Soutenir Isa dans son combat contre les ravages de l'Ozempic ♥
Créée par Aurélie Bayle
pour Isabelle Charrier
Chers tous,
Aujourd'hui, nous sommes un collectif de copines qui lance une bouée à la mer pour notre amie qui se bat quotidiennement contre une pathologie rare, douloureuse, injuste, et causée par la prise d'un médicament lié au diabète. Nous lançons un appel à la solidarité en vue d’aider une personne merveilleuse qui le mérite, dont nous allons vous conter l’histoire.
Isa, c’est une femme merveilleuse à qui, en 2018, on a diagnostiqué un diabète de type II après un accident de moto. Instable, ce dernier l’a menée à prendre plusieurs traitements, jusqu’à une prescription d’Ozempic en mars 2023.
A cette période, où le printemps fleurit et le soleil revient, la vie d’Isa va pourtant s’assombrir. Après un bref espoir de stabilité du diabète, les effets secondaires pointent le bout de leur nez, et elle commence à ressentir des douleurs abdominales, à perdre du poids (sans régime), et à subir des nausées quasi-permanentes.
En lisant ça, vous vous direz certainement que c’est idéal pour le body summer. Mais à ce stade, on entamait plutôt le body-nightmare (cauchemar pour ceux qui avaient pris espagnol au collège 😀).. Notre copine, bonne vivante et passionnée de pâtisserie, commençait à fondre comme une glace au soleil. Nous l’avons vue perdre entre 1 et 2 kilos par semaine, sans arriver à freiner cette dégringolade, ni les douleurs qui l’accompagnaient. Nous l’avons vue des jours entiers sans quitter les toilettes, puis d’autres où elle n’arrivait plus à y aller. Un cauchemar.
En septembre 2023, Isa a déjà perdu 20 kilos, et n’arrive même plus à s’alimenter, ayant l’impression d’avoir un estomac constamment plein. Les douleurs irradient tout le corps et le manque d’énergie la terrasse. Son état se dégrade à vitesse grand V : douleurs articulaires, musculaires, Isa cumule et personne ne parvient à comprendre la cause de tout cela.
En octobre, c’est la frayeur et le jeu des apprentis sorciers : dans un match effréné de diagnostitch (à défaut de Quidditch), on lui suspecte un potentiel cancer du côlon. Spoiler alert : mauvaise réponse. La balance continue de s’alléger et le compter affiche bientôt 30 kilos envolés. Les médecins s’enchaînent et semblent incapables de freiner cette chute vertigineuse, ou de poser un quelconque diagnostic. Certains l’accusent même de s’inventer des troubles alimentaires. Isa réalisera une expertise psy pour leur prouver l’absurdité de ces hypothèses (et oui, Isa adore la nourriture asiatique, c’est pas la dernière pour déguster un pad thai, alors elle n'a pas de troubles notre copine, les gars !).
Entre fin novembre et décembre, l’alimentation devient impossible, la sous-nutrition devient dramatique, et la pose d’une sonde de nutrition est programmée au 2 janvier. Et bonne année..
Puisqu’un bonheur n’arrive jamais seul, la sonde est mal posée, la gorge d’Isa saccagée, et le lendemain.. la sonde est retirée. L’errance médicale continue, et Isa souffre. On lui demandera de stopper son traitement contre le diabète, le fameux Ozempic, que l’on substituera par de l’insuline rapide.
Face à cette absence de réponses, Isa se tourne vers un professeur de l’hôpital Cochin, le Pr. Barret. Grâce à lui et à une scintigraphie de vidange gastrique, le verdict tombe : le-mot-que-l’on-ne-doit-pas-prononcer s’appelle “gastroparésie”. Et ce vilain mot semble être causé par la prise d’un médicament : l’Ozempic. Oui oui, ce médicament prôné par les influenceurs et influenceuses pour maigrir vite. On peut maigrir vite, on peut aussi manquer de peu d’en mourir. Mourir de faim.
Près d’un an après les premiers symptômes, le diagnostic est enfin posé. Un an. 44 kilos de perdus. Elle en pèse désormais 36.
Mais qui dit diagnostic dit traitement.. ou opération.. et Isa n’est toujours pas au bout de ses peines. On lui programme une opération en vue de limiter les dégâts déjà subis et de lui permettre de tenter de s’alimenter.
Les traitements sont limités et les frais médicaux deviennent accablants.
A bout d’énergie, Isa se rend à Paris pour enchaîner les rendez-vous avec le Pr. Barret et les examens avant cette opération. Dans ce contexte, la sécu lui explique qu’elle n’à qu’à se soigner au plus près de chez elle, à Gimeux au fin fond de la Charente (the place to be 😎), et qu’elle ne lui remboursera pas son ""petit confort" de se faire soigner à Paris.
A cause d’un traitement dont le but était de stabiliser son diabète, Isa a vu sa vie basculer. Sa vie quotidienne, sa vie sociale, sa vie professionnelle et financière, sa vie de famille.
Avant tout cela, Isa gagnait 1450€ net par mois, et la sécurité sociale lui octroie des indemnités journalières à hauteur de 500€ par mois désormais. Sa mutuelle les complète à hauteur de 200€, lorsque les planètes sont alignées, les poules ont des dents, ou quand c’est demain la veille.
Notre copine, c’est une héroïne, un modèle de résilience (parce que oui, on vous a retracé sa vie depuis mars 2023, mais on ne vous dira pas toutes les tuiles qu’elle a connues avant, vous ne nous croiriez pas). Malgré les épreuves quotidiennes qu'elle traverse, elle garde le sourire et continue de se battre pour sa santé et pour ceux qu'elle aime. Cependant, elle ne peut pas gagner cette bataille seule.
Toute cette (triste et injuste) histoire, c’est le “pourquoi” nous avons décidé de lancer cette cagnotte participative. Notre objectif est de collecter des fonds pour couvrir ses traitements médicaux coûteux, ses frais de transport, d’hébergement sur Paris, son manque à gagner non couvert par la sécu ni la mutuelle, et les soins spécialisés dont elle a désespérément besoin. Cela couvre également les frais juridiques qu’elle doit engager dans le cadre de la bataille juridique qui s’est déclenchée avec le laboratoire Novo Norisk, qui commercialise l’Ozempic. Chaque contribution, aussi modeste soit-elle, représente un geste d'espoir et de solidarité.
Imaginez un instant ce que signifie vivre avec une douleur constante, être incapable de manger sans souffrir, et de voir ses journées dictées par une maladie incurable. Imaginez le poids financier de traitements qui pourraient améliorer la qualité de vie mais qui sont hors de portée sans une aide extérieure, et lointaine (#Gimeux).
Ensemble, nous pouvons alléger ce fardeau. Ensemble, nous pouvons offrir à Isa non seulement un soutien financier, mais aussi un message puissant : qu'elle n'est pas seule dans ce combat et qu’elle est aimée, soutenue.
Nous vous remercions pour le précieux temps que vous avez consacré à ces lignes, et nous vous invitons à participer à cette cagnotte, à partager l'information avec vos réseaux, et à inciter d'autres personnes à se joindre à notre cause. Chaque don est un pas de plus vers une vie meilleure pour Isa. Chaque geste de générosité est une paillette dans la vie douloureuse qu’elle mène (sans les moulures au plafond si vous avez la réf!).
❤️ Merci. Mille millions de mercis. ❤️
- Virginie FillonCourage à vous pour toutes ces épreuves, Virginie2 years agoUn immense merci pour votre soutien, Isa lit vos message et vous remercie chaleureusement pour cette vague d'amour et d'amitié qu'elle a reçu à travers tous les dons et les petits messages ♥2 years ago
- Marion PatouCourage à vous…2 years agoBonjour, Un immense merci pour votre petit message, Isa lit chacun d'eux et vous remercie chaleureusement pour cette vague d'amour et d'amitié qu'elle a reçu à travers tous les dons et les petits messages ♥2 years ago
- Coralie GambusUn soutien à cette guerrière qui a l'air d'être une personne en or. J'envoie à Isa toutes les ondes de battante dont elle a besoin.2 years agoBonjour Coralie, un immense merci pour ce message, vous avez raison, c'est une personne en or massif. Isa lit vos message et vous remercie chaleureusement pour cette vague d'amour et d'ondes positives qu'elle a reçu à travers tous les dons et les petits messages ♥2 years ago