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Théâtre • La Neige est de plus en plus noire au Groenland

Organisé pour : Maxime Ganné


🏆 Spectacle finaliste du Concours National Étudiant de Théâtre du CROUS 🏆

Programmé en janvier 2020 par la Maison du Théâtre d'Amiens


Bienvenue au financement participatif du spectacle 

LA NEIGE EST DE PLUS EN PLUS NOIRE AU GROENLAND 

     

     Après avoir accédé à la finale du concours national de théâtre du CROUS de 2019, La Neige est de plus en plus noire au Groenland élargit ses ambitions et est d'ores et déjà programmée à la Maison du Théâtre d'Amiens en janvier 2020. Pour permettre à l'équipe d'assurer de futures représentations, nous avons besoin de votre participation.


BANDE ANNONCE

 


LA PIÈCE

 

    Au sein de son entreprise d’électroménager, Carole lutte pour obtenir la vente de produits durables, mais ce n’est pas de l’avis de ses supérieurs qui préfèrent les frapper d’une obsolescence programmée. Elle est alors contrainte de diminuer la durée de vie de ses produits. Son mari, lui, accompagne son père en fin de vie, lequel, se retournant sur ses années perdues, voit d’un mauvais œil l’avenir qui s’annonce et prend la fuite.

    C’est là le point de départ d’un voyage chargé de questionnements et de rêves éteints, palpables et endormis.


DISTRIBUTION

 

Texte, Yann VERBURGH

Mise en scène, Maxime GANNÉ

Assistantes mise en scène, Stella BROYER, Eva COUVREUR 

Conseils artistiques, Julie FORTINI

Conception et régie vidéo, Joshua ALOUANE

Création lumière, Stella BROYER

Construction scénographie, Gilles MARGOTTET

Illustration graphique, Célia BLANC, Anatole BLONDIAUX

 

 

Comédiens

 

Carole, Léa PLATERIER

Sylvain, Maxime GANNÉ

Paul, Tom CAMUS

Ahouefa, Manon MÉTAIS

Mawuli, Hyvann AMBARA

La maitresse, Esther RICHEZ

La femme médecin, Aurélie LONGUEIN

 

Écran Genève, Yvon DUMAISNIL

Écran Bruxelles, Niels ROELANDT

Écran Shanghai, Thibault NOUVIAN

Écran Montréal, Kenzo DI MAGGIO

Voix Secrétaire, Aurélie LONGUEIN

Louis, Charlie BOCQUET

 


NOTE D'INTENTION

     Dans une société mondialisée où l’on voudrait nous faire croire que le bonheur va croissant avec la consommation, il est une réalité désastreuse que l’on ne peut nier : l’accumulation croissante de nos déchets – qu’ils soient plastiques ou électroniques – aux quatre coins du globe. 

     La catastrophe écologique et humaine que nous vivons à présent est la résultante de plusieurs décennies de production immodérée de marchandises qu’on nous incite à acheter puis à jeter. 

     Scientifiques, écologistes et ONG ont tiré le « signal d’alarme » depuis longtemps déjà et ce n’est que récemment que l’on observe une ouverture d’esprit et un certain recul. 

 

©Joshua Alouane

 

     L’histoire de cette pièce, qui navigue entre récit onirique et cruelle réalité, n’a pas vocation à donner de réponses, elle pose avant tout un constat : un constat d’échec. Elle invite le spectateur à se questionner sur son mode de vie et l’impact de ce dernier sur l’environnement et la vie d’autrui, puisque c’est de cela dont il est question : de la destruction de milliers d’espèces (faune et flore confondues) et de l’intoxication, à plusieurs échelles, de populations humaines. 

     La pièce met en évidence l’envers du décor, elle se focalise sur ce que l’on a démenti par habitude. Elle s’arrête sur les chiffres démentiels du trafic de déchets électriques et électroniques devenu supérieur au trafic de drogue mondial. Le spectateur suit les bribes de vie de ces personnages attachants, vivant en deux mondes qui s’opposent : l’un produit cinquante millions de tonnes de déchets électriques et électroniques par an ; l’autre, défiguré par des monceaux d’ordures, se charge de les traiter. 

 

     Au final, quelle est notre place dans cet engrenage ? Quelle place occupons-nous dans la société ? Quel comportement devons-nous adopter pour sauvegarder la biodiversité ? Comment en sera impacté notre mode de vie ? A-t-on correctement été informés des enjeux ? Peut-on continuer à agir de la sorte en sachant ? Ou mieux vaut-il occulter cette cruelle réalité pour continuer à vivre heureux ?

 

     Tels sont les tiraillements de La Neige est de plus en plus noire au Groenland

 

Maxime GANNÉ

 


INTENTION DE SCENOGRAPHIE

 

     Comment représenter une décharge au Ghana, une salle de visioconférence, une maison de retraite ou un salon en un seul lieu ? 

     Les premières images qui me sont venues à l’esprit à la lecture de cette pièce sont ces écrans. Je les voulais véritables et oppressants. De cette volonté d’avoir des écrans physiques sur scène a découlé le reste de la scénographie. 

     Brute et sobre, elle permet de changer de lieu aisément. Les écrans sont tantôt de véritables partenaires de jeu, tantôt des éléments de décor à part entière. Ils donnent du relief à certaines scènes et permettent d’appuyer le côté documentaire de la pièce sans pour autant l’alourdir. 

     Il me paraissait également important que le décor puisse se moduler pour créer de nouveaux espaces de jeu. J’ai ainsi créé des caissons amovibles sur lesquels s’asseoir et une cavité sous les écrans pour y dissimuler « l’envers du décor ». 

     L’aspect agglomérat de bois recyclé fait écho à l’aspect écologique de la pièce. 

 

©Vincent ZOBLER

 

EXTRAIT 

 

SYLVAIN

Il faut que j’y aille, papa. Je te ramènerai une nouvelle machine à laver. Carole a des prix chez Phoebus.

PAUL

Non, pas de Phoebus, ça coûte la peau du cul et ça dure pas plus longtemps que les autres. À mon âge, j’ai plus besoin d’une nouvelle machine. Pour le temps qu’il me reste, j’irai à la laverie.

SYLVAIN 

Et quand tu pourras plus y aller, à la laverie ?

PAUL

À ce moment-là, tu augmenteras ma dose d’insuline et tu me mettras à la poubelle, comme cette machine. Ça servira à rien de me faire durer plus longtemps.

 

Qu’est-ce que Phoebus ? 

 

     Outre le nom qu’à donné l’auteur à l’entreprise de la pièce, Phoebus est un cartel d’entreprises des années 1920/1930 regroupant plusieurs fabricants d’ampoules, notamment Philips, Osram et General Electric. Il avait pour but de contrôler la fabrication et la vente des lampes à incandescence et de limiter la durée de vie des ampoules à mille heures, forçant ainsi les consommateurs à acheter de nouvelles ampoules plus régulièrement. 

     Il m’a paru évident qu’il faille placer une ampoule au plateau, elle est par excellence le symbole de l’obsolescence programmée. Mais elle est pour moi, également, ce grand père, Paul, que Sylvain va tenter d’accompagner vers la mort. 

 

     La vie ne tient qu’à un fil là où la lumière ne tient qu’à un filament. 

 

Maxime GANNÉ

 


L'ÉQUIPE

 

Maxime GANNÉ — Metteur en scène, comédien

     Après des études de médecine et de biologie, Maxime se tourne rapidement vers le théâtre, sa première passion. En juin 2019 il est diplômé d'une Licence d'Arts du Spectacle de l'Université de Picardie Jules Vernes et d'un diplôme de comédien des Conservatoire des Hauts-de-France.

   Il s’investit depuis plusieurs années dans divers projets et travaille ainsi avec plusieurs compagnies (la Cie des Petits Pas dans les Grands, Le Kollectif Singulier ou la Cie les 3 coups) dans lesquelles il anime des ateliers pour adolescents, fait de la recherche artistique ou tient des premiers rôles. Il est également membre actif du comité de lecture du Prix Ado du Théâtre Contemporain entre 2016 et 2018. En 2017, il co-met en scène le semi opéra King Arthur de Henry Purcell au Safran scène conventionnée, une expérience qui lui donne le goût de la direction de projet et de la mise en scène.

 

©Vincent ZOBLER

 

Stella BROYER, Assistante à la mise en scène, création lumière 

   Après s’être épanouie dans les diverses options théâtre de ses établissements scolaires, Stella décide de consacrer ses études supérieures au théâtre.

    Elle intègre parallèlement la fac en art du spectacle ainsi que le Conservatoire en Art Dramatique et en art de la marionnette, à Amiens. Elle découvre la Troupe Universitaire avec laquelle elle travaille trois ans. En 2017 elle obtient son Certificat d’Etudes Théâtrales avant d’entrer en CEPIT. 

Passionnée de théâtre jeune public et de textes contemporains, elle intègre le comité de lecture du Prix Ado du Théâtre Contemporain à la rentrée 2018.

    En 2019 elle se découvre un grand interêt pour la création et la régie lumière et elle travaille sur sa première mise en scène et seule-en-scène, Je suis drôle de Fabrice Melquiot.

 

Joshua ALOUANE, Conception et régie vidéo 

   Après une licence d’arts du spectacle option cinéma obtenue à la faculté des arts d’Amiens, Joshua s’oriente vers le documentaire de création en poursuivant un master cinéma du réel. Féru de cinéma, il apprend au cours de sa formation à maîtriser les différents outils techniques de la production cinématographique. Il met ses connaissances à profit en réalisant plusieurs vidéos de promotion pour divers organismes comme le FEU d’Amiens, le North Shore contest de l’EDHEC ou encore l’UPJV. Il s’occupe en 2017 du montage et de la régie vidéo sur le spectacle Les sortilèges du château de Görtz monté par Nordine Allal au cirque Jules Verne. 

 

Anatole BLONDIAUX, Illustration graphique 

   Après l’obtention de son D.U.T. Génie Mécanique et Productique, Anatole s’oriente vers un D.U. en Bande Dessinée. Passionné de dessin depuis son enfance, il peaufine et améliore son trait durant ses deux ans de formation. En 2017 et 2018, il réalise plusieurs séries de planches de BD pour des lieux emblématiques d’Amiens (Maison de la Culture d’Amiens, Maison Jules Verne, La Halle Freyssinet lors du 23ème Rendez-vous de la Bande Dessinée d’Amiens). En 2018 il participe également à la création d’un Fanzine intitulé, « Histoire à 12 mains ». Fin 2018 et début 2019 il est exposé à la Citadelle d’Amiens.

 

Julie FORTINI, Conseillère artistique

    Parallèlement à ses études au conservatoire où elle obtient son Diplôme National d’Orientation Théâtrale, elle entame un cursus universitaire à la faculté des arts de l’Université Picardie Jules Verne. En 2018, alors diplômée d’un Master en théories et pratiques artistiques, où elle s’interroge sur les notions de représentations du réel, Julie travaille avec la compagnie amiénoise Le CaBaret GraBuge (Les Bacchantes, d’Euripide – Courte longue vie au grand petit roi de Philippe Dorin – Dunsinane, de David Craig…). Elle anime un atelier pour La Compagnie des Lucioles depuis la rentrée 2018 et rejoint par ailleurs la création de Capital Risque mise en scène par Jérôme Wacquiez.

©Joshua Alouane

 

Léa PLATERIER, Comédienne

   Après un baccalauréat littéraire option théâtre, Léa étudie les arts du spectacle à la Faculté des Arts d’Amiens. Elle débute simultanément un cursus au Conservatoire à Rayonnement Régional d’Amiens en Art Dramatique. Elle joue dans plusieurs courts-métrages réalisés par des étudiants de l’Université de Picardie Jules Verne. En 2017, elle intègre le collectif artistique Superamas en résidence à la Maison de la Culture d’Amiens pour leur nouvelle création CHEKHOV Fast & Furious jouée en décembre 2018.

 

Tom CAMUS, Comédien 

    Tom suit un double cursus à la Faculté des Arts de l'Université de Picardie Jules Verne et au Conservatoire à Rayonnement Régional d’Amiens. Il obtient en 2017 son Certificat d’Étude Théâtrale (CET) avec la mention très bien avant d’entrer en Cycle d’Enseignement Professionnel Initial Théâtre (CEPIT). En Master Art de la scène et du spectacle vivant, il travaille sur le son comme acteur à travers l’électro-acoustique. 

Il est membre de compagnies implantées dans le paysage régional telles que le Théâtre Charnière ou Le CaBaret GraBuge, on le retrouve notamment dans la dernière création de Fred Egginton, Dunsinane, de David Craig.

 

Manon MÉTAIS, Comédienne 

    Manon fait ses débuts au théâtre au Conservatoire à Rayonnement Régional d’Amiens et au Lycée où elle rencontre Florence Baldini avec laquelle elle montera par la suite la Compagnie La Grande Affaire en 2014. 

En 2016, Manon quitte Amiens pour Paris où elle intègre l’école Artefact. Au bout d’un an de formation, elle retourne au Conservatoire d’Amiens, valide son Certificat d’Étude Théâtrale (CET) avant d’entrer en Cycle d’Enseignement Professionnel Initial Théâtre (CEPIT) en 2018. 

Elle joue dans diverses mises en scène et courts-métrages sous la direction notamment de Florence Baldini (Le Revizor, La grande affaire, …).

 

Hyvann AMBARA KONIAN, Comédien

     Hyvann débute sa formation artistique par le saxophone, qu’il joue en orchestre, et par la chorale au Conservatoire de Compiègne, puis il intègre un an la troupe du Théâtre à Moustaches de Compiègne. 

En 2017 il entre en licence Arts du spectacle à l’Université de Picardie Jules Verne, puis en parallèle, au Conservatoire à Rayonnement Régional d’Amiens avec le souhait de devenir comédien et scénariste.

 

Aurélie LONGUEIN, Comédienne 

    En 2014, après l’obtention de sa licence en Histoire de l’Art, Aurélie poursuit ses études en Arts du Spectacle à l’Université de Picardie Jules Verne et entre au Conservatoire à Rayonnement Régional d’Amiens en Art Dramatique. En parallèle de sa formation, elle participe à de nombreux projets artistiques (lectures théâtralisées pour le Théâtre des Mondes ou le Printemps des Poètes à la Maison du Théâtre d’Amiens, courts-métrages…). 

En 2015 elle intègre la Troupe Solilès, une compagnie professionnelle implantée en Baie de Somme (Monsieur Chasse ! de Feydeau, Les caprices de Marianne de Musset, George Dandin de Molière). 

En 2017, alors diplômé d’un Certificat d’Études Théâtrales, Aurélie crée son premier seule-en-scène Freaks, un monologue sur la grossophobie joué à l’occasion du festival amiénois Gueule ta pièce, et interprète la Reine Gertrude dans Le jour des meurtres dans l’histoire d’Hamlet de Koltès créé à la Chapelle-Théâtre d’Amiens. 

Elle intègre en décembre 2018 la compagnie Amiénoise des Lurons. 

 

Esther RICHEZ, Comédienne

     Formée aux Études Théâtrales à l’Université de Picardie Jules Verne depuis 2014, Esther a d’abord pris part à différents projets théâtraux et cinématographiques étudiants avant de s’essayer à différents genres et d'intégrer des compagnies semi-professionnelles. 

Elle débute avec Médée l’effroi de Chantals Desrues en 2015 lors d’une résidence à Avignon, création pour laquelle Esther contribue en tant que comédienne et co-autrice. 

Elle remporte en 2017, avec la Cie Sang Nom, le Prix du Public de la première édition du Festival Amiénois Gueule ta Pièce pour la mise en scène de Huit femmes de Robert Thomas. 

Depuis 2016, Esther pratique assidument l’improvisation théâtrale, en étant

notamment improvisatrice au sein du Mouvement d’Improvisation Amiénois (MIAM). 

Dans le cadre de son master, elle met en scène en 2018 Séisme (Lungs) de Duncan MacMillan à la Comédie de Picardie, et joue en juin 2018 dans Le Jour des Meurtres dans l’histoire d’Hamlet mis en scène par Sofia Tati.

 

Thibault NOUVIAN, Comédien 

    Thibaut suit une formation de comédien au Conservatoire à Rayonnement Régional d’Amiens en parallèle de son cursus universitaire à l’UFR des Arts à l’UPJV. Au cours de ses années d’études, il collabore avec Fred Egginton et sera dans sa prochaine création : Roméo et Juliette, prévu pour la rentrée 2019. Il est également formé par Vincent Dussart et Didier Perrier et a tourné dans une dizaine de courts-métrages. Il est aujourd’hui en Master Art de la Scène et du Spectacle Vivant où il s’interroge sur le lien (et les interactions) entre les arts de la scène et l’immigration en Europe depuis 2011 et la guerre en Syrie.

 

Niels ROELANDT, Comédien

     Il entame un cursus universitaire à l’UPJV (Université de Picardie Jules Verne) en 2016 où il obtiendra trois ans plus tard une licence en Sciences du langage. Parallèlement, il entame une formation de comédien au conservatoire à rayonnement régional d’Amiens. Il est actuellement en dernière année du CPES (Cycle de Préparation à l’Enseignement Supérieur) et prépare son DET (Diplôme d’Études Théâtrales).

©Vincent ZOBLER


 

L'AUTEUR  

 

Yann VERBURGH

    Après un bref passage à l’École des Hautes Études en sciences de l’information et de la communication de la Sorbonne, Yann Verburgh se consacre au théâtre. Auteur et dramaturge, il collabore régulièrement avec le metteur en scène roumain Eugen Jebeleanu, avec qui il fonde deux compagnies, la Cie 28, en Roumanie, et la Cie des Ogres, en France.

      Il écrit la plupart de ses pièces en contact direct avec les publics, à partir d’un travail d’enquête, de récolte de paroles et de documentation, abordant des sujets tels que l’homophobie, l’obsolescence programmée, le rôle du conte dans la construction identitaire face au genre, le harcèlement scolaire, l’éducation prioritaire… 

     Il est accueilli en résidence d’écriture à la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon, au Moulin du Marais de Lezay, au Festival Univers des mots à Conakry en Guinée, au Théâtre de la Ville de Bucarest, participe à des rencontres internationales d’auteurs à la Salla Becket de Barcelone, au Festival Interplay Europe en Suède et en Lettonie, avec le soutien de la SACD. 

    Ses pièces sont publiées chez Quartett Editions et aux Solitaires Intempestifs, traduites en anglais, en roumain, en turc, en arabe et en catalan, lues à la Comédie Française, mises en ondes sur France Culture, distinguées par différents prix et bourses, sont adaptées en opéra et sont jouées en France et en Roumanie : CDN de Valence, CDN de Caen, CDN de Bethune, Théâtre Ouvert, Tinel de la Chartreuse, Réseau des ATP, Espace 1789 à St Ouen, Théâtre de Vanves, Théâtre de la Ville de Bucarest, Théâtre Gong de Sibiu, etc…

Cie des ogres

http://ciedesogres.com/wdp1/yann-verburgh/

 



MENTIONS & CRÉDITS

 

IMAGES 

Joshua ALOUANE

Vincent ZOBLER

 

TEXTE 

Yann VERBURGH 

La Neige est de plus en plus noire au Groenland - Quartett Éditions 

ISBN 978-2-916834-70-2

 

REMERCIEMENTS 

SAFRAN, scène conventionnée, pour les locaux ;

Célia BLANC, pour le logo Phoebus ;

Cécile CARLU, pour les costumes ;

Kenzo DI MAGGIO & Charlie BOCQUET, pour leur aimable figuration ;

Gilles MARGOTTET & Manon MARGOTTET, pour la scénographie ;

Émilien ROUSVOAL, pour le prêt d’un écran ;

Youyang YANG, pour l’aide à la prononciation du mandarin.

©Vincent ZOBLER


INFOS PRATIQUES

 

Prochaines représentations :

 

Chaudron, scène des étudiants d'Amiens 

Vendredi 13 décembre 2019 à 15h00 (Sortie de résidence) - Réservation auprès du service culturel du CROUS d'Amiens

 

Maison du Théâtre d'Amiens

Vendredi 17 janvier 2020 à 19h30 (Création) - Réservations au 03 22 71 62 90

 

 


DÉPENSES POUR LA CRÉATION DU SPECTACLE

 

La production du spectacle ayant été entamée dès l'hiver 2018, certaines dépenses ont d'ores et déjà été effectuées. Parmi elles, nous comptons notamment :

 

Scénographie = 357,58€

Costumes et accessoires = 290,02€

Matériel technique = 1020,90€

Droits compositeurs = 53,95€

Frais divers = 361,48€ 

 

Sous-Total 1 = 2083,93€

 

Pour la suite du spectacle, les divers besoins peuvent être détaillés comme suit :

 

Améliorations scénographiques = 40,80€

Matériel technique = 100€

Frais de bouche = 666,20€

Déplacements/défraiements = 522,60€

Frais divers = 159€

 

Sous-Total 2 = 1488,60€

 

Ainsi, les dons que nous recevrons serviront à la fois à rembourser une partie des dépenses déjà effectuées et à financer nos besoins futurs. 

 

 

TOTAL = 3572,53€

 

 

Nous vous remercions pour votre contribution.

 

 

Organisé par

Maxime GANNE