Solidarité ANNE LORIENT et ses fils

Organisé pour : Anne Lorient et ses fils

Bonjour

Le 11 Janvier 2018, j'ai eu la chance de me faire connaitre à travers une emission de radio connue sur Europe 1.

 

Contactée par de nombreuses personnes à ma grande surprise, j'ai décidé humblement de créer cette cagnotte pour nous aider au quotidien. Nous avons de réels besoins, pas de caprices mais des études à payer, des travaux pour améliorer notre appartement insalubre, des courses etc..

 

Mon histoire :

 

Anne Lorient est une rescapée de l’horreur encore un peu vacillante. Née dans une famille bourgeoise, elle a été violée pendant douze ans par son frère aîné. Puis elle a passé vingt ans dans la rue. SDF, elle a enduré encore d’autres violences. Cette mère de 48 ans décrit son calvaire et brise le terrible tabou. Bouleversant.

 

Elle passe la main dans ses cheveux pour ajuster sa coiffure. Le visage rond, elle a mis du fard sur ses paupières et du rouge sur ses lèvres. Des gestes nouveaux pour cette rescapée de l’enfer. Elle n’est jamais venue dans ce café de la place Pigalle où le rendez-vous a été fixé. Mais elle connaît le trottoir, tenu par un mafieux, à deux pas. Anne sort de vingt années dans la rue, où chaque jour fut une épreuve, un défi, une lutte pour la survie. Elle est arrivée à Paris à 18 ans pour fuir sa famille. Pour s’éloigner de son frère qui la violait sans répit depuis ses 6 ans. Comme Anne, deux millions de Français sont abusés au sein de leur famille, d’après une des rares études sur le sujet. « Les gens ont du mal à me croire quand je raconte mon histoire parce que c’est trop », dit-elle presque en s’excusant. Les quarante premières années de sa vie flirtent avec la barbarie.

 

L’inceste l’a niée, elle se sent coupable d’exister ! Dans la rue, elle s’est faite invisible. Aujourd’hui, elle se dévoile. Pour se libérer. Pour dénoncer. Pour casser l’ultime tabou. Sa culpabilité s’est dissipée. « Je n’ai pas mérité ces agressions, ces traumatismes, la lâcheté de ma famille, écrit-elle dans son livre. Mais ma part de responsabilité, c’est mon manque de courage. » Avec ses deux garçons de 11 et 15 ans, elle vit désormais dans un petit appartement d’un quartier populaire de Paris. Entre deux univers : un pied dans la vie « normale » et un autre dans la rue. Elle continue de faire la manche de temps en temps parce qu’elle est encore « très juste financièrement ». Elle soigne son corps, mutilé, blessé, fracassé. En un an, elle a perdu 60 kilos, « des kilos émotionnels », précise-t-elle.

 

Anne nous décrit l'indicible

Cette femme à la voix douce qui bute parfois sur les mots est une force de la nature. Un exemple de résilience. Depuis deux ans, avec deux amies, elle coordonne l'association 1 000 Sourires, qui vient en aide à d’anciens SDF et à des familles en grande difficulté, distribuant jouets, vêtements et accompagnant les enfants au musée ou au théâtre. Anne anime aussi un « café » destiné aux victimes de violences conjugales, de viol ou d’inceste. Aux questions forcément impudiques, elle répond avec retenue, pour ne pas choquer, s’excusant encore d’utiliser « des mots crus ». Anne nous décrit l’indicible. Et lève ce voile qui la rendait invisible.

  

Paris Match : Vous souvenez-vous de la première fois où votre frère a abusé de vous ?

Anne Lorient : J’avais 6 ans, mon frère, 18. Je ne m’en souvenais pas exactement mais, en écrivant, des choses me sont revenues. Il débarquait dans ma chambre, m’immobilisait et me forçait. Je n’avais pas le choix. Il était plus grand que moi, plus fort. Je n’osais pas crier. Il me menaçait de me passer par la fenêtre si je me débattais. Il plaquait sa main sur ma bouche pour que je ne puisse rien dire. J’étais ignorante de tout, je ne comprenais pas ce qui se passait. Il m’a volé mon enfance, mon adolescence, ma virginité, ma vie… Détruite en quelques coups de hanche. Je devais avoir 7 ans quand il a commencé à faire venir ses copains. Le choc ! Je n’imaginais pas que c’était possible… Ils me demandaient de me mettre nue. Je suis issue d’une famille très bourgeoise où c’était tabou. Je ne comprenais pas pourquoi ils me demandaient ça. Ensuite, tous les attouchements, les pénétrations…

 

"Tout le monde savait, mais personne n'en parlait"

 

Quel est le premier à avoir su ce qui se passait ?

J’avais une dizaine d’années quand, un jour, mon père a entendu du bruit. Il est venu dans la chambre, a vu mon frère sur moi en train de me faire des trucs… Il a refermé la porte sans rien dire. Je me suis demandé s’il avait compris ce qui se passait. Le sourire triomphal de mon frère à ce moment-là m’a transpercée. Bien plus tard, j’en ai reparlé à mon père. Je lui ai demandé : “Pourquoi n’as-tu pas agi ?” Il m’a répondu qu’il n’avait rien vu et que je devais me débrouiller toute seule. Ma mère, alcoolique, prétend qu’elle n’était pas au courant mais je pense qu’elle était comme les autres. Tout le monde savait mais personne n’en parlait. Et puis mon frère a toujours été le préféré. Beau, grand, brillant, il a même fait Sciences po, impossible de soupçonner son côté sombre, sa perversité.

 

Et vous, pourquoi n’avez-vous rien dit ?

Mon frère me menaçait. La première personne à qui j’en ai parlé, c’est un voisin. J’avais subi une IVG et j’avais très mal. Il m’a demandé ce qui s’était passé et j’ai craqué. Il était surpris. Je crois qu’il est allé voir mon père qui lui a dit que je fabulais. Mais il savait que je ne mentais pas. Pourtant, il n’a rien fait. Il avait peur. Peur, peut-être, d’avoir des ennuis avec ses voisins. Quand je suis arrivée à Paris, j’en ai parlé à ma tante. Elle aussi savait. Elle craignait que l’inceste ne contamine sa famille. C’est elle qui, la première fois, a mis un mot que je ne connaissais même pas sur mes maux : “inceste”.

 

"Mes nuits étaient une succession de viols, vaginaux et anaux, de silences et de râles"

 

Combien de temps votre calvaire a-t-il duré ?

Douze ans, de 6 à 18 ans. A ma majorité, j’ai fait ma valise et je suis partie. J’avais très peur de mon frère. Quand j’étais adolescente, il a commencé à vouloir violer ma petite sœur. Je préférais me sacrifier plutôt qu’il s’en prenne à elle, mais je n’étais pas “disponible” tout le temps, alors il l’a violée aussi. Il avait monté un business : il me vendait à ses copains contre des bonbons, des places de cinéma, puis contre du matériel Hi-Fi… Mes nuits étaient une succession de viols, vaginaux et anaux, de silences et de râles. Mon frère a fait de moi un objet sexuel, sa chose, sa pute, son esclave. Il me laissait tranquille seulement quand j’avais mes règles. Et encore, pas toujours…

 

Comment grandir avec ça ?

On grandit, c’est tout. On n’a pas le choix. Je suis devenue une enfant sauvage, timide. Les professeurs me demandaient pourquoi j’étais si introvertie. Je n’osais pas parler. A l’école, mes résultats étaient catastrophiques. Je n’ai pas eu mon bac. Mon seul plaisir venait de la librairie que tenait mon père, où je me réfugiais dès que je le pouvais. Je dévorais les histoires des bibliothèques Rose et Verte. Puis je me suis intéressée à la psychologie. Persuadée que mon frère était fou, je cherchais des ouvrages sur la démence. J’ai trouvé quelques réponses à mes questions sur sa personnalité, mais rien sur ses actes. Je ne comprenais pas… Aujourd’hui, j’essaie de lire des romans d’amour, mais je n’y crois pas trop et j’ai des problèmes de mémoire. J’aime aussi les histoires de gens qui voyagent à travers le monde. Ça me donne envie.

 

Avez-vous encore des séquelles ? Faites-vous des cauchemars ?

Je suis hyper insomniaque, je ne dors jamais, sauf quand je m’écroule. Je peux rester trois jours sans dormir. Par peur du noir, comme les enfants, j’ai besoin que les lampes et la télévision soient allumées. Les victimes d’inceste que j’ai rencontrées ont les mêmes terreurs.

"Pour faire la manche, il faut payer son mètre de trottoir. Pour les femmes, le corps est une monnaie d'échange"

 

Quand vous êtes partie de chez vous, vous pensiez trouver refuge à Paris chez votre tante, mais elle vous a rejetée. Vous vous êtes alors retrouvée à la rue. Qu’est-ce qui est le plus dur, pour une femme SDF ?

Le manque d’hygiène : les cheveux sales, les poux, les puces, les vers de peau. J’ai eu beaucoup de mal à m’en débarrasser. Et puis on a une obsession : trouver un endroit sûr où passer la nuit sans se faire dépouiller ou violer. Dans la rue, le temps est inversé. On essaie de dormir un peu la journée. La nuit, c’est impossible de fermer l’œil.

 

Vous décrivez une organisation “immobilière” mafieuse régissant les rues de Paris. Pour faire la manche, il faut payer son mètre de trottoir. Pour les femmes, le corps devient une monnaie d’échange. Personne n’en parle, mais ça existe encore aujourd’hui. Hier soir, je parlais à une SDF russe installée à Trinité, près de la gare Saint-Lazare. Elle s’installe toujours au même endroit car elle paie sa place avec son corps. Les mafieux sont des Russes et des gens des pays de l’Est, ils tiennent la ville. Place Pigalle, l’un d’entre eux tient même un stand de crêpes. Il a vue sur toute la place et envoie ses gens pour faire payer les SDF. Soit vous avez l’argent, soit vous vous faites violer.

 

Et vous, où faisiez-vous la manche ?

En vingt ans, j’ai pas mal bougé. J’étais souvent dans le XVIIIe où l’on donne plus que dans le XVIe. Les gens les plus pauvres sont les plus solidaires. Le matin, j’essayais de trouver des vêtements, de quoi manger, me laver, me soigner car j’étais souvent malade. L’après-midi, je me reposais. Je faisais la manche à partir de 17 heures. Je visais les mamans. Comme j’aime regarder les enfants, je me mettais devant un supermarché près d’une école. Les mères me demandaient de quoi j’avais besoin. Je ne réclamais pas d’argent car je me le faisais voler, mais à manger, un pain au chocolat, du shampooing… Je faisais aussi les poubelles. Je tentais les restaurants pour avoir des restes, mais je me faisais jeter la plupart du temps. Des maraudes distribuaient du pain, de la soupe. Je n’allais dans les lieux d’hébergement qu’en cas de grands froids car je m’y faisais racketter et violer. J’aimais me réfugier à la Fnac, pour lire et être au chaud. Selon mon look, on me laissait entrer ou pas. Quand je n’avais pas pris de douche depuis trois semaines, je savais que ce n’était pas possible.

 

"Dans la rue, les violeurs sont des SDF comme des cols blancs"

 

Dans la rue, vous avez été agressée sexuellement…

Je sortais de mes problèmes d’inceste et je pensais en avoir fini. C’est arrivé très vite, au bout d’une semaine. J’ai compris que ce ne serait jamais fini. Il y a peu, j’ai appris qu’une vie normale était une vie où on n’est pas violée. Dans la rue, on ne peut rien faire pour se protéger. Les violeurs sont des SDF comme des cols blancs. Un monsieur en costume-cravate m’a violée, il disait que j’étais moins chère qu’une pute. Ça m’a marquée… Une pute, il est obligé de la payer et, au minimum, de la respecter un peu, alors que nous, non. Au départ, je ne portais pas plainte car j’étais assommée. Certaines fois, je l’ai fait parce que j’étais plus entourée. Je me suis retrouvée aux urgences à plusieurs reprises pour des déchirures vaginales, ce sont alors les hôpitaux qui l’ont fait pour moi. Je l’ai découvert en dressant la liste de mes plaintes. Il y a deux ans, j’avais recensé 19 viols. Aujourd’hui, j’en suis à 39, mais je pense qu’il y a encore des choses enfouies. Le traumatisme efface tout. Le déni se met en place, puis un jour ça se réveille et on se prend tout en pleine face… J’ai encore des blancs sur certains passages de ma vie. Parfois, j’ai envie de savoir pour clarifier certains de mes comportements, de mes peurs. Parfois ça m’arrange d’avoir oublié…

 

Comment vit-on le regard des gens… ou plutôt l’absence de regard ?

La rue nous exclut de la communauté des humains. Elle nous rend invisibles. Les gens sont concentrés sur leur vie, et il y a tellement de SDF à Paris qu’ils ne les regardent plus. C’est devenu normal d’en voir devant chez soi. Nous, on a un peu peur de leur demander de nous aider. La charité fausse les rapports. La personne normale a peur qu’on profite d’elle, et nous on a peur tout court parce qu’on a peur tout le temps. Reprendre un emploi est difficile. L’autorité, les rapports avec les collègues sont autant de codes que je ne maîtrise pas. Et puis il y a l’autosabotage, typique des personnes traumatisées. Je me souviens d’un poste d’assistante de secrétaire juridique que j’avais obtenu. Tout se passait si bien que j’ai pris peur et démissionné.

 

Avez-vous un objet dont vous ne vous soyez jamais séparée ?

Mon doudou, un tigre noir et marron, un survivant, comme moi. Il est encore sur mon lit. Quand j’étais à la rue, je le prenais avec moi si j’en ressentais le besoin. Le reste du temps, je le déposais à la consigne de la gare du Nord. J’avais sympathisé avec la personne qui la tenait, j’y mettais tout gratuitement. J’y laissais aussi parfois ma pièce d’identité, mais on a fini par me la voler ; je n’avais plus d’identité, je n’existais pas. Cela correspondait à mon statut de SDF. Et je n’avais pas de sac. Dans la rue, les objets n’ont plus de sens. Les vêtements qui m’allaient – c’était assez rare car j’étais très forte, j’ai atteint 135 kilos pendant ces années d’errance –, je les mettais sur moi. Je n’avais pas de sous-vêtements car les gens n’en donnent jamais, mais je me promenais avec deux pantalons, trois pulls, enfilés les uns par-dessus les autres. J’avais le crâne rasé ; on me prenait pour un homme, ce qui m’arrangeait. Ça m’évitait quelques viols.

 

"Je me suis fait violer sous les yeux de mon fils"

 

Votre premier enfant est né dans la rue. Comment va-t-il aujourd’hui ?

Je me suis enfuie de l’hôpital à sa naissance pour qu’on ne me retire pas sa garde. Je l’ai allaité pendant trois ans car je n’avais pas de quoi lui acheter du lait, des biberons. Je le cachais dans un porte-bébé, sous un énorme manteau. Personne ne savait que j’avais un enfant. J’étais une vraie lionne, très protectrice. Je me suis fait violer sous ses yeux. Il a 15 ans et s’en souvient. Bébé, il ne jouait pas, il restait collé contre moi. Je l’empêchais de gazouiller, il ne pleurait jamais. La violence de la rue a longtemps été pour lui un modèle. Elle l’a traumatisé. Aujourd’hui, il est toujours incapable d’exprimer ses émotions.

 

Quel a été l’élément déclencheur de votre sortie de la rue ?

Ma grossesse suivante a alerté un médecin et une assistante sociale qui m’ont donné un appartement. Mon second fils est un enfant normal, né à l’hôpital puis arrivé dans sa petite chambre. Il a sauvé sa famille de la rue et il en est fier, même s’il n’y est pour rien. Il a fallu du temps pour s’habituer à ne plus vivre dans la rue. Je reçois une allocation de 800 euros par mois pour les adultes handicapés victimes de viols, mais elle va bientôt s’arrêter. J’aimerais trouver un emploi dans l’humanitaire, pour utiliser mon expérience afin d’aider les autres. J’en suis sortie mais, je ne sais pas pourquoi, je reste persuadée que j’y retournerai, que je finirai SDF.

 

Pour commander mon livre MES ANNEES BARBARES de Anne Lorient : contactez moi sur annelorient@hotmail.com

 

 

 Interviews

 

http://www.europe1.fr/emissions/hondelatte-raconte/hondelatte-raconte-anne-lorient-ses-annees-barbares-110118-3543461

http://www.parismatch.com/Actu/Societe/Voyage-au-bout-de-l-enfer-Anne-Lorient-rescapee-de-l-horreur-904411

 

 

3 407 €

Collectés sur 5 000 €
68%

30 Jours restants

132 Participations

  • cb
  • visa
  • mastercard

La sécurité des paiements est assurée par le Crédit Mutuel Arkéa, en https via le système 3D-Secure.

Organisé par

Anne Lorient

Elisabeth A a participé

Hugo Probst a participé 1,50 €

Soulier Julie a participé

ines bordes a participé

Anonyme a participé

Virginie Desvignes a participé

Reem Riria a participé 10 €

isabelle ramat a participé 20 €

Anonyme a participé 20 €

Anonyme a participé

Tibo Rassat a participé 70 €

Marc Vouret a participé 30 €

Anonyme a participé 17 €

Anonyme a participé

Ghislain Boué a participé

Blandine et Yann Ben Abdelkader a participé 30 €

Fiona Mazeaud a participé

Hélène Lopez a participé 10 €

sophie MARTIN a participé 10 €

Anonyme a participé

Catherine Jolif a participé

agnès normandie a participé

chatdum a participé

solange ressi a participé 50 €

Le 19 février 2018
Elisabeth A
des tonnes de bisous avec des pensées de femmes qui aiment .... aussi les mots... Elisabeth
Le 9 février 2018
Virginie Desvignes
Puisse cette cagnotte monter encore! Bravo Anne!
Le 8 février 2018
isabelle ramat
Bonjour Anne, Merci pour votre petit message de gratitude. Je vous ajoute encore une petite participation, Bon courage à vous et à vos fils. Isabelle Ramat
Le 8 février 2018
Anonyme
Bonjour, Découvrir votre histoire, et à travers votre histoire, celle que peuvent vivre d'autres personnes vulnérables, m'a choqué profondément. J'admire votre courage et vos qualités de coeur. Je vous souhaite de tout mon coeur d'arriver à soigner vos blessures. Et aussi d'avoir le courage, si vous le pensez utile, de vous éloigner de toutes les personnes qui peuvent nuire à votre personne, à vos enfants, ou à vos qualités personnelles et de coeur.
Le 6 février 2018
Tibo Rassat
Je vous souhaite le meilleur.
Le 6 février 2018
Marc Vouret
Bonjour Anne. J'ai ajouté ma pierre pour vous aider a reconstruire votre vie . j'ai enfin le sentiment d'aider vraiment. Et surtout c'est agréable de pouvoir mettre un visage sur un nom ..
Le 1 février 2018
Catherine Jolif
bon courage madame .... Vous n'en manquez pas .... Mes respectueuses salutations
Le 1 février 2018
chatdum
Madame, mon geste est vraiment minime par rapport aux souffrances vécues .J'éprouve un grand dégout pour vos parents et votre tante . Demain sera un autre jour, et j'espère de tout mon coeur que votre vie sera sous un ciel plus clément. Votre petite soeur va-t-elle bien ? sincèrement Chatdum
Le 1 février 2018
solange ressi
j espère de tout coeur que vous allez enfin vous en sortir vous et vos deux fils ! bon courage !
Le 31 janvier 2018
fabienne kleemann
Anne, je suis bouleversée par votre parcours de vie et émerveillée par votre force de vie. Merci pour votre témoignage. Je suis heureuse de participer à ma mesure à ce que le soleil brille de plus en plus dans votre vie et celle de vos enfants.