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Paternité grise

Organisé pour : Cadiou

J'ai été bienveillante. J'ai été abusée. Dois-je le payer toute ma vie?

 

Je suis victime de paternité grise. Un étranger s’est servi de moi pour obtenir des papiers grâce à mon enfant. Ça s’appelle également du trafic d’être humain.

 

Mon calvaire ne s’arrête pas là puisque cela n’est pas reconnu ni puni. Depuis bientôt 5 ans, je vis une situation inacceptable.Car en plus d’avoir été abusée sexuellement à des fins administratives, j’ai été agressée à plusieurs reprises: frappée, insultée, diffamée, diffamée en place publique.

 

La logique de la justice française veut que l’on porte plainte, ce que j’ai fait. Des procédures JAF et correctionnelle ont été menées. Résultat: Mon agresseur qui a fait appel retrouve un droit de visite en lieu médiatisé. Le trafic d’être humain continue. La décision vient de tomber, début septembre 2018.

 

Il ne paie rien (contrairement à moi qui m’endette) donc il continuera ad vitam aeternam. On veut la peau des familles en France? En correctionnelle: il prend 8 mois de sursis et presque 6000 euros d’amende. Car il n’y a pas que moi; mon mari aussi à été frappé, insulté, diffamé, diffamé en place publique.

Et on veut, en plus, me mettre en défaut vis-à-vis de mon enfant.

Je viens vous solliciter, car ma vie et celle de ma famille tourne au cauchemar.

 

Le 23 octobre 2018 est publié un article de presse à mon sujet : https://www.breizh-info.com/2018/10/23/104435/paternite-grise-immigration-identite-papiers

 

Je vous résume la situation:Un étranger,ivoirien, Mr K. K., s’est servi de moi en ayant un enfant sur le territoire français, lui permettant d’obtenir des papiers. Ma fille est née en 2012. En 2014, j’ai pris conscience de cet abus et je lance une procédure JAF.

 

– Le 1er jugement du JAF donne un droit de visite de 3 heures. Ce qui est dramatique puisqu’il ne s’en est jamais occupé, ni soucié. Tous les efforts venaient de moi.

 

– J’envoie un référé en urgence au JAF suite à la double agression le 10/10/2015 de mon mari et moi-même lors du droit de visite ce même jour. Mr K. K. profitait de ces moments pour me dénigrer devant ma fille et ainsi créer un conflit de loyauté à mon égard.Je précise que mon mari, et moi avons deux enfants (en plus de ma fille aînée que j’ai toujours assumée seule)

 

– A la sortie de l’audience du 2e jugement, devant le TGI, mon mari et moi nous faisons de nouveau agressés violemment par cet individu, qui ne manque pas au passage d’insulter les magistrats.

 

– Le 2e jugement du JAF déboute cet étranger de tout droit de visite et de toute autorité parentale. C’était le 1er mars 2016. Cela m’allait très bien puisque nous n’avions plus, mon mari et moi, à rentrer en contact avec lui. Depuis 2015, ma fille n’avait plus a subir cette situation et nous avions réussi a ramener calme et sérénité à la maison. Mr K. à fait appel de cette décision.

 

– Le 31 aout 2016 tombe le jugement correctionnel suite aux agressions: 8 mois de prison avec sursis, environ 6000 euros d’amende et interdiction d’entrer en contact avec les victimes (moi et mon mari) pendant deux ans. L’interdiction de rentrer en contact avec nous est violé, sans surprise, à plusieurs reprises, deux semaines après le jugement. Cela est dénoncé; rien n’est fait. On ne perçoit pas un centime de l’amende. Pour information, M. K. n’a pas versé un centime pour sa défense. Nous n’avons, mon mari étant seul à travailler, avec trois enfants à charge, jamais perçu d’aide juridictionnelle.

 

– Le 3 septembre de cette année tombe le jugement JAF dont Mr K. avait fait appel: il retrouve un droit de visite en lieu médiatisé!! C’est une catastrophe.

 

C’est un multirécidiviste, qui agit dans la toute puissance et en totale impunité. Son seul objectif est d’obtenir des papiers…mais comme il n’est pas puni pour son comportement, il s’adonne sans limite à sa passion, celle de me nuire et de détruire tout ce que je construis, y compris la vie de ma fille.On est en train de sacrifier mon enfant et ma famille au profit de la non-application de la loi CESEDA .

 

Je dis STOP!

 

Je me bats depuis bientôt 5 ans en dénonçant cette situation pour que justice soit rendue. La solution, je l’ai depuis le début. Et depuis le début je la donne aux autorités: il doit retourner dans son pays. Cette solution est très simple et elle ferait économiser beaucoup d’argent à tout le monde. Alors pourquoi ne le fait-on pas?Où est la défense des femmes, de leur droit? Ou est la défense des familles qui ne souhaitent qu’une chose: élever leurs enfants tranquillement sans vivre sous la menace ?

 

Cet appel aux dons est simplement lié au fait que nous n'avons pas les revenus nécessaires pour défendre la cause de ma fille et de ma famille. 

On a déjà versé des milliers d'euros pour nous défendre car nous ne sommes, contrairement à lui, pas payés par l'Etat (l'aide juridictionnelle). En conséquence, nous sommes en demeure de payer des sommes allant jusqu'à plus de 6000 euros pour le pourvoi en cassation qui coûte extrêmement cher:

Première dépense: 2500E pour savoir si votre demande a des chances d'aboutir en cassation

 Deuxième dépense: 3000E pour le mémoire

 Trosième depense: si  le conseil en cassation gagne souvent il demande 1000E supplémentaire 

 

Alors à vous, si vous pensez que mon combat est justifié, merci de vous mobiliser massivement. Il me reste un mois.

 

Pour ceux qui souhaitent vérifier la véracité de mes dires, je peux bien évidemment fournir le dernier jugement du JAF. 

 

J'ai été bienveillante. J'ai été abusée. Dois-je le payer toute ma vie?

 

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Merci à tous !

Organisé par

marie barel