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Aider Rouki à ne pas s'asphyxier

Organisé pour : Moreau Christine

AIDER ROUKI A NE PAS S’ASPHYXIER

 

Je m’appelle Rouki et je suis un vieux chat de 16 ans.

Pendant toute ma vie et toutes les nuits, je me suis obstiné à faire mon travail de chat dans cette vielle maison de Bourgogne en pourchassant les souris. Chaque trophée était déposé bien précieusement devant la porte d’entrée, pas toujours en bon état, je l’avoue ! Mais la surprise était là pour mes maîtres quand ils se levaient.  Depuis 2 ans, de nouvelles missions m’ont été confié, à savoir : gardien du poulailler. J’ai horreur des intrus sur mon territoire et surtout des renards. Mes maîtres m’ont vu à l’œuvre : je les fais dégager à toute vitesse. Pour vous dire, oh combien je ne suis pas un commode et que ma présence est indispensable pour ces petites poulettes avec qui parfois je partage mes nuits.

 

Seulement avec mon grand âge voici 1 mois, je commence à avoir une paralysie laryngée. Ma maîtresse va vous expliquer « Ce sont les muscles du larynx qui se paralysent et qui empêchent de faire entrer et sortir l’air des poumons. Au début, cela entraîne des fausses routes, ce qui est le cas pour Rouki, des pneumonies et au stade terminal cette maladie conduit à une asphyxie. Cependant, d’après le vétérinaire, il est possible de faire une intervention chirurgicale qui a un très bon pronostic de guérison en mettant 2 prothèses de chaque côté du muscle».

 

Mais j’ai bien compris le problème, déjà je suis trop vieux et même si mes maîtres m’adorent, ils ne peuvent pas dépenser 1457 euros pour mon opération. Ils ont besoin de cet argent pour leurs 2 enfants qui font leurs études. Cependant, je comprends leur choix. Alors quand je commencerai à avoir une respiration sifflante et haletante et apparemment  d’ici 3 mois, Mamounette, ma maîtresse m’emmènera  chez le vétérinaire pour abréger mes souffrances.

 

Depuis lundi que le vétérinaire a posé son diagnostic tout le monde vient me faire des bisous, des câlins et en plus maintenant j’ai le droit de coucher la nuit dans la maison. Je sens bien que toute la famille est triste car nous avons partagés tellement de choses pendant toutes ces années. Moi, je serai fort comme je l’ai toujours été mais eux et surtout la petite Justine (pourtant, elle m’a souvent cassé les pieds même encore alors qu’elle est grande…mais quand elle va trop loin et elle le mérite, je la mords !), ils vont avoir du mal à se séparer de moi, de ne plus être là et ne plus pouvoir me caresser. C’est pour cela que je vous écris et vous demandent votre bienveillance en les aidant à financer mon opération. Peut-être que si ils obtiennent la moitié de la somme, ils réfléchiront avant de m’euthanasier car après tout c’est comme ça que cela s’appelle. 

 

D’avance, je vous remercie de tout cœur pour tout ce que vous ferez car je sais que les Hommes sont généreux même si je parais toujours assez méfiant !

Organisé par

Christine MOREAU