Sur les traces de la burrata, un reportage 🫶🏻
Aujourd’hui, les burratas envahissent les cartes des restaurants et sont mangées, à toutes les sauces. D’ailleurs, grâce à cette popularité grandissante, on les retrouve également au rayon fromages de nos supermarchés, à côté des traditionnelles mozzarella.
Mais vous êtes-vous déjà demandés, quelle est l’histoire du fromage qui fait fondre le cœur de milliers de français ? Et surtout, à quel point, celui que l’on peut se procurer au Lidl à côté de chez soi, est véritablement issu de la tradition italienne ?
C’est parce que je suis moi-même une très (très) grande consommatrice de cette douceur crémeuse, que j’ai voulu répondre à ces questions. D’une part, en confectionnant moi-même ma burrata, lors d’un atelier à Paris. Puis, j’ai voulu me rendre compte de l’influence des traditions des Pouilles, région italienne d’origine de la Burrata, chez un fabricant de burrata et de mozzarella local, ici à Montpellier.
Pour finir mon périple, j’ai voulu rendre hommage aux Pouilles, cette belle région d’Italie du sud qui a su faire voyager son héritage culinaire par-delà les frontières. Là-bas, j’espère goûter les meilleures burratas du monde et surtout, mettre en lumière les familles qui fabriquent ce délicieux mets depuis des dizaines d’années.
Mes motivations ?
Depuis plusieurs mois, je suis en quête de sens pour mon avenir. Jeune diplômée en journalisme, la réalité de la recherche d’emploi et surtout, le manque de posts disponibles au sein des rédactions m’a fait remettre en question ce choix de carrière des dizaines de fois.
Mais en même temps, renoncer à ce métier, ça serait comme cracher à la figure de la petite-moi qui avait pour ambition d’être soit, journaliste et de partager des tas d’histoires et d’informations avec le plus grand nombre, ou bien, scénariste, parce que j’ai toujours aimé inventer, créer, imaginer.
Bref, la seule contrainte qui peut alors me faire m’éloigner de mon rêve, c’est l’épée de Damoclès que représente l’argent. Et oui, comme de nombreux autres jeunes étudiants, j’ai fait le choix naïf d’une école privée et donc, payante. Ce qui m’a forcée à prendre un prêt étudiant. Et bien sûr, lorsqu’on contracte un prêt étudiant en début d’études, on ne se doute pas une seule seconde que l’on sera de ceux, qui seront dans l’incapacité de trouver un job dans leur domaine de prédilection une fois le diplôme obtenu.
Alors, j’ai réfléchi, réfléchi, et je me suis souvenue qu’aujourd’hui, on peut tout faire par soi-même, grâce à internet et surtout, aux réseaux sociaux. Après tout, on connaît toutes et tous des Youtubers qui, sortis de nul part, ont réalisé de petits reportages et qui sont aujourd’hui, de vraies références dans le milieu ?
Alors pourquoi pas moi ? Et puis, peut-être que si je montre concrètement de quoi je suis capable, le monde si fermé du journalisme, m’ouvrira enfin ses portes ?
Une cagnotte ?
C’est là que ma démarche se fait plus personnelle et que j’ai un peu plus de mal à continuer ces quelques lignes. Par pudeur sans doute.
Mais à l’aube de mon anniversaire, je me suis dis que créer une cagnotte dans laquelle chaque personne, qu’elle me soit proche, une connaissance, voire même un inconnu d’humeur généreuse, pouvait contribuer d’une certaine façon à ce projet qui m’habite et me motive dans cet avenir si flou. Ce geste serait pour moi, l’un des meilleurs cadeaux que je puisse recevoir.
Après tout, quoi de plus dans la vie, que de savoir que les gens que l’on aime soutiennent nos projets ?
Les dons me serviront surtout à financer la partie du voyage qui m’emmènera au sud de l’Italie, sur les routes des Pouilles, région d’origine de la Burrata, mais aussi de la Focaccia. D’ailleurs, si je mets l’accent sur le fromage, c’est surtout parce que mon reportage sera focalisé sur ça.
Mais une fois sur place, je compte bien profiter de mon séjour pour mettre en lumière d’autres spécialités locales, comme la focaccia, le panzerotto, petit beignet frit qui renferme mille et une saveurs.
Je ne plafonne pas d’objectifs financiers cependant, je trouve que cette démarche peut mettre la pression à vous, potentiels donateurs, mais aussi à moi.
Et puis, cette cagnotte est surtout là en tant que complément, car j’espère réussir à en financer une partie par moi-même.
Alors, que vous vouliez donner une somme “importante” ou un euro symbolique, le geste est toujours le même, et mon coeur vous en sera reconnaissant.
Globalement, la cagnotte financera une partie de mon logement, de mon voyage, un appareil photo de vlog, ainsi que le prix des visites de fabrique de burrata sur place.
Même si j’espère, qu’en les contactant au préalable, certains accepteront de se faire interviewer gratuitement.
Merci à vous de m’avoir lu jusqu’ici, et si jamais le cœur vous en dit, et que vous souhaitez participer financièrement à l’aventure BURRATESQUE qui va rythmer mon année 2026, mille mercis
- Nina AttalPour Celia la burrata loveuse et pour ce magnifique projet!! ❤️🔥 J’ai déjà hâte de voir le résultat 🥰😘4 months ago