Aller au contenu principal

Chaine de boulangeries solidaires département de Mbour Sénégal

Organisé pour : Teraanga France

Bienvenue sur cette cagnotte !

Ici vous pouvez directement et en un clic, participer à cette cagnotte.

  • Chacun participe du montant qu'il souhaite.
  • Tous les paiements sont sécurisés.
  • les dons seront directement versés à teraanga france.
  • Les donateurs recevront un reçu fiscal permettant une déduction d'impôts.

Envie de nous aider à récolter plus de dons ? Partagez cette cagnotte !

Merci à tous !

Le projet :

Chaîne de boulangeries solidaires

Première boulangerie solidaire de Nguekokh

Objectifs du projet :

Objectif principal :

  1. Générer un dynamisme économique par l’implantation d’une chaîne de boulangeries sénégalaises : puisqu’il s’agit d’une chaîne, ce projet de boulangerie sera dupliqué dans d’autres localités, en sachant que la première est ouverte depuis mai 2018 à Nguekokh.

→ Créer des emplois pour les jeunes : Cette action se justifie par la nécessité de créer des perspectives d’avenir pour les jeunes, par des emplois pérennes mais, aussi de prouver à la jeunesse sénégalaise qu’elle est en capacité de prendre son destin en main et avoir une incidence directe sur le développement local pour peu qu’on lui en donne les moyens.

→ Engendrer un mouvement d'émulation : dans un premier temps, il s'agit déjà de repérer l'association de jeunes qui sera chargée de promouvoir et porterce projet lui-même. Par ailleurs, le statut associatif de la boulangerie lui accorde une double dimension, à la fois, créatrice d'une activité économique mais aussi un rôle de catalyseur pouvant inspirer les jeunes et drainant ainsi, dans son sillage, d'autres structures. Il faudra donc, ensuite,identifier celles qui vont serapprocher de l'association des jeunes investie dans la boulangerie et de notre partenaire local, Teraanga Sénégal. Ces structures bénéficieront d'une formation en méthodologie de projets.

→ Création d'un pôle commercial attractif : deux autres boutiques se sont ouvertes à côté de la boulangerie de Nguekokh, amenant des clients à la boulangerie et vice versa. On peut espérer que ce phénomène s'installera aussi à Sindia mais c'est à nous decréer les conditions pour qu'il existe.

Objectif secondaire :

  1. Induire une transformation sociale :

→ les jeunes se prennent en charge grâce à leur emploi et peuvent subvenir à leurs besoins essentiels : ce n'est plus la famille, au sens élargie comme elle l'est en Afrique, qui va assurer la subsistance deses jeunes mais eux-mêmes qui seront en capacité de le faire, voire aussi celle de leurs parents, frères et sœurs. Ils peuvent donc quitter la cellule familiale originale et s'installer dans leur propre foyer, avoir des enfants, prendre en charge leur scolarité et accéder aux soins. C'est ce qui est en train de se produire pour les salariés de la boulangerie de Nguekokh.

→ De même, les jeunes deviennent acteurs du développement de leur commune : avec les formations en méthodologie de projets, ils sont en capacité de promouvoir des projets participant au développement de leurs communes et d'en assurer la recherche de financements. Ils peuvent, petit à petit, acquérir une certaine autonomieet s'émanciper des associations ou autres partenaires des pays européens ou plus largement du Nord, même si elles continuent à les soutenir.

Une idée de la zone de vente de la boulangerie de Nguekokh

  1. Injecter les bénéfices dans les écoles, les postes de santé, d'autres associations de jeunes porteurs de projets et/ou des projets de particuliers visant à créer leur emploi ou des emplois :

→ la pertinence de ce projet est qu’il produit un cercle vertueux inscrit dans l’économie sociale et solidaire. Les bénéfices générés se répercuteront sur les écoles de la commune où est implantée la boulangerie, les postes de santé, des associations de jeunes qu'il faut identifier ( comme cité plus haut, deux le sont déjà sur la commune de Nguekokh) ou autres actions (projets de particuliers...). C’est un outil permettant d’avoir une interaction directe et plus adapté à l’économie locale. Il permet également une prise de décision plus judicieuse dans la répartition des bénéfices, même si elle sera, en premier lieu, soumise à l’approbation d’un comité de suivi composé de membres de Teraanga Sénégal et France, de représentants des autres partenaires (CD 03, Lions Club International et autres bailleurs de fonds), organe de contrôle pour éviter qu’il n’y ait des collusions d’intérêt ou une redistribution mal adaptée. Ce comité de suivi sera également chargé de suivre la gestion financière.

Contexte local :

Contexte économique et social: le département de Mbour se caractérise par deux réalités géographiques distinctes : l'une bordée par l’océan Atlantique, s'organise autour de deux activités principales que sont la pêche et le tourisme et est densément peuplée. La ville de Mbour, chef lieu du département, à elle seule, est peuplée de 766 432habitants, au dernier recensement (2019). Mais ces deux activités drainent une grande partie de la population locale dans le cadre d’une économie informelle : beaucoup de petits commerces, d’ambulants, de prestataires de service survivent plus qu’ils ne vivent autour de la pêche tenues entre les mains de quelques familles qui se partagent une grosse part du marché et le tourisme où les enseignes étrangères se sont accaparés le littoral et les hôtels. L'autre, à l'intérieur des terres, distribue de nombreuses communes rurales, qui peuvent parfois atteindre 20 à 30 000 habitants, voire plus et la vie économique s'organise davantage autour d'une économie agricole vivrière.

Par ailleurs, outre les villes côtières qui jouissaient, jusqu'à l'apparition d'Ebola et la guerre au Mali de confortables revenus grâce au tourisme, même si la redistribution de ces revenus n'atteignait pas les couches de la population les plus démunies, les communes rurales et plus à l'intérieur des terres continuent à ne pas être atteintes, pour l'heure, par cette embellie économique qui permet au Sénégal d'atteindre les 5 % de croissance économique annuelle. De nombreux jeunes, y compris ceux qui sont diplômés, constituent encore un fort contingent de sans emplois.

Population cible bénéficiaire et groupes cibles :

Cette action est surtout menée en direction des jeunes, concernés au premier chef par le chômage au Sénégal. Le recrutement se fait à deux niveaux, le premier devant tenir compte de la formation initiale pour recruter les boulangers, ayant déjà une expérience professionnelle ou pas, le deuxième, moins exigeant pour recruter les vendeurs-ses, femme de ménage, chauffeur, parmi des groupes déjà identifiés au sein d’associations soucieuses du développement de leur territoire, implantées à Sindia. Ainsi, il nous faudra sélectionner un gestionnaire, quatre boulangers, une(e) vendeur(se), un chauffeur pour couvrir l’amplitude horaire (21h/2h pour fabriquer le pain et le faire cuire, 5h/ 12h pour le transporter jusqu’aux dépôts ou le vendre en magasin et l’après-midi, 17h/20h). Cette amplitude horaire est bien évidemment calculée en fonction des habitudes locales.

Le recrutement sera fait par le GIE (groupement d’intérêt économique) de la boulangerie de Nguekokh, statut juridique qui englobera celle de Sindia et donc par le gestionnaire de la boulangerie de Nguekokh mais aussi par le président de Teraanga Sénégal et bien sûr, l'association des jeunes retenue. L’offre d’emploi paraîtra officiellement par les organes prévus à cet effet (journaux, radios mais aussi mairies...) et le bouche à oreilles qui reste l’un des modes de transmission les plus efficaces en Afrique.

Lieu de réalisation du projet :

Pays : le Sénégal.

Le Sénégal est l’un des pays de l’Afrique de l’ouest où le régime politique démocratique est stable, même si les turbulences de ces dernières années ont révélé des failles dans la gestion de cette démocratie. Mais les démocraties, en Afrique, n’ont qu’une soixantaine d’années d’existence, pour la plupart d’entre elles et sont donc encore fragiles.

La superficie du Sénégal est de 196 722 km2, sa population s’élève à 15 084 689 habitants. Plusieurs ethnies constituent la population : les Wolofs, les Peuls, les Sérère, les Mandingues, les Soninké et les Diola en sont les principales. La langue officielle est le français et le wolof la langue la plus répandue. La religion prédominante est l’Islam géré par des confréries qui, pour l’heure, veillent à que l’Islam radical ne vienne pas gangréner celui, modéré qui est largement pratiqué au Sénégal et qui vit en harmonie avec les Chrétiens, très implantés à Poponguine et à Joal.

Quatrième économie de la sous-région, elle connaît un taux de croissance de 5 % mais les richesses sont très inégalement réparties et certaines franges de la population ne sont pas concernées par ce taux de croissance, puisque le seuil de pauvreté concerne encore 36 % de la population. Contrairement aux autres pays de la sous-région, le Sénégal ne possède pas de richesses naturelles. La pêche et le tourisme restent donc les deux principales sources de revenus pour le pays. Le tourisme est géré par de grands groupes internationaux et les retombées financières sur la population locale ne sont pas flagrantes. C’est presque une économie en milieu fermée puisque ces grands groupes hôteliers offrant toutes les prestations attendues, font en sorte que la population touristique ne soit pas en contact avec la population locale.

Ainsi, le chômage reste très élevé, surtout celui des jeunes qui frôle les 16 %, voire 40 % en milieu urbain.

Le Sénégal a aussi entrepris une décentralisation consistant à faire disparaitre les régions au profit des départements. Cette décentralisation est déjà effective depuis 1972 mais renforcée depuis 2013.

Ville : Sindia

La commune de Sindia est une commune dont l'épicentre est situé au carrefour des routes de Dakar/Mbour/Kaolac/Joal, soit les plus grosses agglomérations du Sénégal, celle de Thiés, chef lieu de l'ex région (le Sénégal a supprimé cet échelon administratif pour lui substituer celui des départements) etTouba, la Mecque sénégalaise et Poponguine, l'un des principaux sites touristiques du Sénégal, en bordure de l'Océan Atlantique et qui se trouve à une dizaine de Km de Sindia.

Sindia est aussi à une vingtaine de minutes du nouvel aéroport du Sénégal, en service depuis 2017 et à quelques km de la bretelle de l'autoroute Dakar/Mbour/Kaolac, presque terminée et dont ce tronçon est ouvert depuis à peine un an. Sindia, grâce à la combinaison de l'installation de ces deux infrastructures, voit sa population grandir et parallèlement, des entreprises, comme des hôtels, fleurir. La population est répartie sur plusieurs villages et approche les 40 000 habitants.

Elle est séparée de Nguekokh par seulement quatorze km.

Résultats concrets attendus :

→ Axe économique :

Emplois : Création de six emplois dans un premier temps et de 20 dépôts, soit un apport financier non négligeable pour les revendeurs qui gèrent ces dépôts. A l'heure actuelle, la boulangerie de Nguekokh embauche 11 emplois et dispose de 48 dépôts. Elle cherche toujours à en créer de nouveaux.

Production : Pour que ce commerce soit viable et en capacité d’assurer toutes ses charges, il faut une production d’au moins 800 pains par jour. C’est le cas à la boulangerie de Nguekokh qui en est actuellement entre 800 et 900 pains/jour, avec 11 salariés dont 7 à temps plein et 4 à temps partiel. La production doit augmenter dans les mois à venir et passer à 1500 pains (avec le coronavirus, la production sera forcément revue à la baisse dans les mois à venir).

Dans la mesure, où, en plus, aucun commerce de cet ordre n'est installé sur Sindia, alors que la demande est forte, la boulangerie devrait rapidement être identifiée.

Bénéfices à réinjecter: entre 500 et 600 € par mois, soit 6000 € à 7000 € par an. Ces bénéfices peuvent varier la première année selon les aléas du matériel ou autres qu'il faut anticiper.

→ Axe social : plus difficilement mesurable mais à la boulangerie de Nguekokh, deux salariés sur 6 employés à l'origine se sont mariés dans le courant de la deuxième année d'existence de la boulangerie. Les jeunes concernés ont témoigné des changements dans leur vie et du bien-être qu'ils en éprouvent. Ils apprennent à s'émanciper de leur famille et à prendre en main leur destinée.

Quatre salariés du GIE de la boulangerie de Nguekokh ont suivi la formation en méthodologie de projets de développement en février/mars 2020. Ils sont actuellement en train de travailler sur un projet de construction de quatre classes pour une des écoles partenaires de Teraanga. A Sindia, le même processus s'établira : en octobre 2020 ou février 2021, une autre formation sera proposée aux jeunes de l'association impliquée dans le projet de la boulangerie.

→ Réinjection des bénéfices : Deux associations ont été identifiées à Nguekokh et sont maintenant partenaires de Teraanga Sénégal. Leurs projets sont à l'étude : pour "mon quartier en avant", il s'agit d'un projet de moulins à moudre le mil qui seront installés dans un quartier isolé. Pour la JIF Afrika, un festival à Nguekokh sur la citoyenneté et les droits des populations.

A Sindia, cette visibilité devrait être encore plus grande grâce à la radio communautaire qui couvre un large territoire. Il faut donc identifier deux associations dynamiques, porteuses de projets de développement, sur la première année, puis quatre ou plus selon les bénéfices générés sur l'année suivante.

Coût global du projet : 46 236 €

Le projet est soutenu par Le Conseil Départemental de l'Allier et le Lion's club International

Le projet a été présélectionné par l'Agence de micro projets

Financement participatif souhaité : 10 000 €

Les premières activités autour de ce projet ont déjà commencé et sont toujours en cours :

→ sensibilisation auprès des autorités municipales et des leaders d'association ou GIE

→ identification d'une association de jeunes qui sera associée à ce projet

→ Identification du local pour implanter la boulangerie.

→ Négociations pour l'achat du matériel de bolangerie.

Présentation des Porteurs du projet :

Teraanga France :

La philosophie de son action :

L’association Teraanga France a été crée en 2000 et a pour titre exact Teraanga comité de jumelage Brugheas-Le Donjon-St Yorre-Nguekokh depuis 2007. Mais nous continuerons à l'appeler Teraanga France par commodité. A l’origine, c’était une association dont la philosophie d’intervention consistait à soutenir les populations via les écoles et les postes de santé. Dans un deuxième temps, elle s’est intéressée à l’adduction à l’eau potable et l’assainissement. Aujourd’hui, tout en continuant à soutenir les 7 écoles partenaires de cette même commune et les deux postes de santé, elle s’oriente vers le développement économique pour parvenir à une plus grande autonomie des populations et à une prise en charge direct de leur environnement sous toutes ses formes, social, économique, culturel, écologique... avec l’espoir, qu’un jour, ces populations pourront se désengager complètement du soutien que Teraanga France leur apporte.

Elle est aussi le conseiller technique du Conseil Départemental de l’Allier à travers son service de coopération internationale, qui a signé une convention en 2017 avec son homologue sénégalais, le Conseil départemental de Mbour. Un gros projet de gestion des déchets à l’échelle du territoire du département de Mbour est en cours. Le projet de la chaîne de boulangeries solidaires est soutenu par les deux collectivités territoriales, puisqu’il est sensé investir le territoire du département de Mbour.

Organisation de Teraanga France :

L’association est constituée d’un bureau avec une présidente, un vice président, une trésorière et une secrétaire. Elle compte 60 membres même si le chiffre varie à la hausse ou à la baisse selon les années. Un comité directeur réunira 15 membres à l'avenir (Voir en document annexe : PV AG extraordinaire) , dont les représentants des municipalités impliquées dans le jumelage, membres de droit ou de simples cotisants, impliqués dans les commissions. Le Comité directeur constitue l’organe de réflexion et de décisions, le bureau, l’organe exécutif. Il se réunit 4 à 5 fois dans l’année, parfois plus selon les projets. Il est divisé en commissions (santé, éducation, développement durable, festivités et vente de produits). Deux à trois missions ont lieu par an, avec un ordre de mission précis soit pour mettre en œuvre les projets, soit pour leur suivi avec une rencontre systématique des partenaires sénégalais. Deux à quatre personnes du comité directeur, accompagnés parfois d’un ou deux partenaires, constituent l’essentiel de ces missions et se partagent les tâches. La présidente (encore en activité professionnelle) s’y rend en moyenne une fois par an, (trois fois en 2018 pour des impératifs liés à des projets), le vice président deux fois par an.

Projets et expériences de Teraanga France :

Education :

► Construction de classes, de latrines et achat de fournitures scolaires sur place.

►Création d’une classe pour des enfants malentendants en lien avec une ORL française de Dijon, spécialiste des problèmes auditifs des enfants. L’enseignant a suivi une formation en France pendant 3 mois et poursuit un cursus de formation continue en langue des signes sur Dakar.

Projet à l’étude : création d’un centre d’accueil pour les enfants malentendants et poursuite d’études pour ces enfants via les centres de formation professionnelle.

Santé :

► Soutien aux deux postes de santé par l’achat de médicaments à la pharmacie centrale de Thies pour mieux affronter la période d’hivernage.

►Construction d’une maternité avec un amont une campagne de sensibilisation auprès des familles via l’association des matrones.

► Envoi d’infirmiers, assistants sociaux et Sages-femmes français de Vichy, Moulins et Clermont-Fd en stage de un à trois mois.

► A l’étude : projet de mise en œuvre d’une couverture sociale pour 3500 ménages avec une ONG espagnole qui permettrait à environ 15000 personnes d’accéder aux soins, aujourd’hui payants.

Eau et assainissement :

► Extension du réseau pour l’accès à l’eau potable

► Assainissement : installation de fosses septiques.

► Projet de gestion des déchets à l’échelle du département à l’étude.

Activités génératrices de revenus : sont inscrites dans l’économie sociale et solidaire.

► Mise en place d’une chaîne de boulangeries solidaires sur le territoire du département de Mbour. La première a été ouverte à Nguekokh en mai 2018 et emploie 11 jeunes.

Les projets qu’elle a pu soutenir, aujourd'hui modestes parce que l'entreprise est encore trop jeune :

- Accès aux soins à l’hôpital de Mbour pour une jeune fille aveugle, aujourd’hui régulièrement suivie.

- Salaire mensuel de l’enseignant en charge de la classe des enfants malentendants.

- Petits déjeuners pour les élèves de terminale pendant les épreuves du bac.

- Les marmites du cœur : action qui a lieu une fois par an, consistant à organiser un repas pour les personnes en situation de détresse.

Pour l’heure, ces actions répondent plus à une logique d’intervention ponctuelle, excepté pour l’enseignant de la classe des malentendants mais un comité de suivi va être créé en novembre 2020 qui permettra d’étudier la pertinence des projets proposés par les associations locales.

Formations suivies :

Le vice président et la présidente ont suivi un cursus de formations sur la conduite de projet de développement avec le Cerapcoop (aujourd’hui le Resapcoop), réseau de coopération internationale sur la région Auvergne Rhône Alpes, sur la méthodologie, la recherche de financements dans le secteur public et privé, jusqu’à l’évaluation puis la valorisation. La présidente a aussi été formée par une ONG malienne avec laquelle elle a travaillé jusqu'au début de la guerre au Mali : cette expérience est probablement la plus fructueuse en terme de connaissances et d'approche des milieux sur lesquels une association comme Teraanga intervient.

Ces expériences autorisent à mettre en place au Sénégal des sessions de formation en méthodologie de projets auprès des partenaires de Teraanga France.

Les motivations de Teraanga sont clairement affichées : permettre le développement du territoire où elle intervient avec une connaissance affinée des besoins et l’implication des populations via son homologue sénégalais. L’objectif étant de promouvoir des projets destinés à conduire ces populations vers une plus grande autonomie à travers un développement adapté.

Le référent du projet : Martine Rabeyroux, Présidente de Teraanga France. Dans la coopération depuis plus de 20 ans (Mongolie, Mali et Sénégal). Elle préside l’association Teraanga France depuis juin 2017.

Le partenaire local :

Le GIE, Groupement d'Intérêt Economique du jumelage de Nguekokh, plus communément appelé Teraanga Sénégal (nommé ainsi dans ce projet par commodité comme Teraanga France) est le partenaire privilégié de Teraanga France avec lequel les relations se sont nouées depuis 2000, date de création du partenariat.

Teraanga Sénégal permet une meilleure compréhension du tissu social et économique qu’elle connaît parfaitement et oriente les projets en fonction des besoins qui sont exprimés par les populations. D’où une connaissance plus approfondie pour Teraanga France qui, sans ce partenaire, ne pourrait pas engager les projets et leur garantir leur réussite.

Teraanga Sénégal a un statut de GIE (groupement d’intérêt économique), compte environ 35 membres, un président en la personne de Mamadou Diop, un trésorier et un secrétaire. Une dizaine de personnes est très active et réactive et se partage, selon les compétences et affinités de chacun les commissions éducation, santé, développement durable.

Les partenaires du projet, outre Teraanga Sénégal:

Dans la liste établie des communes où les boulangeries pourraient être implantées, Sindia figurait en bonne place, juste après Mbour. A Sindia, le maire a été approché par le président de Teraanga Sénégal qui a donné son accord à ce projet. Son courrier de soutien est venu tardivement parce qu'il n'a été contacté que fin mars.

L'association de jeunes de Sindia : pas encore identifiée. Comme déjà précisé, cette deuxième boulangerie devait s'ouvrir à Mbour. Aussi sommes nous partis à la recherche d'une autre commune. Notre choix s'est arrêté sur Sindia. Ce choix s'est fait en mars, après le retour de la Présidente de Teraanga France. Il a en effet été décidé par le CD de l'Allier et Teraanga de mettre les projets avec le CD de Mbour momentanément entre parenthèses, le temps de laisser l'apaisement s'installer entre ses composantes politiques et administratives. Ce qui explique que l'association de jeunes sur Sindia n'a pas encore pu être identifiée mais dès qu'elle le sera, elle sera rapidement impliquée dans la mise en œuvre du projet, en tenant compte de ses propositions ou initiatives.

→Le CD de l'Allier, depuis 20 ans, soutient Teraanga France et Sénégal. Le service de coopération internationale, très actif, a souhaité aussi mettre l'accent sur les activités génératrices de revenus et a donc adhéré à ce projet de boulangeries solidaires.

De même, le Lions Club International de Vichy soutient cette deuxième boulangerie à mettre en place pour les mêmes raisons que le CD de l'Allier : il a financé une partie de la première et a pu mesurer l'impact d'une telle initiative. Il est même prêt, pour les prochaines boulangeries solidaires, à investir encore plus.

Teraanga France:

Son site internet: http://www.teraangafrance.com
Sa page Facebook: https://www.facebook.com/Teraanga-France-1724229051141967/

180 € Collectés sur 10 000 €

1%
54 Jours restants
3 Participations

Organisé par

Martine RABEYROUX