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Sauvons ensemble la montagne Sainte-Victoire d’une centrale de 22 éoliennes

Organisé pour : Sites & Monuments - SPPEF

Bienvenue sur cette cagnotte associative !

22 éoliennes de 125 m de haut (équivalent de 3 fois la hauteur de la basilique Notre-Dame-de-la-Garde à Marseille) vont massacrer le paysage et la biodiversité fragile de la montagne Sainte-Victoire, à seulement 10 km de son sommet du pic des Mouches. Nous avons besoin de vous !

Ici, vous pouvez directement, et en un clic, participer à cette cagnotte finançant la procédure judiciaire en cours s’opposant à la destruction des abords de Sainte-Victoire, au mépris de l'intérêt général.

Cette action est portée par Sites & Monuments - SPPEF, association fondée en 1901, reconnue d’utilité publique en 1936 et agréée pour la protection de l’environnement depuis 1978, avec le soutien de 14 associations locales, régionales ou nationales (lire ici).

Toutes les contributions sont les bienvenues et n'oubliez pas que :

- Chacun participe pour un montant totalement libre ;

- Tous les paiements sont sécurisés.

Cette cagnotte doit permettre de rémunérer un avocat pour agir en référé, puis au fond.

En effet, ce projet serait dévastateur pour les paysages aux abords de la montagne Sainte-Victoire : les structures gigantesques des éoliennes seraient érigées dans le prolongement des reliefs de sa chaîne, avec des covisibilités touchant son massif comme la basilique de Saint-Maximin-La-Sainte-Baume, leur clignotement nocturne et leur bruit ne faisant qu’accentuer ces nuisances.

Le projet serait aussi destructeur pour la biodiversité :

- Par les travaux de coulage de milliers de tonnes de béton armé (33000 tonnes estimées pour ce chantier), après défonçage des sols, défrichements, ouverture de larges chemins d’accès pour l’implantation et l’entretien des machines. La flore est pourtant précieuse en ce lieu (orchis singe notamment) ;

- Par le fonctionnement des machines qui détruiront ou effrayerons, par la rotation de leurs pales, la faune protégée (aigle de Bonelli, aigle royal, alouette lulu, divers chiroptères et insectes etc.)

Un jugement du tribunal administratif de Toulon du 10 février 2020 - grande victoire des associations - a pourtant annulé « les récépissés de déclaration d’antériorité » permettant au projet éolien de bénéficier d’un régime peu contraigant, antérieur à celui des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), applicable depuis 2011. La procédure d’autorisation doit ainsi être reprise selon ce nouveau régime.

Pourtant, en pleine crise du coronavirus, le promoteur accélère son chantier afin de rendre la situation irréversible. Un ouvrier a trouvé la mort au cours des travaux le 11 mars 2020, tandis que les premiers mats ont été érigés.

Le promoteur considère aujourd’hui que le jugement a pour seul effet de suspendre le « permis d’exploiter » (l’autorisation environnementale) du futur parc, mais pas le « permis de construire » les éoliennes... Pourtant, le code de l’urbanisme prévoit que, « lorsque le projet est soumis à autorisation environnementale [...], le permis [...] ne peut pas être mis en œuvre : 1° Avant la délivrance de l’autorisation environnementale » (article L. 425-14 CU). Il est en effet parfaitement logique de subordonner l’exécution des travaux à la constatation de l’innocuité pour l’environnement de l’exploitation du futur parc éolien...

Il faut absolument éviter que la centrale éolienne projetée à Sainte-Victoire ne constitue un précédent dans le département du Var, possédant un patrimoine naturel et architectural unique, autant que pour les autres sites emblématiques de notre pays. Car d’après la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE), approuvée le 21 avril 2020 par décret, notre pays devra accueillir d’ici à 2028 au moins 6500 nouvelles éoliennes, s’ajoutant aux 8000 déjà en fonctionnement.

Il est ainsi nécessaire de se battre jusqu’au bout, par tous les moyens légaux, en référé puis au fond, afin de monter aux promoteurs éoliens qu’ils ne disposeront pas à leur guise de nos paysages emblématiques, en PACA comme ailleurs ! Pour cela, nous avons besoin de vous ! Le promoteur dispose en effet de considérables moyens financiers (gagés sur la vente d’une électricité à prix garanti et subventionné), ayant déjà découragé certaines associations locales d’agir en justice.

Notre action est soutenue par un collectif de 14 associations environnementales et de défense du patrimoine avec lesquelles nous avons lancé, il y a 2 semaines, une pétition comptant aujourd’hui plus de 10 000 signatures (voir la pétition)

Nous ouvrons aujourd’hui une première tranche de collecte afin de financer une action en référé "mesures utiles" susceptible d’interrompre les travaux en cours, le temps que la justice se prononce sur l'appel formé par le promoteur. L’objectif à atteindre est ainsi, dans un permier temps, de 1800 euros TTC. Dans un second temps, 3600 euros TTC seront nécessaires afin de défendre au fond le jugement du TA de Toulon attaqué par le promoteur devant la cour administrative d'appel de Marseille.

Toute somme supplémentaire garantira le paiement d’éventuels frais de justice en cas d’échec, tout excédent ne pouvant être affecté à ce dossier étant affecté à d’autres actions liées aux abus de l’industrie éolienne.

Chaque euro compte et nous vous remercions sincèrement pour chacun de vos dons !

Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez nous écrire à l’adresse suivante :

Pour en savoir plus

Sites & Monuments - SPPEF

1 285 € Collectés sur 1 800 €

71%
1 Jour restant
45 Participations

Organisé par

Sites et Monuments
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