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il faut sauver Boule de Poils

il faut sauver Boule de Poils

« Merci à vous tous de me lire ici... J’envisage de fermer l'Association Boule de Poils, car ma retraite de 634 euros mensuelle ne suffit pas à faire vivre, le nombre de chats et chatons présents à mon domicile, plus tous ceux que j'ai fait stériliser et identifier.

Je vous remercie tous, car sans votre aide je coule. »

La petite Flèche, que vous voyez sur la photo ci-dessus, est un des petites protégées de Martine.

Elle a peur. Pour Flèche, et ses compagnons.

Certaines d’entre vous connaissent peut-être déjà la triste histoire de Martine, de l’association Boule de Poils.Martine Tarda a fondé son association Boule de Poils avec sa belle-fille, Ingrid.

Travaillant sans relâche, les deux bénévoles faisaient tous les jours « la tournée » pour nourrir les chats remis en liberté sur leur territoire, aux quatre coins de leur commune d’Incarville, et de Louviers.

Elles capturaient les animaux laissés à l’abandon pour les stériliser, les identifier et les soigner. En attendant leur adoption, les chats restaient chez elles. Mais tout allait trop vite, il y avait trop de chats et trop de problèmes avec certaines familles d’adoptants.

Martine : « Il m’est arrivé de rechercher des animaux adoptés détenus dans de mauvaises conditions. Un chat vivait dans les toilettes, par exemple. Nous n’avons pas fait tout ça pour que les chats finissent n’importe où, ou soient tués. J’avoue que nous avons été prises dans un engrenage... »

Le 14 juillet 2014, un drame : Ingrid se suicidait. Du jour au lendemain, Martine, qui a dû gérer cette peine, a également dû trouver une solution pour les 150 chats qu’Ingrid accueillait dans sa maison.Il a fallu surmonter la douleur de la perte de sa belle-fille, et s’occuper également de ses petits-enfants qui ont perdu leur mère...

Ça a été une période très compliquée pour Martine.Il a fallu surmonter la pression des services sociaux qui voulaient lui retirer la garde de ses petits-enfants : "Il y a trop de chats chez vous !"

Malgré la propreté des lieux, ils ont conclu que des enfants ne pouvaient pas vivre correctement au milieu de tant de chats.

Un grand moment d’angoisse. Les services sociaux pouvaient revenir pour chercher ses petits-enfants.

Eux pleuraient et ne voulaient pas partir. Heureusement, elle a pu faire intervenir les services d'hygiène pour contester cette décision et prouver que sa maison est propre et adaptée.

Car, malgré toute l’énergie et le temps passé à trouver des solutions, Martine met un point d’honneur à tenir son foyer le plus propre et sain possible.Il a fallu également en parallèle bien évidemment répondre aux services vétérinaires pour la mise aux normes.

Ils sont venus visiter ses installations à plusieurs reprises. Il a fallu faire des travaux, pour avoir les aménagements adéquats, comme le chalet que vous voyez ci-dessous, installé dans son jardin, et qui accueille aujourd’hui ses chats.

Corinne, une clicoeuse qui a découvert l'association de Martine sur Clic Animaux, et qui a été la voir à plusieurs reprises, a pu en témoigner :"Je suis allée chez elle, même si elle habite à plus de 200 km de chez moi.

j'ai vu la buanderie où la machine à laver de 15 kilos et le sèche-linge tournent à longueur de journée pour laver les couettes et les couvertures souillées à peine remises en place. Et j'ai vu une famille qui vivait au milieu des chats et qui n'avait plus de vie... L'association est en train de crever. Les chats ne peuvent plus être soignés et bientôt plus nourris. Il faut à tout prix l'aider."

« Dans sa maison, il n'y a pas un seul endroit sans un petit panier avec un chat, que ce soit la table, les rebords de fenêtre, le canapé, le salon, la cuisine, la salle de bain, etc. Les chats sont partout. »

Martine, avec le petit Nougat retrouvé dans une poubelleAujourd’hui, Martine lance un appel à l’aide : elle ne s’en sort plus. Trop de sauvetages, trop de chats, pas assez d’argent pour les soigner, les nourrir.Ses journées commencent à 6h00 et se terminent en général vers 1 heure du matin.D’abord, s’occuper des litières des 106 chats.Puis, les couvertures, sur lesquelles les chats ont passé la nuit. Les replier, les ranger. Laver toutes celles sur lesquelles « les chats ont fait pipi dessus ».

Puis tout nettoyer, tout laver dans la maison, dans le chalet, de fond en comble.

Car Martine veut que tout soit impeccable pour ses chats.Ensuite, c’est distribution de croquettes pour le petit-déjeuner de ces 106 petites bouches.Une fois les chats nourris, direction le vétérinaire.

Car il n’y a presque pas un jour sans qu’un de ses petits protégés n’ait besoin de voir un vétérinaire. Hier, c’était pour l’euthanasie d’un petit chaton bien trop faible...Puis, retour à la maison. Laver, encore ; et tous les nourrir, à nouveau. Et puis repartir, direction Louviers, cette commune de l’Eure, proche de là où habite Martine.

Chaque fin de journée l’attend une soixantaine de chats errants, répartis sur cinq points de nourrissage. Martine les connait presque tous. Elle les a trappés, identifiés, stérilisés, puis relâchés.Dès qu’un nouveau apparaît, elle l’attrape pour le mettre aux normes, ou le soigner si c’est nécessaire.Tout ça, c’est chaque jour de l’année.

Pas de week-end, pas de vacances...

5 chatons dans un sac en plastique...Ca n’arrête pas.« Tous les jours, l’association Boule de Poil reçoit des SOS pour des chats de tout âge, mais en ce moment surtout, de chattes gestantes ou qui ont déjà mis bas avec leur bébés ...

Parfois très malades...Il y a peu, nous avons trouvé 5 chatons dans une poubelle à l'intérieur d'un sac en plastique encore vivants bien entendu... Seulement nous ne pouvons plus prendre en charge et biberonner de chatons nouveaux nés... »

Notre association récupère chaque année des chatons, mais là nous avons actuellement 82 chats adultes et 24 chatons, certains à biberonner car ils n'ont pas leur maman ce qui représente énormément de travail, plus tous ceux que nous nourrissons dans la rue et qu'on ne peut pas prendre en charge nous avons une dette.

Nous n'avons plus ou très peu de famille d'accueil qui peuvent nous soulager en prenant des chatons en attendant leur adoption... Ni personne pour nous aider au niveau du travail que nous accomplissons tout au long de l'année (trappage, nourrir chat errant, être famille d'accueil etc...) et le covid a empiré les choses car nous avons énormément de chatte a stériliser !Nous coulons sous les dettes et avons besoin de votre aide...

Sans vous l'Association Boule de Poils mourra... »

340 € Collectés sur 4 000 €

8%
0 Jour restant
17 Participations

Organisateur

Tarda Martine

Profil vérifié

Bénéficiaire

Association Boule de Poils