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K.O - COURT MÉTRAGE

K.O - COURT MÉTRAGE

Étudiants en troisième et dernière année à l’école Cinécréatis de Nantes, nous sommes à la recherche de comédiens amateurs ou professionnels pour un court-métrage. SYNOPSISParis, 1967. Marcel, un boxeur talentueux mais mal entouré est prié de se coucher lors de son prochain combat face à la star montante locale. Après un premier voyage au tapis, il décide de se faire justice lui-même. LE FILM« K.O » est un court-métrage de fiction d’environ 4 minutes que nous tournerons à Nantes, du 24 au 26 février 2020.  Le film est un drame où le réalisme des décors et du contexte de la boxe vient trancher avec une mise en scène abstraite, voire expérimentale, de la représentation interne d’un K.O à travers le son, l’image et le montage. Le K.O représentant une bascule dans la psychologie du personnage de Marcel. Il est le symbole de la renaissance - violente - de son ego. En effet, au-delà d’un combat de boxe entre deux adversaires et un conflit interne entre Marcel et son entraîneur, K.O est également un film traitant dans son sous-texte de l’humiliation répétée, de la frustration qu’elle dégage et de la violence incontrôlable et explosive qui en découle. CONTEXTE Le domaine de la boxe est un cadre qui permet de bien expliciter notre propos car il représente à l’origine un cadre de violence « contrôlée » par son règlement et son caractère sportif. Or, le personnage de Marcel explose au sein d’un cadre qui est censé le contenir. Le choix de l’époque est justifié par le contexte de la boxe dans les années 60. Si le concept de faire-valoir est toujours bien présent dans un monde de la boxe toujours noirci par les intérêts financiers aujourd’hui, les années 60 sont un terreau d’inspiration concernant la corruption de ce sport. Le combat revanche de Muhammed Ali et Sony Liston en 1965 et le K.O qui en résulte fait toujours débat aujourd’hui et reste l’objet de fortes suspicions concernant le caractère truqué du combat. Pourquoi 1967 précisément ? Le récit traite d’une renaissance violente, d’un choc puissant. Inscrire ce récit à la veille de mai 1968 nous semble pertinent dans le choix de cette époque.

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