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Finançons les actions en justice pour faire fermer le centre des 1600 singes de Niederhausbergen

Organisé pour : Comité scientifique Pro Anima

Aidez-nous à remporter des victoires judiciaires pour faire fermer le centre 1600 singes

À quelques kilomètres de Strasbourg, le centre de primatologie de Niederhausbergen importe, élève et détient jusqu’à 1600 singes qui sont pour la plupart revendus à des laboratoires ou subissent des expériences ou des prélèvements biologiques sur place. Notre analyse de ce dossier complexe nous permet d'espérer que différentes actions en justice pourront aboutir à la fermeture de ce centre. Mais cela coûte cher et nous avons impérativement besoin de votre soutien.

 

En quelques clics, vous pouvez nous aider à couvrir les frais d'avocat et d'autres frais liés aux procédures. Toute participation est la bienvenue et tous les paiements sont sécurisés.

 

Nous avons déjà engagé des dépenses et nous avons besoin de 5000 € pour poursuivre notre action.

 

 

Plus d'informations

 

Dans les laboratoires, les animaux seront enfermés en cage, privés d'activités et de contacts sociaux normaux et soumis à des expériences terrifiantes et douloureuses telles que des inoculations de virus mortels, des opérations de fœtus sur des femelles enceintes, des injections de neurotoxines pour endommager le système nerveux, des interventions crâniennes pour insérer des implants, etc.

 

Aucune espèce n'est le modèle biologique d'une autre et cela vaut pour les singes par rapport aux humains. Beaucoup de méthodes substitutives issues des progrès de la science sont d'ores et déjà à notre disposition et permettent d'obtenir des résultats applicables aux humains. C’est dans leur utilisation et dans leur développement qu’il faut mettre tous les moyens mobilisables, plutôt que dans le commerce lucratif de primates.

 

Mme Wanert, directrice de ce centre, a révélé aux journalistes, que ces primates étaient utilisés pour la recherche sur les maladies neurodégénératives et infectieuses, mais on ne connaît pas de singe spontanément parkinsonien. On peut le rendre tremblant en détruisant chimiquement des cellules de son cerveau, mais ce modèle ne nous apprend rien sur la cause de la maladie chez l’homme ni sur le traitement, car les cellules détruites le sont irrémédiablement. À propos des maladies infectieuses, le primate ne peut ni contracter le SIDA sous sa forme humaine ni l’hépatite B sous sa forme aiguë ou chronique.

 

Pour Alzheimer, la quasi-totalité des médicaments validés après des tests sur animaux avaient été mis en échec lors des essais cliniques sur l’homme (chiffres 2002-2012, Alzheimer’s Research & Therapy).

Organisé par

Cyril Ernst