Aller au contenu principal
1€/pers pour l’adaptation du film Sama Rak en Roman

1€/pers pour l’adaptation du film Sama Rak en Roman

1€ : votre nom sur notre site et flyers

10€ : Votre nom sur le site et flyers + bracelet Sama Rak

40€ : Votre nom dans le roman

50€ : votre nom dans le reportage vidéo du projet et dans le roman une fois imprimé

250€ : Sponsoring entreprise : Votre logo dans le roman, sur notre site et nos flyers et dans le reportage.

Vous voulez un don fiscalement déductile des impôts ?

Faite un don sur le compte Solidarité Belgique Sénégal BE42 7320 3115 6754

Par exemple, si vous faites un don de 100€, cela vous coûtera en réalité 40€ car vous pourrez déduire 60€ des impôts.

Bienvenue sur cette nouvelle cagnotte !

Participez à l'aventure avec 1€

Aprés avoir fait une première cagnotte de 5000€ réussie pour réaliser le film Sama Rak nous aimerions maintenant adapter le film en roman.

Vous ne voulez pas recevoir de contreparties mais que votre don soit déductible à 60% des contributions. Faite un don sur le compte Solidarité Belgique Sénégal BE42 7320 3115 6754

Par exemple, si vous faites un don de 100€, cela vous coûtera en réalité 40€ car vous pourrez déduire 60€ des impôts.

Un roman antiraciste, engagé, culturel, fraternel et solidaire.

Une partie des bénéfices de la vente du roman serviront de financer des projet de formation des enfants mendiants à Saint-Louis avec notre partenaire Action Sénégal.

Caractéristiques du film:

  • Long métrage 1h30
  • Lauréat du trophée des Belges du Bout du Monde de la RTBF
  • Coup de Coeur de Orange Pitch Dakar
  • Programmé au Ramdam Festival « le film qui dérange » à Tournai le 26 janvier 2020.

  1. Contexte général et spécifique au projet

Un voyageur se rendant au Sénégal pour la première fois risque d’être fortement surpris lorsqu’il se verra accosté par une dizaine d’enfants aux habits déchirés, tenant un seau dans leurs petites mains.

Bien que ce comportement étonne le voyageur, il s’agit pourtant d’une situation fréquente au pays de la Teranga.

Ces petits hommes parfois âgés d’à peine 5 ans ne sont pas là par plaisir, dans le but d’acheter des bonbons en fin de journée. Ils mendient pour survivre. Ces enfants orphelins ou abandonnés par leur parents, issus parfois de viols, de parents sans moyens, n’ont en aucun cas fait le choix de vivre une telle enfance.

Ils sont appelés les enfants talibés, de véritables esclaves modernes utilisés sous forme de business, mis sous pression, battus en cas de mauvaise récolte pendant la journée. Tout cela est organisé au nom d’un marabout ou d’un chef coranique, ces derniers, difficiles à dénichés, se retrouvent parfois à la tête de plusieurs centaines d’enfants.

Bien que le gouvernement sénégalais ait récemment adoptés de nouvelles lois dans l’objectif d’améliorer les conditions de vies des talibés, de très faibles applications de ses lois ont été observées et la situation ne s’est pas arrangée.

Au Sénégal, la problématique des talibés est connue de tous. Plusieurs associations d’aides et de soins aux enfants de rues existent mais le problème persiste.

Pour pallier ce problème, l’anthropologue Lionel Croes, président de l’association Solidarité Belgique-Sénégal a eu l’idée de réaliser un film dans l’objectif de sensibiliser un maximum de personnes à la réalité de milliers d’enfants au Sénégal : la mendicité forcée.

Ce film intitulé « Sama Rak » (petit frère en wolof, langue nationale) raconte l’histoire de deux frères, un belge et un sénégalais, se réveillant un matin leurs deux corps échangés. Lionel Croes, réalisateur du film, a choisi l’humour comme outil pour faire passer un message fort. Selon lui, bien que plusieurs reportages aient déjà été réalisés, le sujet des talibés reste un sujet tabou, difficilement approchable au Sénégal. Le choix d’aborder la thématique par le biais de l’humour est une manière plus fine de faire passer un message au grand public.

2. Porteurs du projet

  1. Association Solidarité Belgique Sénégal

L’association intervient au Sénégal depuis plus de trente ans à Diarrère (Fatick) et depuis 11 ans à Toubab Dialaw (Dakar).

Les réalisations principales de l’association sont :

  • Construction de trois puits ;
  • Opération cataracte (soins gratuits pour 140 patients) ;
  • Création et construction d’une école maternelle ;
  • Construction de 3 classes et d’un bloc sanitaire à l’école primaire Saint-Paul ;
  • Parrainage d’enfants ;
  • Réalisation d’une long métrage Sama Rak « mon petit-frère » ayant pour but de sensibiliser à la problématique des enfants mendiants.

  1. Lionel Croes

Il fait partie de ces Belges du bout du monde récompensé en 2016 en recevant le trophée catégorie Culture de la télévision belge. Lionel Croes, sociologue, est installé depuis 14 ans au Sénégal et a lancé un projet pour sensibiliser à la problématique des enfants des rues.

Lionel Croes regorge d’histoires à raconter. Originaire de Stambruges, le jeune homme s’est laissé porter par l’heureux hasard qui a placé le Sénégal sur son itinéraire de vie. C’est arrivé sans prévenir : à 18 ans, il foule cette terre d’Afrique au cours d’un séjour avec sa meilleure amie. C’est le coup de foudre. Tombé amoureux du pays de la Téranga (« l’hospitalité » en wolof, le dialecte local), il n’aura de cesse d’y retourner. « Je voulais devenir anthropologue, relate-t-il. L’Afrique m’a toujours fasciné. Je suis donc parti, à l’âge de 19 ans, pour suivre un master de sociologie à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar. » À l’opposé de la jeunesse étudiante sénégalaise, qui forme une diaspora vers l’occident. Moins qu’à la terre, l’étudiant s’attache aux hommes du Séné- gal. Particulièrement à ceux du village de Toubab Dialaw, de modestes pêcheurs. La famille qu’il y a rencontrée, autour de son patriarche l’imam Modou Ciss, devient sienne. « Là-bas, il est mon père. » Dix ans plus tard, il vit toujours à son côté. Et raconte, non sans émotion, un souvenir très révélateur de la relation qu’ils entretiennent : « Mon papa sénégalais me considère comme son propre fils. Je suis parfaitement intégré. Par exemple, lorsque j’étais encore étudiant, il me disait “le jour où tu m’apporteras ton diplôme, je t’offrirai un cadeau ”. » Le jour venu, contre le papier fièrement tendu par le jeune Belge, son « papa » lui offre en retour un titre de propriété. Lionel Croes détient donc un bout de Sénégal, auprès de ceux qu’il a choisis comme siens.

Il a d’ailleurs participé à la traduction de l’album de Tintin Le Secret de la licorne en wolof. La culture est pour lui un moyen de transmettre des valeurs et des messages (lire par ailleurs)

Voici un documentaire de 26 minutes sur la vie de Lionel Croes au Sénégal.

Chercher sur le site www.notele.be : Lionel au pays de la Teranga

1 296 € Collectés sur 4 000 €

32%
63 Jours restants
45 Participations

Organisateur

Croes Lionel

Profil vérifié

Bénéficiaire

Solidarité Belgique Sénégal