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Nouvelle bergère pour "Les Itinérantes"

Nouvelle bergère pour "Les Itinérantes"


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Qui suis-je ?

Je suis Anaïs éleveuse-bergère itinérante au sein de la SCIC Les Champs des Possibles (couveuse d'activités agricoles). Je suis arrivée en septembre 2020 en Seine et Marne, pour reprendre l’élevage ovin viande dans la vallée de la Bassée. Mon rêve serait de devenir la propriétaire du troupeau de brebis qui m'est mis à disposition par la coopérative.

Mon parcours

Dès le lycée et en parallèle d’un bac littéraire, j'ai commencé à travailler dans une ferme pédagogique. J'ai continué dans cette voie entre agriculture et environnement avec un BTS Gestion et Protection de la Nature en alternance. Embauchée en tant que naturaliste à la communauté de communes de l’île d’Oléron, mon premier contact avec l’agriculture passe par de l’éco-pâturage avec des ânes pâturant les plantes envahissantes de l’île. Côté entrepreneuriat, j'ai ensuite lancé une activité d’éco-pâturage à Nantes, sélectionnée par l’association Unis-cité pour un service civique. Ma formation s'est poursuivi avec une licence en gestion et aménagement durable des espaces et des ressources à Perpignan, en alternance chez un viticulteur et éleveur de vaches en montagne.

Découvrant à cette période le métier de berger en Catalogne, j'ai eu ma première expérience en tant que bergère lorsqu’un ami m'a laissé le bâton, les chiens et le troupeau. Emballée, j'ai postulé à l’école du Merle, école reconnue de bergers, pour suivre leur formation pendant un an, au sein d’une équipe de 15 apprentis bergers. Après l’obtention de mon diplôme et un passage de six mois dans le Lubéron dans une ferme de chèvres laitières, je suis partie en Nouvelle-Zélande, pour apprendre initialement à être tondeuse de brebis. Je me suis finalement rendu compte que ça ne me convenait pas et j'ai alors enchaîné les voyages pendant deux ans, en wwoofing. A mon retour en France en 2020, j'ai décidé de m’installer en Ile de France avec mon mari Tomaz pour rejoindre Les Champs des Possibles.

Mon arrivée en Seine et Marne

Je n’avais initialement pas forcément prévu de venir en Seine et Marne, mais j'ai saisi l’occasion que quelqu’un me fasse confiance pour me lancer. Le fait de connaître Alexandre Faucher (berger au sein des Champs des Possibles) et de lui faire confiance m’a convaincu de venir aux Champs des Possibles. Sur le territoire, l'accueil a été très chaleureux. On est une grande famille dans la coopérative, on n’a pas les mêmes métiers mais il y a de l'entraide. J’ai été prise sous l’aile de tout le monde, je sais que je peux demander quand j’ai besoin d’aide.

Le troupeau et le système de pâture

Le troupeau est composé d’environ 150 brebis, de différentes races, avec une base de Suffolk et Limousine, mais aussi des Ravas, et Solognotes. Ces races étant rustiques, cela me permet d'être en plein air intégral toute l'année. Je fais transhumer le troupeau à pied sur un circuit de pâturage dans la vallée de la Bassée.

Je fais agneler mes brebis en hiver (janvier-février) et peux alors proposer de la viande d'agneau dès de début de l'été.

Mes brebis, ce sont des princesses : elles sont très capricieuses car elles ont vu plusieurs bergers. Elles font ce qu’elles veulent, elles n'hésitent pas à sortir des parcs quand elles ont envie de manger ailleurs !

La commercialisation

Je propose des caissettes de demi-agneaux, vendues en AMAP et dans la boutique de la Ferme de Toussacq. Les AMAP avec lesquelles je commercialise sont les suivantes : La Courgette Rieuse, Les Panais de Pontault, Légumes et Compagnie et L’Âme à Papous. De nouveaux partenariats seront mis en place dans le courant de l’année 2021.

Mes perspectives

Pour les années à venir, je souhaiterais augmenter le troupeau jusqu’à deux cent brebis, croiser les races pour avoir des brebis avec un plus petit gabarit, faire évoluer mon parcours de transhumance afin de développer de nouveaux partenariats et élargir d'avantage mon réseau AMAP.

J’ai choisi de devenir éleveuse pour être libre. On pourrait me dire que c’est contradictoire de mettre dans la même phrase « éleveuse » et « liberté ». Je n’ai plus de vacances, mais je fais ce que je veux, quand je veux, et ça n’a pas de prix. Par exemples quand je vais voir mes béliers à Nevry, dans une belle parcelle un peu plus loin du reste du troupeau, je me sens en vacances. C’est une autre forme de liberté.

Le but de cette cagnotte

Cette cagnotte me permettrait de racheter le troupeau qui pour le moment m'est mis à disposition par la coopérative.

Contreparties

Tout d'abord merci pour votre soutien !

Les contreparties seront à récupérer à la Ferme de Toussacq au cours de l'année 2021.

Pensez à me laisser un message en commentaire ou à m'envoyer un mail pour que je puisse vous recontacter et procéder à l'échange des contreparties.

de 0 à 50 euros : suivre ma page facebook (en cours de création)

de 50 à 100 euros : une carte souvenir "Les Itinérantes"

de 100 à 150 euros : visite d'une demi-journée pour rencontrer le troupeau

de 150 à 200 euros : parrainage d'une brebis

de 200 à 250 euros : participation à une transhumance

Plus ! Je vous propose l'ensemble des contreparties et tous mes remerciements !

Pour conclure

En me soutenant via cette cagnotte vous participerez au maintien de l'agriculture paysanne et du pastoralisme qui tend à disparaitre en Ile de France. Mais aussi à l'entretien et à la préservation de la vallée de la Bassée.

Pour plus d'informations

Me contacter par mail :

6 520 € Collectés sur 12 000 €

54%
0 Jour restant
101 Participations

Organisateur

Hasselin Anaïs


Bénéficiaire

Anaïs Hasselin