Participer au financement de ma Conférence gesticulée
Créée par Christophe Rohou
pour Christophe Rohou
En 2021, j'ai créé une conférence gesticulée, “EnsAignement à distance” (www.chris.rohou.fr)
Au travers de mon parcours, elle parlait de la façon dont le numérique transforme l'Ecole et la rend encore plus inégalitaire. Elle parlait aussi de travail, de burnout…
Je repars pour une deuxième conférence gesticulée qui en est la suite logique
La suite de mon parcours vient éclairer la trajectoire néolibérale de la France depuis les années 80 : dans cette nouvelle conférence gesticulée, je vais parler de la valeur travail, du néolibéralisme, de la souffrance au travail, des minimas sociaux, du mérite et de l'héritage, du mythe du mérite individuel, et ouvrir à des lendemains désirables.
J'ai besoin d'aide pour financer ce travail
Il s'agit d'une formation de plusieurs mois auprès de l'association l'Ardeur, et d'un long travail de fabrication, d'écriture, de lecture, de réflexions, etc.
Et si vous vous demandez ce qu'est une conférence gesticulée, c'est un objet scénique à mi-chemin entre un spectacle et une conférence. Au travers d'elle, on se propose de croiser du savoir chaud (ce qui nous est arrivé dans notre parcours) et du savoir froid (ce que les spécialistes savent de la question traitée). Les deux savoirs s'éclairent mutuellement, et emportent le spectateur vers la fabrication d'un savoir commun, fait de nos propres parcours et de nos émotions.
C'est beau, et c'est politique. Car nos vies sont politiques.
Description plus trash…
Si la description ci-dessus vous paraît fade, c'est qu'elle est épurée de la colère qui s'y greffe.
Pour vous, voici donc une description plus trash de cette conférence gesticulée en devenir : comment le discours néolibéral a inventé le concept de “la valeur travail”, agrémenté d'un certain “bon sens”, pour nous pousser à travailler dans un système qui ne va pas dans le sens de nos intérêts communs ; cherchant à nous convaincre, décennies après décennies, de Thatcher à Macron et de Yves Montand à Bernard Arnault, que notre propriété sociale commune (la cotisation sociale, la sécurité sociale, le chômage, la retraite, etc.) qui nous protège de ses méfaits serait notre ennemi. Ce faisant, les pauvres s'appauvrissent et les riches s'enrichissent… sur notre travail. Il n'y a pas de ruissellement, il n'y a pas de cordées. Il y a des exploiteurs et des exploités, et nous sommes passés des 30 glorieuses aux 30 piteuses sans l'avoir vu venir ; de mon père qui avait profité de cette période pour connaître un progrès social, à moi, enfant des 80's et que des sociologues appellent un désaffilié…
- AnonymeBravo Christophe pour cette démarche ! Hâte à la conférence... A bientôt2 years ago