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De Gap à Quiberon à vélo - Pédaler pour AMD

Organisé pour : Association Aide Médicale et Développement

 

Bienvenue sur cette cagnotte associative qui va permettre de rendre le sourire à des enfants atteints de graves déformations !

 

 

De Gap à Quiberon en vélo - Pédaler avec AMD · Pour en savoir plus...

 

C’est l’histoire (un peu folle) d’une passionnée, ou comment donner du sens à une (petite) aventure sportive... AMD, ce sont 3 initiales doublement symboliques :

¤ AMD, ou Anne-Marie Dereeper, c’est moi (la passionnée) : 53 ans, gapençaise depuis 25 ans, sportive dans l’âme depuis toujours, aimant relever de petits challenges, surtout lorsqu’un(e) imprudent(e) s’amuse à me dire “Tu n’y arriveras pas ! “ (ah oui ?!) ou “Ce n’est pas raisonnable” (pas faux !)

¤ AMD ou Aide Médicale et Développement, c’est une association française de solidarité internationale, reconnue d’utilité publique, fondée en 1988 et basée à Grenoble (38 - Isère). Son objectif est d’accompagner ceux qui n’ont pas accès à la santé dans les pays en développement. Cette association ne vit que par les fonds privés qu’elle reçoit.

 

Le “défi” à relever est le suivant : partir de Gap (05 - Hautes-Alpes, région PACA) à vélo - vélo de route non électrique, bien entendu - et pédaler jusqu’à Quiberon (56 - Morbihan, région Bretagne), soit environ 1.200 km, sans aucune assistance, mais avec deux objectifs :

¤ se faire plaisir, même si l’on sait que la France n’est pas un plat pays, et que par conséquent, chaque petite descente sera forcément suivie et/ou précédée d’une longue montée, et que l’on va donc automatiquement “un peu” souffrir,

¤ pédaler pour une bonne cause, celle d’Aide Médicale et Développement, la faire connaitre tout au long du parcours, et récolter des fonds qui seront ensuite entièrement reversés au profit d’un programme conduit par AMD au Bangladesh, la lutte contre le handicap de l’enfant.

 

Joli programme, n’est-ce-pas ?

 

Voici un clip qui explique tout, en musique :smiley

 

 

https://amd-france.info/un-clip-rap-pour-promouvoir-le-programme-damd-au-bangladesh

 

 

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Programme de lutte contre le handicap de l’enfant au Bangladesh

 

 

Activité : Lutte contre le handicap de l’enfant

Lieux : Chakaria, Chittagong, Ukhia

Partenaires : Kinés du Monde – SARPV

Coordination : Docteurs T.CRAVIARI, B.PARENT, S.VILMIN

Financement : Fonds privés AMD

Budget 2018 : 100 000 €

 

 

Objectifs du programme :

Dans la région côtière de Cox’s Bazar, au Sud-Est du Bangladesh, une nouvelle maladie est apparue il y a une trentaine d’années. Il s’agit d’un rachitisme particulier, sans carence vitaminée, dû à des problèmes nutritionnels complexes.

Ce rachitisme entraîne des déformations des jambes qui peuvent à terme rendre la marche impossible. C’est une cause supplémentaire de handicap, dans un pays qui compte déjà

10 % d’enfants handicapés et où le handicap est aussi un fléau social.

Aide Médicale et Développement se bat depuis 2001 pour la cause de ces enfants. Le programme mis en place prend en charge aussi d’autres types de pathologies que le rachitisme comme les séquelles de brûlures ou de poliomyélite, les pieds-bots … Les activités reposent sur un centre créé par AMD à Chakaria : le « Centre du handicap » qui, grâce à son équipe locale, tente d’apporter des solutions pour la prévention et le traitement de ces pathologies lourdes de conséquences.

 

Historique :

En 1998, AMD est alertée par une augmentation importante de cas de rachitisme au Sud-Est du Bangladesh.

En 1999, deux enfants sont opérés à Grenoble.

En 2001, AMD débute avec Kinésithérapeutes du Monde un programme de formation de rééducateurs à Chakaria.

En 2002, AMD crée une consultation du rachitisme et du handicap moteur de l’enfant qui permet d’élaborer des premiers protocoles de traitement. Certains enfants sont opérés sur place par des orthopédistes français.

En 2003, un atelier d’appareillage est construit. Des études sont lancées pour mieux identifier les causes de ce rachitisme. Les opérations chirurgicales se poursuivent.

En 2004, un centre de consultations est construit. Un groupe international de convergence sur le rachitisme est créé.

En 2006, un séminaire sur le rachitisme est organisé à Dacca. Les activités médico-chirurgicales se poursuivent.

En 2007, un véritable programme de prévention et de dépistage précoce du rachitisme est mis en place avec l’aide de l’UNICEF. Un partenariat est établi avec l’hôpital mère-enfant de Chittagong.

En 2008, le gouvernement Bangladeshi reconnait officiellement du centre de Chakaria.

En 2009, c'est le début de l’autonomisation administrative du « Centre du handicap », poursuite des activités médico-chirurgicales.

En 2010, plus de 15 000 enfants ont bénéficié d’une aide médicale ou nutritionnelle. Près de 600 enfants ont bénéficié d’une chirurgie orthopédique correctrice.

En 2011, une équipe lyonnaise (chirurgiens, kinés) se joint à nous et forme nos kinés à la technique de Ponseti, méthode la plus efficace pour soigner les pieds-bots.

En 2012, n nouveau sous-centre ouvre ses portes à 60 km de Chakaria. Tous nos kinés sont diplômés d’Etat et l'un de nos orthoprothésistes a suivi une formation poussée en Inde.

 

Les axes du programme :

AMD a créé un centre du handicap de l’enfant dans la ville de Chakaria. Ce centre, qui s’est développé en plusieurs années, comprend actuellement des salles de consultations et de kinésithérapie, un service de radiologie ainsi qu’un atelier d’appareillage. Aujourd’hui, 4 kinésithérapeutes, 4 travailleurs sociaux et 3 appareilleurs ont été formés par AMD en collaboration avec Kinésithérapeutes du Monde (KDM). Ils travaillent dans le centre sous la responsabilité d’un administrateur bangladeshi. Une équipe d’agents de santé, rattachés à ce centre, effectue le dépistage dans les villages ainsi que de l’éducation nutritionnelle. 

 

La recherche :

La connaissance et la compréhension de ce rachitisme sans carence vitaminée sont capitales pour prévenir et soigner cette affection. Pour cela, nous menons des études sur les causes et le traitement du rachitisme. En 2004, nous avons mis en place un groupe de recherche sur le rachitisme : le “Convergence Rickets Group”. Coordonné par le Dr T. Craviari, ce groupe réunit les meilleurs spécialistes internationaux du rachitisme dont les Pr P.Ficher (USA), J. Pettifor (Afrique du Sud), C. Meisner (Bangladesh), les Dr J. Arnaud (France) et T. Thacher (Nigeria). Les objectifs du groupe sont de faire reconnaître le rachitisme comme un problème de santé publique au Bangladesh et de faire progresser la connaissance de la maladie. Une conférence sur le rachitisme a permis de réunir tous ces intervenants à Dacca en janvier 2006.

 

La prévention :

Prévenir le rachitisme est aujourd’hui une urgence car la maladie s’étend et touche déjà près de 10 % des enfants. Compte tenu de cette forte prévalence, il devient impossible de traiter tous les cas, et la prévention est la principale arme pour faire reculer la maladie.En collaboration avec les écoles, les dispensaires gouvernementaux et les organisations locales, nous avons mis en place, depuis 2007, un large réseau de prévention et de dépistage précoce du rachitisme. Celui-ci s’appuie sur des agents de santé spécialement formés. A un stade précoce, des améliorations peuvent être obtenues simplement par l’augmentation du calcium dans l’alimentation : c’est le rôle du conseil nutritionnel. A un stade plus avancé de la maladie, le traitement devient plus complexe et coûteux, mais reste possible grâce à l’administration de calcium et parfois de vitamine D.

 

Les soins médicaux :

La consultation, assurée en grande partie de façon autonome par l’équipe locale, permet de soigner des milliers d’enfants handicapés. Pour le rachitisme, un protocole de traitement a été mis au point. Ce traitement est gradué en fonction de l’âge des enfants et de l’importance de la déformation : conseil nutritionnel, apport de calcium, attelles, chirurgie. Pour les autres causes de handicap (pieds bots, brûlures, poliomyélites, fractures, infirmités motrices d’origine cérébrale…) des soins de kinésithérapie sont réalisés. AMD et KDM ont mis en place dans le centre un atelier qui peut produire localement différents appareillages : chaussures orthopédiques, attelles, béquilles, fauteuils roulants… qui transforment la vie quotidienne de ces enfants.

 

La chirurgie :

Les enfants les plus atteints relèvent d’un traitement chirurgical. Depuis 2002, 50 à 60 enfants sont opérés chaque année à Chittagong pour des pathologies curables : rachitisme, pied bot, séquelles de brûlures, de poliomyélite, de fractures, d’infections… Une équipe de chirurgiens et d’anesthésistes d’AMD, coordonnée par le Docteur Craviari, effectue une mission annuelle de plusieurs mois, afin de traiter les cas lourds qui ont été dépistés au cours de l’année. Ces opérations transforment la vie des enfants. Cependant, les conditions d’intervention de l’hôpital mère-enfants de Chittagong restent précaires et AMD apporte régulièrement son aide pour élever le niveau des soins. En 2008, des travaux d’infrastructure ont été réalisés. En 2010, un container d’équipements médicaux a été acheminé. Chaque année, nous améliorons la formation et l’autonomie du personnel soignant. Ces aides diminuent le risque chirurgical et bénéficient à tous les enfants hospitalisés.

 

L’autonomisation du centre :

AMD, comme dans tous ses programmes, vise à autonomiser ses partenaires locaux dans un souci de « Développement ». Pour cela, nous cherchons à doter le « centre du handicap » d’une gestion de plus en plus autonome. Régulièrement, un appui organisationnel et comptable est apporté par des missions expatriées et un suivi en France afin de donner les outils de gestion nécessaires. Un recouvrement local équitable des coûts des soins est encouragé, afin de permettre au centre de participer à ses propres recettes et à ses propres dépenses. Il s’appuie sur la participation des familles aux coûts des soins, en fonction de leurs moyens financiers. Le centre propose aussi des soins payants de kinésithérapie pour adultes. Cependant, compte tenu de l’immense pauvreté de la population, en particulier des familles atteintes par le rachitisme, il nous est nécessaire de prendre en charge beaucoup de ces traitements ainsi que les opérations chirurgicales.

 

Financement :

Ce programme ne reçoit pas de subventions institutionnelles et AMD le mène uniquement sur fonds privés.

Le coût des soins, même relativement modeste, reste très difficile à supporter par les familles et c’est pourquoi nous avons développé une “Solidarité Médicale Internationale” (SMI). Ce concept consiste à faire participer les familles en fonction de leurs moyens financiers, la part restante étant à la charge de “parrains solidaires”. Ceci garantit aux enfants de recevoir des soins de qualité, une aide à la scolarisation et si besoin une aide nutritionnelle, quel que soit leurs statuts sociaux. Pour cela, nous comptons sur le générosité de tous à travers la possibilité de « parrainer » le programme en prenant en charge le coût des soins des enfants. Toutes pathologies confondues, nous estimons actuellement le coût global du traitement d’un enfant à 200 €. Ce coût modeste en France, représente pour un enfant au Bangladesh un espoir immense : celui de retrouver la marche.

 

 

 

  Voici un programme d’AMD contre le handicap de l’enfant raconté en vidéo :

 

https://amd-france.info/un-programme-damd-contre-le-handicap-de-lenfant-raconte-en-images

 

 

Pour en savoir plus sur Aide Médicale et développement :

 

 https://amd-france.info/programme-de-lutte-contre-le-handicap-de-lenfant

Organisé par

Anne-Marie DEREEPER