même si, ce voulant personnel et avec peu d'installations). C'est pour cette raison que nous avons choisi de faire appel à un financement participatif visant les curieux autant que les passionnés, les amis, la famille et tous ceux qui veulent voir autant que nous la finalité de ce projet.  Pour un ordre d'idée, la cagnotte servirait à aider le remboursement des frais matériels tels que :  Le prix des deux camérasLes micros (2 canons, 2 cravattes)La location d'un drone HDTout le stockage des rushes Un/deux trépieds Voici pour l'essentiel.  Il s'agit donc d'un appel à l'entraide même si le projet verra le jour coûte que coûte et le tournage se fera pendant 6 jours à la fin du mois d'aout.  Merci,  Victor et Hugo

12

217 €

achat d un desherbeur thermique pour la culture de carottes fanes en conversion bio

achat d un desherbeur thermique pour la culture de carottes fanes en conversion bio

Bienvenue sur cette cagnotte solidaire !Maraicher, fils et petit fils d’agriculteur dans le 66 au cœur du pays catalan, Nicolas qui travaillait déjà depuis de nombreuses années en agriculture raisonnée, a démarré sa conversion en agriculture biologique depuis avril 2018, convaincu des bienfaits pour l’environnement et l’alimentation de nos clients sous forme de paniers hebdos et de vente directe à la ferme et au stand, les magasins bio, les restaurants, les professionnels…. Nous plantons  en semences et plants bio, désherbons mécaniquement ou manuellement, travaillons avec des produits autorisés en bio, des insectes, la lutte intégrée et sommes déjà contrôler par bureau Veritas et soutenu par  le civambio66 ! Aujourd’hui, la ferme sur environ 10 hectares est déjà en deuxième année de conversion biologique et il faut penser à investir pour améliorer les conditions de travail de nos 3 à 5 ouvriers agricoles selon saison et périodes (oui, le bio crée de l emploi), ainsi que la qualité de nos fruits et légumes. Nous avons investi par nos propres moyens en 2018 et 2019 dans l achat de matériels  (bineuse qui est efficace mais ne suffit pas et une broyeuse) Oui ! Pour faire du bio il faut remplacer le chimique par du mécanique et du manuel…et les deux coutent super cher ! Le légume « star » de  notre exploitation est surtout la carotte fane que nous vendons en botte, d’où l importance de la fane, signe de qualité et de fraicheur.Nous en parlons souvent à nos clients, qui peuvent les voir pousser dans nos champs : La culture de la carotte fane demande beaucoup de passage en désherbage manuel, à la fois sur le haut du sillon entre les fanes puis entre les sillons quand la fane est trop grande.  En maraîchage biologique, la maîtrise de l’enherbement est essentielle à la réussite technique et économique des cultures.C est pour cette raison, que Nicolas et nos ouvriers agricoles, sérieux et fideles depuis longtemps, sont obligés de passer des centaines d heures pour désherber  plusieurs fois sur une même période la parcelle de façon manuelle.Cela est très usant, pénible et fatigant pour le corps, les muscles, leur dos, les genoux…et vous vous en douter, pas très rigolo, voire très ennuyant quelque soit la météo.   Nous avons donc étudié, discuté, regardé quel était le meilleur moyen d améliorer les conditions et qualité de travail pour la carotte tout en respectant les règles de notre conversion en agriculture bio :Le désherbeur thermique est la solution idéale pour anéantir les plantes indésirables de manière écologique. Un simple passage de la flamme suffit pour créer un choc thermique et ainsi anéantir les cellules des plantes.Ces plantes se dessécheront les jours d'après, le désherbage thermique consistant  à «brûler» la partie aérienne des plantes au moyen de brûleurs à gaz. Le désherbage thermique « tracté »  est dans notre cas la solution et permettra même si il ne l annule pas complètement de réduire considérablement le passage manuel des garçons.La machine tractée que nous souhaitons acquérir permet de désherber jusqu’à 3 rangs de carottes  selon le réglage du chassis ainsi que le passe-pied selon l’équipement.Tous les éléments sont réglables pour s’adapter à toutes les configurations de cultures.Les protecteurs sont complètement amovibles et permettent le désherbage sans bruler les feuilles ou fanes. Du coup, cette machine pourra servir à désherber sans chimique d autres légumes « racines »  présents sur la ferme comme le navet, betterave, panais…. Nous avons fait faire plusieurs devis et la somme est malheureusement toujours énorme : 9500€HT Alors, nous tentons l’aventure de l’entraide et du soutien de nos clients nombreux et fideles qui mangent nos fruits et légumes depuis des années et de toutes les personnes qui croient en l avenir du bio et de la protection de notre environnement (via le site leetchi) . Nous avons un site internet ( www.les paniersdumaraicher66.fr) ainsi qu’ une page facebook (facebook.com/les.paniers.du.maraicher.66) où la vie à la ferme est tenu à jour par des photos et autres infos.Vous etez  plus de 8000 à nous suivre !Si seulement l ensemble de nos amis sur les réseaux sociaux, clients de la ferme ou des paniers hebdo suivent notre projet solidaire par un don même minime, l achat de cet outil pourra aller au bout ! L aspect et l impact de ce projet  n est pas que financier !Il est surtout  important pour améliorer la qualité de travail de l ensemble de nous tous à la ferme, mais aussi réduire la pénibilité de nos ouvriers et les soucis, afin peut être de gagner quelques heures de libre pour du temps en famille, et ainsi donner l envie à nos enfants et aux générations futures de continuer ce que leurs grands parents il y a des années et nous mêmes construisons et développons aujourd’hui!  On vous remercie par avance et vous embrasse à tous ! Ici vous pouvez directement et en un clic, participer à cette cagnotte.* Chacun participe du montant qu'il souhaite.* Tous les paiements sont sécurisés.Envie de nous aider à récolter plus de dons ? 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9

22 J

2 %
Rendre l'eau à la terre !

Rendre l'eau à la terre !

Rendre l'eau à la terre ! Bonjour et bienvenus sur cette cagnotte solidaire, qui permettra de soutenir un projet de forage en eau, pour faire revivre une terre contrariée par les modifications climatiques. Afin de soutenir de modestes « sauv'gardiens » d'un terrain acheté il y a un an, dans l'idée de « faire notre part » dans le maintien d'un écosystème sain et vivant, nous proposons cette collecte pour nous aider à financer un forage en eau, indispensable pour ramener de la biodiversité sur une terre délaissée. Dans la garrigue Héraultaise nous avons acheté un magnifique terrain d'1 hectare que nous avons décidé de protéger et de « réparer ».Nous avons commencé à planter de nouveaux arbres pour créer une forêt-jardin et semer des graines de fleurs mellifères. Nous apportons un soin particulier aux pollinisateurs sauvages et domestiques (Mise en place d'un rucher sur place) acteurs essentiels dans la biodiversité des espèces végétales. Nous protégeons les végétaux existants (essences de genévriers communs et cades, pistachiers lentiscus, arbousiers, amandiers, chênes verts, églantiers, cistes de Montpellier, ronces, lauriers etc. et ses magnifiques et fragiles orchidées sauvages...). Nous adhérons aussi aux Refuges LPO (Ligue de Protection des Oiseaux). Face aux caprices du climat, bien que nous sachions que la nature peut s'adapter au changement climatique, le constat est qu' à la vitesse à laquelle le changement se produit, l'adaptation de la faune et de la flore ne peut se faire sans heurts. Il faut du temps à une espèce vivante pour s'adapter à une modification dans son écosystème. Il y a actuellement une urgence à maintenir un minimum d'humidité des sols pour que notre projet prenne vie.Nous souhaitons recréer une petite forêt, de l'humus, sur une ancienne parcelle de vigne abandonnée, dénudée de ses végétaux originels qui retenaient l'eau dans son sol. Le sol doit être nourrit en azote, et en carbone mais il faut aussi de l'eau pour que se produise une bonne germination des espèces végétales essentielles à la survie des espèces animales (rongeurs, oiseaux, couleuvre de Montpellier, vers de terre, insectes...) habitant déjà sur cette terre.Il y a bien longtemps, ce secteur était très abondant en eau. L'archéologie du lieu montre un étroit lien entre l'eau et la présence de l'Humain. L'eau était source de vie et promesse d'abondance pour les premiers Hommes qui peuplèrent la forêt originelle. L'eau et la beauté du paysage étaient l'attrait du lieu. Puis, la forêt quand elle ne subissait pas les incendies, fût remplacée progressivement en zones agricoles, dont principalement la vigne et l'olivier.Les anciens du village nous ont raconté qu'il y avait plusieurs sources, sur le flanc de la colline qui surplombe notre terrain. Nous avons cherché... Nous avons lu les anciens cadastres... Il y avait des cours d'eau mais ils sont actuellement secs, soit en raison de dérivations de l'eau en lien avec l'urbanisation, soit en raison d'une alimentation naturelle en eau moindre. En fouillant plus sur le terrain, nous avons retrouver la trace d'une source. C'est en longeant les noues (fossés en pierres permettant aux paysans de maîtriser le cour de l'eau pour arroser les parcelles construites en terrasses) que nous avons trouvé où l'eau commençait sa course. Elle partait d'une résurgence sur le flanc de la colline et circulait dans des fossés artificiels.Nous avons lancer un appel à une association de sourciers. Ils ont fait une recherche approfondie hydrogéologique du terrain. La conclusion de leur travail fût « bien et malheureuse » : la source ne coulera plus mais il y a de l'eau dans le sous sol... à 140 m de profondeur ....La seule solution pour la ramener en surface est le forage.Afin de faire venir cette eau pour alimenter le sol, il va juste falloir modifier notre paradigme et envisager non plus, de faire revenir l'eau de la source (c'est impossible), mais de forer pour remettre l'eau circulant dans les noues. En résumé redonner de l'eau à la terre mais d'une autre manière. Nous sommes dans une belle zone de garrigue, autrefois une ancienne forêt, puis maîtrisée par l'Homme pendant des siècles, déforestée pour y faire une zone agricole, puis enfin délaissées au grès de sa capacité de résilience. Si comme nous, vous souhaitez sauvegarder un peu de terre saine, faire revivre les forêts, recréer de la biodiversité animale et végétale, vous pouvez nous rejoindre en devenant un humble « sauv'gardiens ». Nous avons fait une estimation financière par des foreurs pour que le forage puisse aboutir. Il faut compter en moyenne 40 euros par mètre creusé. Nous avons calculé que : 40 € = 1m  ; 20 € = 50 cm et 10€ =25 cmAinsi, plus nous serons nombreux plus la terre aura de chance de retrouver progressivement sa richesse de sol. Si vous êtes solidaires avec nous, vous pourrez participer à l'éveil de l'eau et suivre la progression du projet. Chaque « sauv'gardien » pourra se considérer comme parrain ou marraine d'une ruche, d'un arbre, d'une plante, d'une fleur s'il le souhaite... Dans le cas où la collecte dépasserait le montant nécessaire pour ce forage, elle servira à financer des ruches, des arbres, des graines de fleurs, la reconstruction des murs en pierres sèches.... tout ce qui est indispensable à l'abondance nourricière de la faune et de la flore de ce beau lieu. N'hésitez pas à nous soutenir, notre projet est sérieux. Il nous tient à cœur de le réussir même si cela nous prendra certainement du temps et de l'énergie. Mais le résultat de nos efforts solidaires sera positif et heureux. Nous aurons nous aussi « fait notre (humble) part » dans la protection de l'environnement et pourrons en être fiers. Virginie et ses amis « sauv'gardiens » Ici vous pouvez directement et en un clic, participer à cette cagnotte.* Chacun participe du montant qu'il souhaite.* Tous les paiements sont sécurisés.Envie de nous aider à récolter plus de dons ? Partagez cette cagnotte !Merci à tous !

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60 €

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Financement de formation pour des porteurs de projet agricole bio dans la vallée du Drâa, Maroc

Financement de formation pour des porteurs de projet agricole bio dans la vallée du Drâa, Maroc

Bienvenue sur cette cagnotte portée par l'association Tilleli !  www.tilleli.orgUne association franco-marocaine atypique, issue d’une rencontre festive et musicale un jour de l’an 2013-2014, et qui est aujourd’hui en mesure de vous accueillir au sud marocain, dans une superbe kasbah traditionnelle de la vallée du Draâ (reconstruite par nos soins), pour une véritable rencontre entre les peuples et les cultures… Depuis, nous développons directement avec les habitants de la vallée tout un tas de projets qui vont de la culture à l'agriculture et que nous vous invitons à aider.Par vos dons bien sûr, mais aussi en vous investissant bénévolement sur nos actions.Pour cela rejoignez nous sur le site de Tilleli : www.tilleli.org A bientôt pour des aventures intercontinentales funky-responsables  🙂 !!!  Ici vous pouvez directement et en un clic, participer à cette cagnotte.* Chacun participe du montant qu'il souhaite.* Tous les paiements sont sécurisés.Merci à tous ! Description de l'action : Formation en agrobiologie et permaculture pour des porteurs de projet de la Vallée du Drâa - Sud MarocCoût : 2400 € / trois porteurs de projets Nos rencontres sur le terrain ont révèlé un déficit chronique de personnes ressources compétentes en techniques modernes d’agrobiologie et de permaculture dans la vallée du Drâa. Même s’il existe un vrai savoir-faire traditionnel en cultures associées à étage qui font les charmes de la palmeraie, les relais de transmission intergénérationnels font défauts pour former les prochaines générations de paysan. Pourtant, les modes de culture encore en usage majoritairement dans la vallée sont à deux doigts de la certification AB (si elle ne coûtait pas si cher), mais il manque une poignée de paysans « sachant » pour entraîner les autres. Voilà pourquoi Tilleli propose de faire une cagnotte pour financer une formation complète en agrobiologie et permaculture de zone aride à trois porteurs de projets agricoles marocains pour la période 2018 / 2019… Ce cycle de formation aura lieu au CIPA de l’association Terre et Humanisme Maroc et au village de Brachoua spécialisé en permaculture et à la ferme permacole de Madani, aux portes du désert à M'hamid.La formation individualisée au CIPA coûtera entre 1000 € et 1500 € pour trois personnes celle de Brachoua et chez Madani sera sous la forme d’un woofing, mais avec une participation au frais de bouche et d'hébergement. L’argent restant paiera le transport, et, si possible, un léger défraiement des stagiaires. En savoir plus sur les actions menées par Tilleli sur 2018 : http://tilleli.org/?page_id=80

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