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SOLIDARITÉ AUX PERSONNES HANDICAPÉES MENTALES À OUAHIGOUYA/BURKINA FASO

Organisé pour : Safiatou SAVAGOGO

Bienvenue dans ce groupe association

 

Je m’appelle Safiatou SAVADOGO et j’ai 23 ans, burkinabè, je suis  diplômée d’un bac+2 en Science de l’Information et de la Documentation.

Comme une grande partie de ma génération , je voudrai aider mon pays à se développer et à prospérer tout en trouvant une  place...

Alors quand j’ai perdu mon père en avril 2018, je décidai de prendre ma vie en main.

J'ai déposé ma candidature pour le VOLONTARIAT INTERNATIONAL organisé par le Programme National du Volontariat au Burkina et France Volontaire.

Je devais faire un choix, et le voici: saisir cette opportunité de donner du sens à ma vie. Faire du volontariat.

 

 Porteuse du projet

 

       Depuis octobre 2018, je réside donc en France où je réalise une mission de réciprocité en service civique au Lycée Agricole d’Auzeville Tolosane.

Dans le cadre de cette mission, je co-anime des ateliers d'échanges interculturels auprès des étudiants, lycéens, et stagiaires.

Je m'occupe aussi d'un jardin partagé au sein du lycée.

Dans le cadre de ce service civique, je suis aussi stagiaire en formation dans l'exploitation agricole du lycée, sur l'atelier apicole.

Je suis donc maintenant formée aux techniques modernes de l'élevage des abeilles et de la production de miel, et plus largement à l'agro-écologie et à la protection de la nature.

Je suis profondément attachée à la nature, je pense que c'est un formidable moyen d'apporter du bien-être, de la patience et de l'estime de soi à des personnes que la vie n'a pas favorisé.

Depuis toujours sensible à la détresse des personnes handicapées mentales dans mon pays, j’ai donc décidé d’agir pour eux et de me lancer dans un projet de création de centre d’accueil à Ouahigouya au Burkina Faso

 

Ces "invisibles de chez nous" ont toujours été considérés comme atteint de troubles mentaux irrémédiables ou de dépressions incurables alors qu'en réalité leur état n'est que la traduction de la misère sociale du pays.

Une femme blessée à la cheville,  bandée avec un sac plastique.

 

Ces personnes vivent pour la plupart dans des conditions de vie inhumaines, elles ne s’alimentent souvent  que dans les dépotoirs, ne s’hydratent parfois  que grâce à l’eau des caniveaux, marchent dans la rue vêtue d’habits délabrés ou presque nus.

Les femmes surtout sont touchées, parfois victimes de viols, mettant au monde des enfants sans soins médicaux et les éduquant dans ces conditions invivables.

D'autres encore sont enchaînés, frappés, maltraités, négligés...

Malgré les actions de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la notion de maladie mentale a encore du mal à trouver sa place au Burkina Faso.

La situation des personnes souffrant d’handicaps mentaux demeure instable à cause de la faiblesse de la politique de santé dans ce secteur.

 

D'ores et déjà, ce projet a fédéré d’autres jeunes  qui souhaitent s’y investir.

Certains exercent une profession où ils sont en rapport avec la nature (permaculture, maraîchage, apiculture), d’autres sont qualifiées en psychologie,  et d’autres en animation  (service civique, stagiaires, étudiants).

Certains sont ici en France ,en Espagne, d'autres chez moi au Burkina. La solidarité ne connaît pas les frontières.

 

L' équipe de l' association 

 

Ensemble, nous voulons aussi lutter contre les attitudes collectives négatives envers les personnes vivant avec un handicap.

L'exclusion et la méfiance ne sont pas des réponses pour aider ces gens. Au contraire, le soutien et la confiance peuvent faire des miracles.

Comme le dit un proverbe africain:

"Donnez de l'eau à boire au feu, il devient doux comme de la cendre. Il deviendra même de l'engrais qui te fera faire une bonne récolte".

C'est là ou le lien avec la nature devient projet: en invitant ces personnes en détresse à apprendre et à utiliser les outils simples de l'agriculture, en leur montrant que leurs mains et leur esprit peuvent créer de la richesse, en partageant avec eux les fruits de ces efforts, nous les aiderons à retrouver une place dans cette société.

 

En pratique, ce sera l'apiculture qui permettra d'abord de contribuer au financement de l'encadrement social et sanitaire de ce centre.

Le contact avec les abeilles demande de la concentration, de la maîtrise de soi et aiguise le sens de l'observation.

En contrepartie, elles émerveillent toujours par leur  richesse et donnent des résultats rapides.

L'objectif à moyen terme étant de pouvoir les réinsérer dans les secteurs apicoles, maraichers, ceux de l’élevage et de l’animation culturelle et artistique.

Par la suite l'achat ou la location de terre, l'auto-construction d'un lieu permettront de développer progressivement ces objectifs.

 

L'investissement de départ est relativement faible mais indispensable: la location d'un lieu, l'achat de 10 ruches kenyanes et l'équipement pour 5 personnes.

Location d'un rucher et frais de transport: 1650€ pour 2 ans

10 ruches kenyanes avec supports: 530€

5 tenues d’apiculteur (conbinaison, gants, bottes): 310€

Les outils de l’apiculteur (enfumoirs, lëves-cadres, brosses): 330€

Le matériel de récolte (seaux, robinets, couteaux, tamis): 140€

L’investissement en cire:40 €

Soit pour l'ensemble du projet: 3000€

 

« Nous travaillerons ensemble pour soutenir le courage là où il y’a la peur, pour encourager la négociation là où il y‘a le conflit, et donner l’espoir là où règne le désespoir ».

Nelson Mandela.

Un double handicap: mental et physique

 

 

 

 

Avant la création de notre compte facebook et youTube,nous vous tiendrons informer des différentes  évolutions du projet sur ce compte Leetchi. Merci 

 

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Organisé par

michel dominique cesses