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Au bonheur des filles

Organisé pour : Romane Le Gurun

COURT METRAGE AU BONHEUR DES FILLES  

 

Etudiants en dernière année à ESRA BRETAGNE à Rennes, nous sommes à la recherche de fonds pour réaliser notre film de fin d'études Au Bonheur des Filles de Camille Parcigneau. Ce court métrage d'une durée de 15 minutes, sélectionné par un jury,  est un projet qui nous est cher et pour lequel nous avons pour ambition un rendu professionnel et à la hauteur de notre enthousiasme. 

 

Notre équipe, motivée et soutenue par des professionnels et des professeurs, a toutes les cartes en main pour faire de notre projet un film formidable. C'est pour nous l'occasion de réaliser un film avec du matériel de qualité que nous octroie l'école, mais aussi celle de le faire parvenir dans des festivals. 

 

 

NOTRE FILM, PLUS EN DETAILS : 

 

PITCH :

 

  En vacances chez son grand-père, Lola, treize ans, va devoir représenter la figure maternelle vis-à-vis de ses deux petites soeurs. Elle ne prend pourtant pas conscience de la croisée de deux mondes, le premier l’amenant à l’âge adulte, le deuxième la ramenant à l’enfance. La frontière semble floue, ses repères avec.

 

L'ENVIE DE LA REALISATRICE : 

 

  Au Bonheur des Filles dépeint l’histoire d’une jeune fille, Lola, partant avec ses deux petites soeurs, Mathilde et Laure, en vacances chez leur grand père à la campagne. J’avais envie de parler d’une jeune fille, plus ou moins « piégée » entre l’enfance et l’adolescence, voire la pré-adolescence. En grandissant, il y a cette idée d’une nécessité de mûrir, où on a plus vraiment le choix. Quand cette nécessité surgit, elle peut nous dévorer, nous effrayer. Il y a un âge où, nous avons toujours été habitués à être un enfant, à ce que l’on s’occupe de nous, à ne nous soucier de rien. Pourtant, nous nous sentons pousser à évoluer, à changer de comportement pour adopter un rôle avec peut-être plus de responsabilités, d’enjeux. A ce stade, une sorte d’ambiguïté se forme autour de toute notre personnalité, et c’est sûrement à ce moment-là que l’on construit véritablement l’adulte que nous tendons à devenir. C’est probablement toute une identité à redéfinir. A travers Lola, qui n’a plus de figure paternelle du fait d’un décès et plus de figure maternelle du fait d’une absence, on retrouve cette nécessité angoissante et incompréhensible de grandir. Elle est encore enfant, essaye de l’être toujours, mais n’a plus cet entrain, cet enthousiasme naïf que témoignent ses soeurs. Elle ne se reconnaît plus. Tout à la fois, elle tente de nouvelles expériences, se découvre autrement, s’affirme de manière nouvelle peut-être presque rebelle à certains moments. La nécessité de mûrir se traduit notamment par son sentiment d’engagement vis- à-vis de ses soeurs, l’impression qu’elle doit être là pour elles, qu’elle doit endosser tout le rôle d’un parent. Paradoxalement, ce n’est encore qu’un enfant et contrairement à ce qu’elle pense, elle n’est pas si seule et d’autres figures peuvent veiller sur elle et ses soeurs, comme par exemple son grand père. En parallèle, j’avais cette volonté d’évoquer les problématiques d’un adolescent en devenir aux allures parfois presque excessives, non rationnelles.

  Ajoutons que, l’incompréhension d’un tel changement dans le psychisme et dans le corps me paraissaient essentiels à mettre en exergue. Toutes sortes d’évènements, de manifestations peuvent avoir lieu chez un adolescent comme par exemple l’excitation, la volonté de plaire, les angoisses. Toutes ces premières fois témoignent une fois encore de l’obligation de grandir puisque notre corps lui-même nous pousse à le faire. A travers Lola, j’avais envie de parler de cette incompréhension. Pourquoi m’arrive-t-il une chose pareille ? Pourquoi mon corps fait ça ? Pourquoi je m’intéresse à ça et plus à ça ? C’est une véritable mû qui change une identité pour la vie. A mon sens, il est primordial de ne pas nier ces mutations, et de les prendre au sérieux sans pour autant les rendre « graves ».

  Le sujet m’est venu plutôt naturellement notamment grâce à de nombreuses conversations et débats entretenues avec des filles. L’histoire n’a rien de rocambolesque, elle témoigne seulement d’une partie de la vie d’une femme, que toutes ont vécu. Il n’y a pas d’urgence, pas de grande explosion, pas de grand suspense. En commençant à l’écrire, j’ai eu beaucoup de doutes quant au caractère plutôt calme et serein des problématiques. Finalement, j’ai compris en discutant avec des femmes comme des hommes, que ce pouvait être un sujet susceptible de les intéresser, entendre parler d’une tranche d’âge dont on débat finalement peu. J’en ai déduit que j’avais véritablement cette volonté de partager ce qu’on avait pu traverser en tant que femme en devenir, sans prétention. Ce qui m’attrait donc particulièrement quant à tout l’univers dans lequel je projette cette histoire, serait l’idée de contemplation, de calme. Je vois des plans aux tons chauds et orangés, lumineux. J’aimerais également accorder une grande importance à l’ambiance sonore dans sa globalité, avec des détails typiques d’une campagne. J’ai tenté d’établir un découpage en presque trois décors : l’intérieur, la terrasse, et le bois qui serait le lieu des interdits, et presque du pêcher, la probable allégorie de l’entrée dans l’adolescence. C’est un film qui prend son temps, qui nous « peint le tableau » d’une tranche de vie. J’ai la réelle volonté d’être au plus proche des personnages et de leurs émotions, sensations.

  J’aimerais que ce soit un film peut-être plus « sensitif » qu’un film rempli de dialogues explicatifs. Je préfère que l’on en tire ce que l’on veut notamment en usant de sa propre expérience de la vie.

 

NOTRE EQUIPE TECHNIQUE : 

 

Réalisatrice - Camille Parcigneau

Production - Romane Le Gurun.

1er assistant réalisatrice - Julien Medevielle.

2ème assistante réalisatrice - Lina Mansoura.

3ème assistant réalisatrice - Vincent Naffréchoux

Directeur casting : Igor Kovalsky

Directrice de la photographie - Juliette Brizard Garcia.

Cheffe électricienne - Elena Doncheva.

Cadreuse - Lina Mansoura.

Assistant cadre - Florian Laurencin Felicia.

Scripte : Lucas Dufour.

Post-production / montage - Clémence Hamet.

Cheffe machiniste : Lucille Leroy Jacquement.

Chef opérateur son / monteur - Gaetan Pinel

1er perchiste / bruiteur - Riwal Briand

2ème perchiste / bruiteur - Alan Le Colleter.

 

Nous sommes encore à la recherche d'aides supplémentaires telles que pour la régie. Cette équipe ne compte, pour le moment, presque que des étudiants ESRA BRETAGNE.

 

POURQUOI AVONS-NOUS BESOIN DE FONDS ?

 

1 ) Nous avons pour ambition de louer un lieu de tournage, l'action se déroulant principalement au même endroit, qui servirait notamment de logement pour l'équipe. 

2 ) Nous prévoyons un budget pour la restauration de toute l’équipe.

3 ) Nous avons besoin de costumes et d’accessoires.

4 ) Des frais de location de matériel technique complémentaire à celui de l’école sont notamment à prévoir.

 

Le tournage aura lieu du 10 au 15 avril 2020, ce qui nous laisse du temps pour récolter une somme d’argent nous permettant de réaliser Au Bonheur des Filles. Si le coeur vous en dit, vous pouvez participer à son élaboration (même si c’est minime, cela nous aide grandement) et nous ne manquerons pas de vous faire parvenir le résultat et de vous faire apparaître au générique.

Tous les paiements sont bien entendu SÉCURISÉS.

 

Nous avons pour objectif d'obtenir la somme de 1000€. 

 

NOUS SOMMES EGALEMENT A LA RECHERCHE DE SPONSORS

 

Différents paliers pour les donateurs :

 

Pour 5 €

- Nom au générique 

 

Pour 10€ 

- Nom au générique 

- Lien du film

 

LIEUX DE TOURNAGE :

 

Nous sommes à la recherche d'une maison où tourner qui serait celle du grand père, André. Nous aimerions une maison chaleureuse, qui rappelle des vacances familiales. 

Sinon, le tournage est prévu dans la région Rennaise.

 

 

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Inspiration photo extraite du film Mustang de Deniz Gamze Ergüven. 

 

 

Organisé par

Romane Le Gurun
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